Les documents du complot ITT. Les documents de Jack Anderson

Mots-clés : Allende, Chili

1974 • Traduction et présentation : Jean-François MERLE

Cote : CHIL

Souvent cités, mal connus, les documents sur le complot d’I. T. T. contre le Chili populaire n’avaient encore jamais été rassemblés en édition française. Rendus publics par le célèbre journaliste américain Jack Anderson, ils décrivent en détail, de l’intérieur, les tentatives faites par I. T. X. et la C. I. A. pour empêcher Salvador Allende d’arriver au pouvoir, entre septembre et novembre 1970. Ils apportent un témoignage précis et irremplaçable sur les relations entre une des principales sociétés multinationales et le gouvernement des Etats-Unis, leurs motivations, leurs incertitudes et leur incroyable manipulation des peuples et des hommes. Bref, ils jettent une lumière crue sur les réalités concrètes et les mécanismes de l’impérialisme. Ce sont les mêmes plans qui, étoffés, mûris, mieux préparés que les efforts infructueux d’octobre 1970, aboutiront au coup d’Etat de Pinochet : par-delà leur valeur historique, ces documents peuvent donc nous aider dans le combat qui nous unit à la Résistance chilienne, dont nous partageons la lutte comme nous avons partagé son espérance. Jack Anderson, ancien missionnaire mormon et ancien officier de marine, est l’un des plus connus des journalistes américains. Lauréat du Prix Pulitzer, il s’est fait une spécialité de dévoiler des documents secrets, comme ceux d’I. T. T. qu’il rendait publics les 21 et 22 mars 1972. La traduction et la présentation sont de Jean-François Merle, de la rédaction de Tribune socialiste. .

Traduction et présentation : Jean-François MERLE
1974
21 x 13,4 cm, 118 p.
Syros

Chili 1970-1973. Un peuple en lutte

Mots-clés : Chili, Pouvoir populaire, Unité populaire

1974 • Collectif Chili PSU

Cote : 

Présentation générale : Cette brochure est le fruit d’un travail collectif, composé de contributions diverses, de militants du P. S. U. qui, tous, sont allés au Chili sous l’Unité Populaire. Leur voyage militant, organisé par Découverte et Culture, les contacts multiples qu’ils ont pu avoir là-bas, les travaux théoriques, les révolutionnaires chiliens, quelle que soit l’organisation à laquelle ceux-ci appartiennent, se reflètent directement dans les analyses proposées. Ce qui signifie donc que le travail ne se prétend pas définitif et encore moins complet. Il se veut une contribution qu’on pourrait presque dire élaborée sur le terrain même de la lutte avec ses limites et aussi ses avantages. Cela permet de mieux percevoir comment des militants français se sont directement sentis concernés par l’expérience de l’Unité Populaire ; cela permet aussi de mieux comprendre la profondeur de notre solidarité aujourd’hui face au fascisme ; cela permet enfin de saisir l’importance littéralement vitale des leçons — de toutes les leçons — que nous devons tirer de cette expérience et de la fin tragique qu’elle a connue. Cette brochure se veut être une contribution proposée aux militants qui, en France, dans toutes les organisations de gauche et d’extrême-gauche cherchent à réfléchir à partir d’une analyse non dogmatique du processus chilien pour pouvoir assurer la victoire des travailleurs en France. Pour un tel enjeu on ne gagne rien à la précipitation ni à la politique de l’autruche. Bernard RAVENEL. P. S. — Les limites de cette brochure s’expliquent, en partie, par l’existence de deux autres brochures qui la complètent. La première c’est celle qui fut élaborée par la commission internationale du P. S. U. en novembre 71 qui s’intitule « CHILI, voie électorale et ou lutte armée »; la deuxième est la brochure plus récente du « Comité de soutien à la lutte révolutionnaire du peuple chilien » : « Chili, l’affrontement de classes ». Il faut y ajouter le numéro spécial de Critique Socialiste (mars 1974) consacré au Chili.

Collectif Chili PSU
1974
21 x 13,5 cm, 108 p.
Syros

Histoire de l’URSS. Tome III L’URSS en guerre (1939-1946)

Mots-clés : Guerre mondiale, Léningrad, Pacte germano, soviétique, Stalingrad, URSS

1974 • ELLESTEIN Jean

Cote : ELLE

Plus de vingt millions de morts, la partie la plus riche du pays occupée et détruite, tel est le bilan tragique de la Deuxième Guerre mondiale pour l’Union soviétique. C’est cependant sur elle que reposa, des années durant, le poids principal de la guerre. Malgré les épreuves et les premières défaites, les peuples de l’Union soviétique tinrent tête à Hitler. Eclatante démonstration de force du régime socialiste alors que partout en Europe occupée la bourgeoisie collaborait avec Hitler. Pourquoi dut-elle signer le pacte germano-soviétique et quelles en furent les conséquences ? Quelles furent les étapes de la guerre ? Comment comprendre le double caractère complémentaire de celle-ci, révolutionnaire et patriotique ? Quelles en furent les conséquences ? C’est à ces questions que Jean Elleinstein tente de répondre.

ELLESTEIN Jean
1974
17,5 x 11 cm, 238 p.
Éditions sociales

Premier congrès de l’Internationale communiste (2-6 mars 1919)

Mots-clés : Démocratie bourgeoise, Dictature du prolétariat, Internationale communiste, marxisme, Socialisme

1974 • BROUÉ Pierre (Présentation et introduction)

Cote : INTE

« La portée universelle de l’Internationale communiste est d’avoir commencé à mettre en pratique le plus grand des mots d’ordre de Marx, […], le mot d’ordre de dictature du prolétariat »… « Sa mission — appliquer, traduire dans la vie les préceptes du marxisme et réaliser l’idéal séculaire du socialisme et du mouvement ouvrier —, ce trait éminemment caractéristique de cette Internationale s’est révélé d’emblée par le fait que la nouvelle, la troisième « Association internationale des travailleurs » coïncide dès maintenant, […] avec la Russie soviétique. » C’est ainsi que, dès sa fondation, au lendemain du carnage, fruit de la barbarie et de la décadence capitaliste, Lénine définissait l’Internationale communiste, inséparable de la Révolution russe, héritière des luttes contre l’opportunisme et le social-chauvinisme — faillite de la Deuxième Internationale — et traduisant enfin les aspirations ouvrières à réorganiser le monde. Telle est la toile de fond du Premier Congrès, sur quoi viennent se greffer les discussions passionnées sur l’opportunité de la fondation de la nouvelle Internationale, les interventions des délégués dont le sérieux et l’enthousiasme, mais aussi parfois la candeur contrastent vivement avec la profondeur et la qualité des textes des dirigeants bolcheviques, les Thèses de Lénine, le Manifeste de Trotsky, la Plate-forme d’Eherlein et Boukharine, etc. C’est assez souligner le rôle primordial que l’I.C., bien que recouvrant des réalités différentes, a joué dans l’histoire du mouvement ouvrier et révolutionnaire, dans l’histoire du monde, tant à travers sa brève existence — sa dissolution en 1943 ne faisait qu’officialiser une mort réelle bien antérieure — que par son héritage stalinien. Pourtant, son histoire est mal connue. On se demande toujours avec Victor Serge pourquoi « cette étoile qui brillait au ciel d’Orient s’est éteinte si vite dans le cœur des hommes sans avoir, même de loin, répondu aux espoirs dont elle avait été chargée par des millions ».

BROUÉ Pierre (Présentation et introduction)
1974
24 x 16 cm, 307 p.
EDI (Etudes et documentation internationales)

1 5 6 7 8 9 14