La révolution espagnole. La gauche et la lutte pour le pouvoir

Mots-clés : Anarcho, Catalogne, communistes, Espagne, Milices, Nationalisations, Révolution, Syndicalisme

1977 • BOLLOTEN Burnett

Cote : BOLL

I. La révolution espagnole : Les prémices du drame ; La révolution ; La révolution frappe la petite bourgeoisie ; La révolution à la campagne. II. La montée communiste: Un espoir pour les classes moyennes ; Le Front populaire ; Le camouflage de la révolution ; Les communistes luttent pour l’hégémonie ; Les communistes dirigent le cabinet ; Londres et Paris font l’objet d’une cour pressante. III. La révolution est freinée dans son élan : Anarchisme et gouvernement ; Les anarcho-syndicalistes entrent au gouvernement ; Contre les comités révolutionnaires ; La police ; Nationalisation contre socialisation ; Une République démocratique d’un ordre nouveau ; Les communistes équilibrent les forces sociales. IV. Des milices révolutionnaires à une armée régulière : Les milices révolutionnaires ; Les milices anarcho-syndicalistes et la discipline ; Le Cinquième régiment ; Le noyautage de l’armée ; Le mouvement libertaire et l’armée ; La Colonne de fer; Largo Caballero rompt avec Moscou ; Largo Caballero contre-attaque. V. Le triomphe communiste : Le parti communiste resserre ses liens avec les socialistes modérés; Catalogne. Révolution et contre-révolution ; Barcelone. Les événements de mai ; La chute de Largo Caballero ; Epilogue. La fin de la révolution.

BOLLOTEN Burnett
1977
24 x 15,8 cm, 564 p.
Ruedo ibérico

Dictature militaire et fascisme en Espagne. Origines, reproduction, luttes

Mots-clés : Armée, Église, Espagne, Etat, Fascisme

1977 • VILAR Sergio

Cote : VILA

Texte de combat, par ses propositions théoriques contre les dictatures, cet ouvrage procède à l’analyse des origines, du fonctionnement et de la longue durée de l’Etat franquiste. L’auteur remarque dans ce régime une reproduction spécifique des éléments réactionnaires qui se sont succédés à travers le temps pour écraser la liberté des peuples des terres ibériques. En partant de la critique du comportement des classes économiquement dominantes, Sergio Vilar élargit l’étude en ce qui concerne l’Eglise et la formation de l’idéologie religieuse, l’Armée, les groupes ultramonarchistes et fascistes qui ont sacralisé le dictateur. Or, la mort du général ne signifie pas la liquidation du franquisme. C’est pour cela que pour Sergio Vilar, il faut être vigilants encore afin d’éviter qu’une minorité d’Espagnols — la réaction de toujours — ne tombe à nouveau dans la «folie de l’archaïque ». Sergio Vilar enseigne la sociologie politique à l’Université de Paris-Sorbonne. Ses livres ont été traduits en plusieurs langues. Exilé politique depuis 1969 jusqu’à la disparition de Franco, il peut de nouveau publier ses travaux en Espagne, et il continue ses recherches en ce qui concerne les problèmes historiques de la Péninsule ibérique et de l’Amérique Latine.

VILAR Sergio
1977
21,7 x 14,5 cm, 258 p.
Enthropos

L’autogestion dans l’Espagne Révolutionnaire

Mots-clés : Anarchisme, autogestion, Catalogne, CNT, Collectivisation, Espagne, Révolution

1976 • MINTZ Frank

Cote : MINT

La révolution espagnole forme un chapitre de la lutte mondiale des travailleurs pour leur émancipation. Mais sa connaissance est brouillée par ce qui a fini par devenir mythes ; le Front populaire, l’Union des frères prolétaires (connue par le sigle U.H.P.), les masses armées, l’aide de l’Union soviétique, les réalisations économiques des anarchistes. C’est avec sympathie, mais sans autocensure, que l’expérience d’autogestion est examinée dans ce livre. Entre l’enthousiasme des anarchistes et la véhémente critique des communistes, réussites et échecs sont réexaminés. La reconstruction économique entreprise spontanément dès le début de la guerre par une large partie des travailleurs, dans un esprit anarchiste — et pas uniquement par des anarchistes, également par des socialistes et par des communistes —, se heurta très tôt aux manipulations des appareils politiques, y compris des organisations anarchistes elles-mêmes. L’hostilité des républicains à l’autogestion des travailleurs est peu connue. Une anthologie de textes, extraits de discussions menées dans des assemblées de travailleurs, pendant la guerre civile, permet au lecteur de découvrir cette opposition. Un grand nombre de documents, de statistiques, de témoignages sont publiés pour la première fois.

MINTZ Frank
1976
21,7 x 13,8 cm, 380 p.
François Maspero

Antimilitarisme et Révolution / 2

Mots-clés : Antimilitarisme, Communisme, Espagne, Révolution

1976 • A. BROSSAT, J. Y. POTEL

Cote : BROS

Des témoignages, des documents depuis longtemps introuvables, condamnés, saisis en leur temps par les tribunaux. Une approche insolite des révolutions à travers la lutte contre l’armée… mais aussi une certaine histoire de l’armée elle-même. Une anthologie de l’antimilitarisme révolutionnaire qui invite à la réflexion. Ce second volume, centré sur l’entre-deux guerres, présente des documents originaux qui témoignent de leur époque. Notamment, la Tribune des soldats rouges de l’Ordine nuovo de Gramsci, des tracts, affiches et brochures des JC, des textes théoriques de l’Internationale Communiste, Questions de la guerre civile de Léon Trotsky, des inédits du POUM en Espagne, etc.. TABLE DES MATIERES TOME II Chap. V- La montée révolutionnaire internationale des années vingt (suite) Chap. VI – L’antimilitarisme communiste (textes théoriques de l’Internationale communiste) Chap. VII – La troisième période d’erreur de l’Internationale stalinienne Chap. VIII – La révolution espagnole Chap. IX – A l’aube de la seconde guerre mondiale

A. BROSSAT, J. Y. POTEL
1976
18 X 11 cm, 448 p.
U. G. E. 10 /18

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