L’U.N.E.F. et le Colloque de Caen

Mots-clés : Enseignement - Réforme

Avril 1967

Le colloque de Caen est resitué dans le contexte de la crise de l’université. Ses propositions, caractéristiques d’une approche technocratique, n’annoncent-elles pas la future réforme de l’enseignement supérieur, beaucoup plus profondément que le plan Fouchet ? Cet article a également été publié par les Étudiants Socialistes Unifiés de Caen à la même date.

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Vers un investissement des ESU à la direction de l’UNEF

Mots-clés : CNE, stratégie politique

2 et 9 Février 1967 • Secrétariat National des Etudiants, Jean-François Pertus

Circulaires des 2 et 9 février 1967 – Jean-François Pertus

Le Conseil National extraordinaire des ESU, réuni le 27 janvier 1967, a donné son approbation à la participation des E.S.U. au Bureau National de l’UNEF par 25 voix pour, 9 contre et 6 abstentions – 15 sections étaient représentées. En conséquence Gilles Boyer et Jean Tercé, membres du secrétariat national des ESU sont respectivement secrétaire-général et vice-président du nouveau bureau national, élu par l’Assemblée Générale de l’UNEF le 30 Janvier 1967. Suite à ce conseil national, une circulaire signée de Jean-François Pertus et datée du 9 février 1967  explicite cette décision. En outre elle fait le point sur la situation politique en milieu étudiant et sur les différentes composantes politiques du milieu étudiant.
Quelques années plus tard, le Centre de coordination et de recherche sur le mouvement étudiant fait une analyse de cette période.

Culture de masse ou culture prolétarienne

Mots-clés : Action culturelle

Janvier 1967

La Section E.S.U. de Caen engage le débat sur la culture, sa nature et sa fonction et voudrait une action culturelle différente de celle menée par le Théâtre Municipal de Caen. Elle se détache de la réflexion de l’U.N.E.F. qui de son point de vue, confond culture de masse et culture prolétarienne.

Société de consommation

Mots-clés : Capitalisme, Économie

Janvier 1967

L’article fait un point sur la nouvelle économie capitaliste dont les processus de production, les financements et les concentrations par de grands groupes, modifient l’approche du travail. Libéré par les machines le travailleur perd toute initiative et création. Attiré par les loisirs qui prennent une place de plus en plus grande, son aliénation est de plus en plus insidieuse. Il n’y a plus de réflexion sur le métier et la dépolitisation est souhaitée et encouragée. 

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