1 2 3 27

Faut-il un revenu universel ?

Mots-clés : Emploi, Revenu universel, Solidarité, Travail

2017 • Les Économistes atterrés - La Fondation Copernic. Coordonné par Jean-Marie Harribey et Christiane Marty - Anne Eydoux, Didier Gelot, Marc Mangenot, Stéphanie Treillet

Cote : REVE

Le débat sur le revenu universel est omniprésent. Ses partisans partent du constat que les plus pauvres ne peuvent vivre décemment avec le niveau actuel des minima sociaux… pour en conclure qu’il conviendrait de donner un revenu identique à chaque personne, quel que soit son niveau de vie. Si le constat est juste, la proposition avancée ne contribue à résoudre ni le problème du chômage ni ceux de la pauvreté et des inégalités. Elle s’appuie sur l’idée fausse que le travail serait en voie de disparition, que les protections sociales seraient obsolètes et que nous serions condamnés à vivre dans une société de plus en plus « uberisée ». Cet ouvrage pose des questions qui traversent la société, les partis politiques, les syndicats et les associations. Il propose une alternative au revenu universel basée sur la mise en place d’une garantie de revenu décent, qui ne laisse personne sur le bord de la route, ainsi que sur une transformation du système productif associée à une réduction du temps de travail afin d’assurer une transition sociale et écologique. Cet ouvrage a été dirigé par Jean-Marie Harribey, membre des Économistes atterrés, et Christiane Marty, membre de la Fondation Copernic. Tous deux sont membres du conseil scientifique d’Attac.

Les Économistes atterrés – La Fondation Copernic. Coordonné par Jean-Marie Harribey et Christiane Marty – Anne Eydoux, Didier Gelot, Marc Mangenot, Stéphanie Treillet
2017
18 x 12 cm, 144 p.
Les Éditions de l’Atelier

L’échelle mobile des salaires

Mots-clés : Salaire, Travail

1969 - 15 févr.

Cote : PSU-DOC

Série Connaissance de l’économie – Qu’est-ce que l’échelle mobile ? – L’échelle mobile doit-elle être un thème de combat ? – L’échelle mobile et la stratégie globale du mouvement ouvrier

007
1969 – 15 févr.
29,5 x 20,8 cm, 8 p.

Sans emploi. Condition de l’homme post-industriel

Mots-clés : Abondance, Chômage, Production, Travail

2016 • LIOGIER Raphaël

Cote : LIOG

Alors que la production de richesses s’est emballée ces cinquante dernières années, le travail humain nécessaire s’est parallèlement réduit. L’équation est imparable : moins d’effort humain pour produire plus et mieux. Paralysés par l’angoisse du chômage et la quête éperdue de « l’emploi », nous refusons de saisir l’occasion inédite qui s’offre à nous de changer de monde. Raphaël Liogier écrit ici un ouvrage essentiel qui ébranle nos idées reçues. Il démontre qu’il n’y a pas de solution au problème du chômage, tout simplement parce qu’il n’y a pas de problème. Nous entrons dans une économie d’abondance qui bouleverse la condition humaine, mais dont nous ne savons pas voir la puissance libératrice. L’aveuglement des élites politiques et économiques face à l’ampleur de la révolution de l’intelligence artificielle, du numérique et d’Internet, pourrait transformer en désastre cette opportunité historique. Il est urgent, selon Liogier, de revoir de fond en comble nos conceptions du revenu, du travail, de la production, de la propriété, de la solidarité et de la fiscalité. Ne se contentant pas d’analyser avec une rare pertinence ce changement de paradigme, il propose des réformes systémiques pour l’aborder. Sociologue et philosophe, Raphaël Liogier est Professeur à Sciences Po Aix-en-Provence et, à Paris, au Collège international de philosophie. Auteur d’une quinzaine de livres, ses recherches portent sur les croyances, la globalisation, la laïcité, ainsi que sur les conséquences éthiques et sociales de l’évolution des technosciences.

LIOGIER Raphaël
2016
22 x 14,5 cm, 224
Les Liens qui Libèrent

Le code du travail en sursis?

Mots-clés : Dialogue social, Droits du travail, MEDEF, Négociation collective, Patronat, Pouvoir patronal, Salariat, Subordination, Travail

2015 • Fondation Copernic

Cote :

Le Medef rêve d’un salarié totalement flexible, soumis, sans protection. Ce rêve avance sous le masque souriant du « consensus » et du « dialogue social » entre « partenaires sociaux ». Il convient de dévoiler ce subterfuge. La négociation collective est et demeure une source indispensable, essentielle au droit du travail. Mais lorsqu’on prétend la substituer à la loi et aux grandes protections du droit du travail, ce n’est plus de dialogue mais de destruction qu’il s’agit. Cette tendance à la vampirisation de la loi par la négociation collective a déjà permis que de nombreux salariés ne sachent même plus, d’une semaine sur l’autre, à quels horaires ils vont travailler. Aujourd’hui, il est question de poursuivre, voire de parachever, ce mouvement et d’autoriser la destruction non plus seulement des rythmes de travail et de vie, mais la destruction par accord collectif de la représentation du personnel, du droit du licenciement, et finalement de l’ensemble du droit du travail. Cette « Note de la Fondation Copernic » a pour objectif d’ébaucher les voies d’une contre-offensive et de redonner toute sa place au débat démocratique sur les droits des salariés.
Les auteurs : Josepha Dirringer, maître de conférences en droit à l’Université Rennes 1 Emmanuel Dockès, professeur de droit à l’Université Paris-Ouest Nanterre Guillaume Etiévant, expert auprès des comités d’entreprise Patrick Le Moal, ancien inspecteur du travail Marc Mangenot, économiste – sociologue

Fondation Copernic
2015
19 X 11,5 cm, 84 p.
Syllepse

1 2 3 27