Le ghetto judiciaire

Mots-clés : Avocats, Juges, Justice, Magistrats, Prison, Victimes

1978 • BOUCHER Philippe

Cote : BOUC

« Justice », nom d’un univers mal connu où l’arbitraire et le hasard semblent faire loi. Arbitraire ? Hasard ? Ou bien sujétion des juges aux gouvernements ? Dans l’opinion se tisse, jour après jour, un discours simpliste mais révélateur : la justice n’est plus, depuis belle lurette, au-dessus de tout soupçon. Avec le regard d’un historien, la plume d’un écrivain classique, l’acidité d’un Saint-Simon, la verve d’un pamphlétaire, Philippe Boucher peint, de main de maître, le tableau de la justice contemporaine et de ses acteurs. Acteurs de profession : magistrats, avocats, surveillants de prison ; acteurs obligés : plaideurs, condamnés, détenus. Tableau de la justice en effet, puisque par le truchement de portraits des plus importants magistrats du temps et de quelques avocats, il décrit le fonctionnement d’un système qui vit comme une succession de mondes clos : celui des juges, celui du barreau, celui des prisons. Justice-gigogne. Au fil des pages et des comptes rendus de faits significatifs, se pose, de plus en plus brûlante, la question des rapports difficiles entre la loi, l’Etat, la magistrature. Question non éludée par l’auteur, question fondamentale : ne serait-ce que pour l’analyse qu’il en offre, le Ghetto judiciaire est un livre indispensable à qui veut comprendre les mystères contemporains de la justice et du pouvoir. Né en 1941, à Lunéville, Philippe Boucher fait des études de droit public. Juriste dans une société financière durant deux ans, il entre, le 20 mai 1970, au journal le Monde où il est chargé des questions touchant à In justice et aux libertés publiques. Chef des informations gênérales le 1er novembre 1976, il est nommé éditorialiste le 8 mai 1978.

BOUCHER Philippe
1978
20,5 X 13 cm, 294 p.
Grasset

L’éclipse aura-t-elle lieu? Le vrai visage du Parti Communiste

1978 • FIZE Roland, RICCIOTTI Henri

Cote : FIZE

LE DRAPEAU ROUGE remplacera-t-il LE DRAPEAU TRICOLORE ? L’ECLIPSE AURA-T-ELLE LIEU? Le rideau de fer à la frontière espagnole ? La France le désire-t-elle ? Ce livre reflète l’éventualité du danger qui s’annonce. En le lisant vous aurez la révélation des preuves irréfutables qui nous amènent à constater l’horrible réalité que nous risquons de vivre ensemble. Vous découvrirez la plus grande escroquerie matérielle et morale du siècle, ainsi que le vrai visage du parti communiste. Le voile est aujourd’hui arraché ! Le jour où la vérité fera place aux mensonges, à l’envie, à la haine, à l’orgueil, le jour où chaque français aidera ses semblables à mieux comprendre les difficultés du moment, ce jour-là, la France connaîtra un essor nouveau, l’âge de la prospérité sera enfin une certitude et l’union du peuple de France une réalité. FIZE Roland. — Boulanger-Pâtissier. 33 ans, né à Nîmes (Gard) dans une famille d’ouvriers. II a été très tôt confronté à la vie politique. Jeune syndicaliste, il a exercé des fonctions de conseiller juridique et de secrétaire général des Boulangers du Gard. Le Communisme et le Marxisme sont des problèmes qu’il connaît bien. RICCIOTTI Henri. — 49 ans, né à Entraigues (Vaucluse). Issu d’une famille dans laquelle les communistes sont en majorité par tradition, Henri Ricciotti a été mêlé à la politique dès son plus jeune âge. C’est donc en spécialiste qu’il parle du communisme et qu’il le refuse pour la France et les hommes en général.

FIZE Roland, RICCIOTTI Henri
1978
13 X 20 cm, 272 p.
Lettres du Monde

La mort de Joseph Staline. Bouffonnerie philosophique

Mots-clés : pouvoir, Staline, Théâtre

1978 • LARDREAU Guy

Cote : LARD

La bouffonnerie s’imposait à moi. dès lors que je voulais parler, disons grossièrement, du «pouvoir», comme la seule langue sans doute qui n’y soit pas tout à fait impropre. Si du pouvoir l’on ne peut rien dire de vrai, le comique seul, me semble-t-il, permet d’y toucher d’une façon qui ne soit quand même pas trop inadéquate, d’en dire quand même quelque chose qui aille à l’essentiel. Mon Staline ne prétend à aucune «vraisemblance historique». Sa vérité, s il y en a une, est ailleurs. Je ne pense pas, donc, que Staline s’intéressât aux petites filles – ni qu’il ait été assassiné. Ou plus exactement, je n’en sais rien, et ça ne m’intéresse pas. Disons, d’un mot. que si ce n’est à aucun titre une pièce historique, j’avais l’ambition d’écrire une pièce d’Histoire. G. L. Guy Lardreau est l’auteur du Singe d’Or (1973) et, avec Christian Jambet, de l’Ange (1976). Il enseigne la philosophie à Auxerre.

LARDREAU Guy
1978
20,5 X13 cm, 190 p.
Grasset

1 8 9 10 11 12 20