Énergies renouvelables, une opportunité pour les acteurs locaux

Mots-clés : Nucléaire, Politique énergétique

17 Janvier 2017 • Gérard Magnin

La question des énergies renouvelables est souvent traitée sous un angle réducteur et en opposition les unes aux autres. La façon dont le sujet est transmis aux citoyens est presque toujours technique et économique comme si les règles du jeu ne pouvaient être appréciées que des seuls spécialistes. Un colloque inter-régional intitulé : Énergies renouvelables plus pertinentes que jamais, une opportunité pour les acteurs locaux organisé par RESCOOP (fondation européenne pour les groupes et les coopératives de citoyens pour l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique) s’est tenu le 17 janvier 2017 à Eupen (Belgique). Gérard Magnin y affirme que les énergies renouvelables peuvent être une opportunité pour de grands changements. Pour lui, nos choix énergétiques sont porteurs de valeurs universelles et sont à l’épreuve de ce qui fait sens dans notre vie quotidienne. Ces préoccupations sont largement partagées par les élus locaux qui se sont volontairement engagés sur les objectifs énergétiques et climatiques de l’Union européenne. L’article ci-dessous a servi de base à son intervention au Colloque.

Robert verdier et l’honneur du socialisme

Mots-clés : Algérie, colonialisme, Indépendance, Répression

2 Septembre 2016 • Bernard Ravenel

Place Robert VerdierDepuis le 3 septembre 2016, une place de Paris  porte le nom de Robert Verdier (1910-2009), militant du PSU. Bernard Ravenel rend hommage à un homme qui s’est toujours opposé au colonialisme et a milité pour l’indépendance, en particulier de l’Algérie. Militant socialiste, il a toujours oeuvré pour le renouveau des forces de gauche. Ainsi, il a rompu avec la SFIO pour fonder le PSA aux côtés d’Edouard Depreux et a contribué à la construction du PSU. C’est par son engagement et son écriture que le tout nouveau PSU mobilise toutes ses forces pour imposer une solution négociée menant à l’indépendance. Robert Verdier signe des éditoriaux et des articles dans le journal Tribune socialiste, et développe une analyse claire des conséquences de la politique de de Gaulle en Algérie. Il montre la nécessité de s’opposer à la guerre, il encourage la désobéissance civique et montre l’urgence à traiter des problèmes de fond comme les modalités d’une association entre la France et l’Algérie sur une base d’égalité.

Bons réfugiés ou mauvais migrants …

Mots-clés : migrants, Politique Économique

18 Septembre 2015 • Emmanuel Terray

« Il n’y a pas de bons réfugiés ou de mauvais migrants, il n’y a que des migrants politiques » dit Emmanuel Terray lors d’un entretien réalisé par Nadjib Touaibia pour l’Humanité Dimanche. Anthropologue de renom, Emmanuel Terray a été en première ligne dans la défense des sans papiers expulsés de l’église Saint-Bernard à Paris, en 1996. Aujourd’hui face aux questions de l’accueil des migrants en Europe, il dénonce la logique de l’Occident « maître du monde », responsable des flux migratoires dramatiques, et montre que la réponse de l’Europe reste très en dessous des enjeux et indigne des défis auxquels elle est confrontée. Pour lui, le problème ne date pas d’hier, cela fait des années que des réfugiés se noient en Méditerranée ou en mer Égée. L’Europe a beaucoup tardé à prendre la mesure exacte de la situation. Quant à la distinction faite par les maires ou la presse entre les bons et les mauvais migrants, ceux qui fuient la guerre ou qui viennent pour des raisons économiques, Emmanuel Terray a pris l’habitude de répondre qu’il n’y a que des migrants politiques. Les migrations sont dues, d’une part, aux guerres décidées par les grandes puissances et d’autre part au maintien par l’Occident de régimes autoritaires et corrompus et, enfin plus particulièrement pour l’Afrique, aux accords de libre échange que l’UE impose et qui ruinent l’agriculture et condamnent les paysans à l’exil. Nous sommes face à des conséquences somme toute logiques, à des effets de politiques bien déterminés.

Le PSU et la guerre d’Algérie

Mots-clés : Algérie, Indépendance

 

Fait avec Padlet

Le groupe de travail « Algérie » de l’Institut Tribune Socialiste, qui regroupe des anciens membres ou sympathisants du Parti Socialiste Unifié intéressés par cette thématique, a fait un double constat :

– l’opposition à la guerre d’Algérie est un des éléments fondateurs du PSU qui s’est beaucoup investi dans ce combat  et dans les années qui ont suivi l’indépendance;

– de nombreuses questions posées par l’indépendance de l’Algérie restent d’actualité: racisme, décolonisation, importance de l’Islam, nationalisme arabe, statut de la femme, etc.

Il a donc souhaité recueillir les témoignages écrits et filmés de militants dont le parcours a croisé à la fois la guerre d’Algérie ( participation à la guerre, refus de la guerre, luttes pour la paix et l’indépendance, aide au FLN et aux insoumis, coopération…) et le PSU (avant, pendant ou après la guerre) . En les interrogeant aussi sur leurs appréciations actuelles de la politique en France et en Algérie…et sur l’état de leurs engagements d’aujourd’hui.

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