« Le chemin des femmes » – les vidéos

Mots-clés : femmes, Michelle Perrot

Lundi 9 mars 2020

au Maltais rouge – 40 rue de Malte 75011 Paris

Rencontre avec

Michelle PERROT

autour de son livre
paru aux éditions Robert Laffont

Le chemin des femmes

Entretien entre Josyane Savigneau et Michelle Perrot
suivi d’un débat

  • 92240 MALAKOFF

Vidéos de la soirée

Présentation par Bernard Ravenel et Mijo Thomas

Entretien entre Josyane Savigneau et Michelle Perrot

Débat avec Michelle Perrot

A QUOI SERT LA PHILANTHROPIE ? Les vidéos de la soirée

Mots-clés : Didier Minot, Philanthropie

Mardi 18 février 2020

au Maltais rouge – 40 rue de Malte 75011

avec

Didier MINOT

autour de son livre paru
aux editions Charles Leopold Mayer

 

 

A quoi sert la philanthropie ?

 

 

Discutante :
Magali Fricaudet 
Co-présidente d’AITEC

Le débat fut animé par
Marc MANGENOT 
Fondation Copernic

Quelle place occupe la philanthropie dans la stratégie du capitalisme ? Quelle alternative ?

Ce livre a pour but de faire connaître la réalité de la philanthropie, mal connue en France, et de questionner sur son rôle réel. Alors que l’irresponsable course au profit conduit à la montée du chaos climatique, à la destruction de la démocratie et au risque de dictatures et d’apartheids instaurés au nom de l’urgence écologique, les tenants du système présentent ces évolutions comme inéluctables, mais affirment que la responsabilité des riches, à travers la philanthropie, va permettre de résoudre les problèmes.

Partant d’une perspective historique, le livre souligne que la place de la philanthropie est inversement proportionnelle à celle de l’action publique. La philanthropie dominante, directement liée aux entreprises et aux banques, en constitue l’instrument politique et la justification et parfois l’avant-garde. Les grandes fondations liées aux capitalistes du net et de la finance contribuent activement à la promotion de l’idéologie managériale et à la fuite en avant vers le « meilleur des mondes » qui tend à constituer un nouveau totalitarisme. Fort de ce constat, le livre réaffirme la nécessité d’une action publique de grande envergure, et la nécessité des mobilisations citoyennes sociales et écologiques pour construire un monde plus solidaire.

Didier Minot est ingénieur agronome de formation et travaille depuis quarante-cinq ans sur les démarches participatives et la mise en réseau des associations citoyennes. Il a créé en janvier 2019 le Collectif « Changer de cap », qui apporte un appui aux mobilisations sociales et écologiques.

Pour voir la présentation du livre http://www.eclm.fr/ouvrage-406.h

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Le nouveau municipalisme, Les vidéos de la soirée

Mots-clés : Démocratie, municipalisme

11 février 2020 • P.Delabre

Mercredi 5 février 2020 18h30

au Maltais rouge 

RÉUNION / DÉBAT
ORGANISÉE PAR SIX FONDATIONS 

dans le cadre du cycle 2019/2020
« La démocratie locale et les nouvelles formes d’intervention citoyenne »

LE NOUVEAU MUNICIPALISME

Le nouveau municipalisme ou communalisme cherche à redéfinir la place des institutions locales et municipales dans les processus de transformation des sociétés. Il recouvre un ensemble de pratiques politiques et d’actions qui visent, en s’appuyant sur l’auto-gouvernement, un changement global en partant du local. Il s’agit ainsi de prendre en compte tous les niveaux d’intervention, sans négliger pour autant le national et les grandes régions au plan international.

Le nouveau municipalisme participe à la réflexion sur la transition sociale, écologique et démocratique. Il implique fortement la population, le territoire et les institutions. Les territoires sont, par exemple, des lieux d’action privilégiée de la lutte contre le changement climatique. Ce qui est mis en relief, c’est la conception de la transition. Sans nier l’importance du rôle de l’Etat dans les stratégies de rupture avec le néolibéralisme dominant, il s’agit de redéfinir la place des institutions locales et municipales.

La dimension internationale du municipalisme s’est construite à travers l’altermondialisme. Ce sont les réseaux internationaux de villes qui ont permis d’élargir la vision et l’action des municipalités et du municipalisme, en prenant appui notamment sur les alliances construites avec les réseaux internationaux de mouvements.

***

Avec

Elisabeth DAU, qui a rédigé la préface à la version française du guide du municipalisme de Debbie Bookchin et Ada Colau ; elle s’est occupée de la plateforme et du mooc « La commune est à nous »https://la-commune-est-a-nous.commonspolis.org/ ; elle est très impliquée dans l’organisation franco-espagnole CommonsPolis https://commonspolis.org/fr/

Magali FRICAUDET, co-présidente de l’AITEC (association internationale des techniciens, experts et chercheurs)

La réunion fut animée par : Marine FLEURY, membre de la Fondation de l’Ecologie Politique, maître de conférences de droit public à l’Université de Picardie

Elisabeth DAU

Magali FRICAUDET

Débat

A la prochaine ! de mai 68 aux gilets jaunes, la soirée en vidéo

Mots-clés : Gilets jaunes, Mai 68, Mouvement social, Pierre Cours-Salies

Jeudi 16 janvier
 au Maltais rouge

Rencontre avec

Pierre COURS-SALIES

autour de son dernier livre paru aux Editions SYLLEPSE

A la prochaine ! de mai 68 aux gilets jaunes

Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle : un espoir est à reconstruire en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.

Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, les objectifs mis en avant par les mouvements de contestation trouvent un écho dans le soulèvement des Gilets jaunes. Le mouvement des Gilets jaunes s’inscrit dans la chaîne de mouvements populaires porteurs d’aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l’échelle internationale depuis les années 1960. Pour renouer ce fil avec 68, l’auteur étudie avec précision ce qui s’est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu’ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d’élucider pourquoi il s’agissait alors d’une « révolution sans révolution ». De longue date, la protestation sociale est porteuse de préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d’une volonté d’organisation collective des entreprises, des services publics et de la société, une autogestion généralisée, une démocratie démocratisée. Les mouvements populaires et les contestations radicales composent une sorte de projet, un espoir autant qu’un programme qui reste à écrire : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France.

Pierre COURS-SALIES, sociologue, a été professeur à l’Université Paris 8-Saint- Denis. Il a publié La Liberté du travail (Syllepse, 1995) ; Les Mobilisations collectives (avec Michel Vakaloulis, PUF, 2003) ; Le Bas de l’échelle (Érès, 2006) ; il a également présenté Pierre Naville, Vers l’automatisme social : machines, informatique, autonomie et liberté (Syllepse, 2016).

Abraham BEHAR a été membre du bureau national du PSU et secrétaire généraladjoint du SNESup en mai 68

Bénédicte GOUSSAULT sociologue, a été maître de conférence à l’université Paris12 Créteil,
elle est membre du comité de rédaction des revues Contre-Temps et Cerises

Pierre COURS-SALIES

Abraham BEHAR

Débat

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