Economie sociale et autogestion. Entre utopie et réalité

Mots-clés : autogestion, Coopératives, Économie sociale, Entreprise

2004 • Nathalie FERREIRA. Préface d’Alain Lipietz

Cote : FERR

La fin de l’Etat-providence et la montée du chômage dans les pays industriels bouleversent l’organisation du travail. Le secteur de l’économie sociale et l’entreprise autogérée semblent être aujourd’hui l’une des alternatives susceptibles de répondre à la crise de l’emploi et à l’augmentation de la pauvreté. L’autogestion et l’économie sociale sont reconsidérées sous l’angle de l’analyse économique en opposant aux théories traditionnelles les développements les plus récents de la pensée économique. L’analyse de l’auteure la conduit à concevoir la firme autogérée comme une action collective régulée par un pacte conventionnel.

Nathalie FERREIRA. Préface d’Alain Lipietz
2004
21,5 X 13,5 cm, 240 p.
L’Harmattan Collection L’esprit économique

Les Années 68. Le temps de la contestation

Mots-clés : autogestion, Culture, Etat, Etudiants, Ouvriers

2000 • DREYFUS-ARMAND G., FRANK R., ZANCARINI-FOURNEL M. (dir.)

Cote : CONT

1968 est une année singulière qui s’inscrit dans le temps plus long des années 1960 et 1970 où fleurit la contestation. Cet ouvrage propose de penser ces « années 68 » en articulant la chronologie courte des événements avec la moyenne durée, tout en croisant l’étude du phénomène contestataire avec celle des mutations profondes de la société et des cultures politiques. Si 1968 ne se réduit pas au mois de mai, l’espace de protestation ne se limite pas non plus aux pavés parisiens. De Berkeley à Berlin, de Londres à Woodstoek, se dessine une aire de circulation des idées et des pratiques, une aire d’émergence et de révolte de la jeunesse. L’approche comparatiste et internationale s’avère nécessaire pour comprendre le renouvellement des rapports entre l’individu et la société à l’heure de la consommation de masse – à la fois triomphante et critiquée – et pour analyser les liens complexes entre la contestation culturelle et la contestation politique. Les scènes décalées de la lutte étudiante et ouvrière, ainsi que l’ambivalence des réactions de l’Etat, hésitant entre répression et réappropriation du mouvement, sont ainsi mises en perspective par des essais de périodisation. Cette réflexion sur l’espace et sur le temps, au cœur de la démarche historienne, constitue, à ce titre, le fil directeur de cet ouvrage.
Textes de A. de Baecque, K. Bartosek, M. Bergère, S. Berstein, L. Bertrand Dorléac, A. Bonnet, B. Brillant, G. Dreyfus-Armand, R. Frank, F. Georgi, I. Gilcher-Holtey, N. Hatzfeld, G. Le Béguec, J.-P. Legois, M.-F. Lévy, A. Monchablon, R. Morder, P. Ory, V. Porhel, D. della Porta, J. Portes, M.-A. Rauch, J.-F. Sirinelli, A.-M. Sohn, L. Taylor, M. Trebitsch, D. Veillon, X. Vigna, J.-L. Violeau, M. Zancarini-Fournel

DREYFUS-ARMAND G., FRANK R., ZANCARINI-FOURNEL M. (dir.)
2000
21,5 x 12,3 cm, 526 p.
Complexe

Charbons ardents. Construction d’une utopie

Mots-clés : Angleterre, autogestion

1999 • CARRÉ Jean-Michel

Cote : CARR

Document par Jean-Michel Carré. Avec le concours d’Hélène Frimigacci Au sud du pays de Galles, plus précisément dans le comté de Glamorgan, au cœur de la « reine des vallées », la vallée de la Cynon, la dernière mine profonde du pays, Tower, vit une aventure singulière : depuis la fin de l’année 1994, cette mine de charbon a été rachetée par l’ensemble de ses mineurs, alors même qu’elle était condamnée à la fermeture. Plus de deux cent cinquante hommes, menés par un groupe d’ardents syndicalistes, n’ont pas hésité à présenter une offre de rachat au gouvernement conservateur de l’époque, après avoir mis en commun leurs indemnités de licenciement. Parmi toutes les propositions, l’offre des mineurs a paru la meilleure. Ces hommes sont devenus dès lors maîtres de leur mine, maîtres de leur vie. Ce sont leurs témoignages, complexes, passionnants, qui composent cet ouvrage.

CARRÉ Jean-Michel
1999
20,5 x 13 cm, 224 p.
Le Serpent à plumes / Arte

L’autogestion une utopie réaliste

Mots-clés : autogestion, Bretagne, Grande-Bretagne, Yougoslavie

1996 • Victor FAY. Présentation Claude Géraud. Postface Armand Ajzenberg

Cote : FAY

En France, c’est la crise révolutionnaire de Mai 68 qui projetait sur le devant de la scène le mot d’ordre d’autogestion comme nouvelle stratégie. En Italie, en Grande-Bretagne, en Pologne, en Tchécoslovaquie, l’autogestion devenait l’objectif et le but de la lutte, à la fois contre le capitalisme et contre la bureaucratie d’État. Les travailleurs s’essayaient à une autre politique à la fois concrète et révolutionnaire : remettre en marche, sous leur propre direction, les entreprises, les administrations, les services et penser le fonctionnement global de la société. Les Yougoslaves s’étaient engagés dans cette voie dès le début des années cinquante, et Victor Fay avait suivi pas à pas cette expérience autogestionnaire. Quand les textes présentés dans ce recueil ont été écrits, les «horlogers de Palente», ces «Lip» qui avaient osé «prendre leur usine, fabriquer et se payer» au nez et à la barbe des patrons venaient de marquer de leur empreinte les luttes ouvrières et ouvraient un débat pour que changent le travail, la société et la vie… Dans ce recueil de textes, Victor Fay contribue à penser l’avenir pour lequel il s’est battu pendant plus de 60 années d’activité au sein du mouvement ouvrier. (Textes choisis par l’association des Amis de Victor Fay)

Victor FAY. Présentation Claude Géraud. Postface Armand Ajzenberg
1996
21 x 13 cm, 112 p.
Editions Syllepse

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