Mémoires Vives du PSU : Dominique Lambert

Mots-clés : Dominique Lambert, PSU

13/04/2022 • Patrice Delabre

Mémoires Vives du

Dominique LAMBERT 

entre dans la collection des Mémoires vives du PSU !

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Dominique LAMBERT, née le 1er février 1950, a milité au PSU dans les années 70/80 en région parisienne, en sections locales et d’entreprise, ainsi que dans les groupes femmes ; elle a participé au secteur Femmes du PSU et à l’équipe qui a travaillé avec Huguette Bouchardeau au Ministère de l’Environnement. 

De ces années riches d’évènements et d’engagements, elle livre quelques-uns de ses souvenirs dans l’entretien auquel elle s’est prêtée avec l’ITS pour le compte de la collection des mémoires vives du PSU.

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MÉMOIRES VIVES DU PSU – 3 témoins

Mémoires Vives du 

Alain Geismar, Charles Piaget et Yves Tavernier
entrent dans la collection ITS « Les mémoires vives du PSU »

En 2021, l’ITS a lancé la collection des « Mémoires filmées du PSU », destinée à recueillir des archives orales sur des figures marquantes du PSU – qu’elles l’aient été par leur rôle dans, et/ou en-dehors, de ce parti, mais dont ce dernier a pu à juste titre être fier de les avoir attirées dans ses rangs à un moment ou à un autre.

Cette nouvelle collection de l’ITS répond à l’extension continue de ses missions relatives à la postérité de l’histoire et des idées du PSU, en les faisant vivre non seulement par la collecte et la préservation des archives écrites détenues au Centre Jacques Sauvageot, mais aussi par la constitution d’archives orales de figures du PSU. Elle a ainsi l’ambition de contribuer à assurer la transmission au fil des générations de la vie, des idées et des pratiques de ce qu’a été le PSU au travers des témoignages de ses acteurs, avec la conviction que l’histoire permet aussi de réfléchir aux questions du présent.


La collection a débuté en mai 2021 par un entretien avec Michelle PERROT, historienne et figure marquante dans l’histoire du féminisme français, et s’est poursuivie en juin avec Emmanuel TERRAY, anthropologue et militant politique ; elle se poursuit ici avec trois personnalités interviewées en novembre et décembre 2021 : Charles Piaget, Alain Geismar, et Yves Tavernier. 

On trouvera ci-après le « chapeau » de présentation de leur notice biographique dans le dictionnaire Maitron :

Découvrez maintenant leur trajectoire au PSU

Charles PIAGET : Né 23 juillet 1928 à Besançon (Doubs) ; ouvrier horloger, technicien, puis contremaître chez Lip (usine d’horlogerie) ; membre de l’ACO (1957-1975 environ), syndicaliste CFTC puis CFDT, adhérent UGS (1956), militant PSU (1960-environ 1980), membre fondateur d’AC (Agir ensemble contre le chômage) en 1993 à Besançon ; syndicaliste CFDT du Doubs.

Alain GEISMAR : Né le 17 juillet 1939 à Paris (XVIe arr.) ; professeur ; syndicaliste SNESup ; militant du Parti socialiste unifié (PSU), puis d’extrême gauche, puis socialiste.

Yves TAVERNIER : Né le 20 octobre 1937 à Lyon (IIe arr., Rhône) ; militant du PSA et du PSU en Essonne ; professeur de l’Institut d’études politiques, spécialiste des problèmes du monde rural.

Le congrès de Lille juin 1971

Mots-clés : Congrès de Lille, VII° Congrès

INTRODUCTION AUX VIDÉOS SUR LE CONGRÈS DE LILLE DE 1971

Dans le cadre de son travail d’archives et d’histoire sur le PSU, l’Institut Tribune Socialiste ITS a entamé depuis trois ans, avec la collaboration de l’Institut Edouard Depreux pour la période des débuts du PSU, un travail de longue haleine mêlant archives écrites, témoignages d’acteurs et regards d’historiens sur les grands moments de la vie du PSU, en se saisissant le cas échéant de dates-anniversaires significatives ; ce fut le cas depuis 2018 pour les deux colloques sur “Le PSU avant le PSU” en 2018 et 2019, le 60ème anniversaire de sa création en 2020, ou plus récemment son premier congrès à Clichy en mars 1961. (Voir la vidéo)

 

La vidéo qui vous est présentée ici concerne le moment important qu’a représenté le 7ème congrès du PSU, tenu à Lille fin juin 1971, il y a cinquante ans : il s’agit en quelque sorte d’un « Appel à témoins » qui pourra être utile à un travail de plus long terme, s’il provoque des réactions d’autres témoins que nous n’avons pu joindre pour la séance de travail du 26 juin ici filmée et qu’il intéresse des historiens.

 

La visio-conférence qui vous est présentée ici rassemble une vingtaine de participants, acteurs directs ou non du Congrès lui-même, une quinzaine d’autres camarades sollicités n’ayant pu y participer.

 

Il ne s’agissait pas de “rejouer le match”, mais d’essayer d’évoquer les thèmes de réflexion et les points de conflits qui peuvent encore faire sens aujourd’hui, comme éventuellement ceux qui n’ont pas survécu à l’usure du temps, ne serait-ce que parce qu’ils marquaient – éventuellement – la fin d’une époque et non les prémices de temps à venir. C’est ce que suggérait le court texte préparatoire de Gus Massiah, envoyé à tous les participants, que vous trouverez ici

 

N’hésitez pas à réagir en écrivant à Contact ITS….

Faut-il un revenu universel ?

Mots-clés : Emploi, Revenu universel, Solidarité, Travail

2017 • Les Économistes atterrés - La Fondation Copernic. Coordonné par Jean-Marie Harribey et Christiane Marty - Anne Eydoux, Didier Gelot, Marc Mangenot, Stéphanie Treillet

Cote : REVE

Le débat sur le revenu universel est omniprésent. Ses partisans partent du constat que les plus pauvres ne peuvent vivre décemment avec le niveau actuel des minima sociaux… pour en conclure qu’il conviendrait de donner un revenu identique à chaque personne, quel que soit son niveau de vie. Si le constat est juste, la proposition avancée ne contribue à résoudre ni le problème du chômage ni ceux de la pauvreté et des inégalités. Elle s’appuie sur l’idée fausse que le travail serait en voie de disparition, que les protections sociales seraient obsolètes et que nous serions condamnés à vivre dans une société de plus en plus « uberisée ». Cet ouvrage pose des questions qui traversent la société, les partis politiques, les syndicats et les associations. Il propose une alternative au revenu universel basée sur la mise en place d’une garantie de revenu décent, qui ne laisse personne sur le bord de la route, ainsi que sur une transformation du système productif associée à une réduction du temps de travail afin d’assurer une transition sociale et écologique. Cet ouvrage a été dirigé par Jean-Marie Harribey, membre des Économistes atterrés, et Christiane Marty, membre de la Fondation Copernic. Tous deux sont membres du conseil scientifique d’Attac.

Les Économistes atterrés – La Fondation Copernic. Coordonné par Jean-Marie Harribey et Christiane Marty – Anne Eydoux, Didier Gelot, Marc Mangenot, Stéphanie Treillet
2017
18 x 12 cm, 144 p.
Les Éditions de l’Atelier

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