Ça bouge dans les quartiers

Mots-clés : Actions, autogestion, Cadre de vie, Consommation, CSCV, Écologie, Education, Habitat, Luttes, Quartier, Santé, Syndicalisme, Travailleur

1978 • Louis CAUL-FUTY - Michel LOUIS

Cote : CAUL

Le XIXe siècle a connu la naissance du syndicalisme dans les entreprises ; le XXe a vu naître un syndicalisme nouveau : celui du cadre de vie. « Qualité de la vie », « environnement », les termes sont acquis, au point d’avoir droit de cité jusque dans les ministères… Cependant, ce syndicalisme possède une histoire dont la Confédération syndicale du cadre de vie, la C.S.C.V., est l’un des maillons vivants, forgé par les luttes et les choix politiques. Pour la C.S.C.V., en effet, ces actions de masse sur des secteurs aussi divers que l’écologie, l’habitat, la santé, la consommation, l’école ou l’environnement révèlent des conflits de classe. Quant à son camp, la C.S.C.V. l’a choisi clairement : celui du socialisme autogestionnaire et, à travers ce livre, les auteurs, Michel LOUIS et Louis CAUL-FUTY, secrétaires nationaux de la C.S.C.V., interrogent partis de gauche et syndicats afin que s’organisent les travailleurs pour la maîtrise de leur vie quotidienne.

Louis CAUL-FUTY – Michel LOUIS
1978
19 X 12 cm, 148 p.
Syros

Dialogue à l’intérieur du Parti communiste français

Mots-clés : autogestion, Idéologie, Lutte des classes, Masses, PCF, PS, Staline, Travailleurs

1978 • MOLINA Gérard, VARGAS Yves

Cote : MOLI

Cahiers libres 342 « Le parti a changé, change et changera encore » : Georges Marchais ne cesse de le répéter. C’est une évidence et c’est un mot d’ordre. Il change en rompant avec le stalinisme. Oui, mais comment, dans quelle direction et avec l’appui de quelles forces ? Peut-on réduire ce phénomène à un « groupe Marchais », à une tactique électorale, à 1″ « eurocommunisme » ? Gérard Molina et Yves Vargas tentent d’analyser les changements du parti en communistes, en se plaçant du point de vue du militant pour analyser les contradictions internes du parti, qui sont un moteur de son changement. Car si, comme le montre Louis Althusser à propos du XXIIe Congrès, « rien ne va sans contra¬dictions », il faut bien spécifier celles qui sont propres au parti communiste, ce parti qui n’est jamais tout à fait « comme les autres ». Comment concilier le vedettariat épanoui de Georges Marchais à la télévision avec l’invasion des studios de TF 1 par des militants communistes, le « légalisme » du parti avec la mobilisation contre les saisies légales, le « libéralisme » interne avec le parachutage des décisions, etc. ? N’est-ce pas le combat qu’il mène contre la bourgeoisie qui retentit dans le parti lui-même sous des modalités inédites, inattendues, contradictoires ? Les auteurs entendent ici intervenir dans le grand dialogue qui se mène à l’intérieur du parti communiste sous des formes diverses, internes et publiques, et auquel prennent part dirigeants et militants de base. Car le parti change, et ce livre est un élément politique et théorique de ce changement lui-même : pour en témoigner et pour l’aider à se poursuivre dans le bon sens. TABLE. Le parti est vivant, varié, riche de contradictions – LE PCF : parti des révolutionnaires – Les permanents : bureaucrates-révolutionnaires – “Rompre avec la routine” – La nouvelle routine: un pari de gouvernement – L’affaire du comité central sur la force de frappe – La lutte idéologique : masses ou mass media? – Du rapport secret de 1972 à l’autocritique de 1978 – Sur la “nature” du Parti socialiste – Logique des besoins, autogestion ou lutte des classes? – Staline coupé en deux – Le PCF: une chance pour les travailleurs – Pour le PCF.

MOLINA Gérard, VARGAS Yves
1978
22 X 14 cm, 160 p.
Maspero

Connaissance du Tiers-Monde Cahiers Jussieu / 4

Mots-clés : classes sociales, Économie politique, Géographie, Monde, Population, Tiers

1978 • Catherine COQUERY-VIDROVITCH (dir.)

Cote : CONN

Tiers-Monde… Aussi insatisfaisant, aussi confus soit-il, le mot n’en désigne pas moins une réalité angoissante de notre temps. Mais le concept a aussi son histoire, révélatrice des idéologies qui le sous-tendent. Une vingtaine d’enseignants-chercheurs en Sciences sociales de réputation internationale ont entrepris de mettre en commun leurs réflexions théoriques, leurs expériences et leurs techniques, dans un effort résolument pluri¬disciplinaire et comparatiste : modalités historiques de l’impérialisme et de la surexploitation du travail, contraintes des milieux naturels et désertification anthropique, formes économiques de la dépendance, genèse et fonction des classes sociales, rôle des idéologies, dynamisme des mouvements nationaux, stratégies socialistes et mythes révolutionnaires du Tiers-Monde, tous ces thèmes interdépendants successivement abordés avec le souci d’allier l’approche méthodologique à l’observation concrète à travers les trois continents : Afrique, Asie, Amérique latine. Bref, il s’agit de démonter les mécanismes de la dépendance, en analysant à la fois la genèse, les modalités et les conséquences d’un phénomène majeur de l’époque contemporaine : développement inégal et sous-développement. Laboratoire Tiers-Monde. UER Géographie et sciences de la société. UniversitéParis-VII

Catherine COQUERY-VIDROVITCH (dir.)
1978
17,8 x 10,6 cm, 438 p.
10/18 UGE

La libération confisquée (Les révolutionnaires pendant la seconde guerre mondiale 1944-1947)

Mots-clés : Empire français, Etat, Europe, Lbération, Union nationale

1978 • CRAIPEAU Yvan

Cote : CRAI

La France secoue le joug nazi. Les travailleurs voient dans la Libération l’espoir d’une libération sociale. Les partis de gauche n’incarnent-ils pas cette espérance, en particulier un puissant P.C.F., porté au sommet de la vague populaire et qui contrôle les forces vives des maquis ? De son bord, De Gaulle manœuvre afin de briser tout élan des masses laborieuses ; et pour y parvenir, il bride le P.C.F., lui ajuste le mors et l’invite à la danse de l’union nationale. 1944-1947, communistes et socialistes, au gouvernement, collaborent au redressement national d’une France en crise. Au profit de qui ? Yvan Craipeau ne se contente pas de brosser un tableau vigoureux et fort documenté de ce rendez-vous manqué des travailleurs avec l’histoire. Son mérite est aussi de donner la parole aux révolutionnaires d’alors, de montrer comment ils sont intervenus dans ce temps fort de la lutte des classes, leur force et leurs faiblesses. Une leçon pour le présent, pour la France de 1978 où la gauche classique et la « nouvelle gauche » ont, de nouveau, rendez-vous avec l’histoire. Table des matières: Chap. I: Le débarquement et le Libération Chap. II: L’Etat restauré Chap. III: Les empêcheurs de tourner en rond Chap. IV: Des baillons pour l’Europe Chap. V: La guerre finie, l’union nationale continue Chap. VI: L’empire français restauré Chap. VII: Renault contre l’union nationale Chap. VIII: L’impasse Postface: La vieille taupe n’est pas morte

CRAIPEAU Yvan
1978
Savelli / Syros

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