Victor FAY le minoritaire : de la SFIO au PSU (1944/1960)

Mots-clés : Victor Fay

Réunion-débat Mercredi 17 octobre à 19 h au Maltais rouge  40 rue de Malte Paris 11è Présentation par Marion LABEY

Réunion-débat

Mercredi 17 octobre à 19 h

au Maltais rouge  40 rue de Malte Paris 11è

Présentation par Marion LABEY

Après la guerre, Victor Fay reprit son activité à la SFIO, à laquelle il avait adhéré en 1938 après avoir rompu avec le PCF ; délégué au congrès de 1946, il contribua à l’élection d’une direction de gauche, avec Guy Mollet, nommé secrétaire général. Il milita à Paris dans un club où se réunissait la gauche du parti hostile à la politique de Guy Mollet*, et où il rencontra Michel Rocard. La capitulation du gouvernement de Guy Mollet* devant les colons d’Algérie et l’envoi du contingent contre le FLN aboutirent à la formation d’une minorité plus nombreuse. Le ralliement de Guy Mollet à de Gaulle amena cette minorité à quitter la SFIO et à créer, en automne 1958, le Parti socialiste autonome (PSA) qui engagea des pourparlers en vue de la fusion avec l’UGS et des opposants communistes. La fusion eut lieu en 1960 sous le nom du Parti socialiste unifié (PSU). Victor Fay participa activement à la création du PSU et à la rédaction de la Charte du nouveau parti.

 

1Auteure du mémoire biographique : Victor Fay, l’éternel minoritaire : acteur et mémoire critique du mouvement social français ; à lire surle site de l’AAVPF : Victor Fay  La Flamme et la cendrehttps://victorfay.org/L’association des Amis de Victor et Paule Fay a pour but de collecter, publier et diffuser la pensée et les écrits du militant communiste et socialiste Victor Fay (1903-1991), membre du PSU de 1960 à 1980

Le rocardisme devoir d’inventaire avec Jean-François Merle – Vidéos

Mots-clés : Michel Rocard

L'Institut Edouard Depreux Vous invite à une Réunion-débat Mercredi 10 octobre A 19 heures au Maltais rouge,

Mercredi 10 octobre
A 19 heures au Maltais rouge,

 

L’Institut Edouard Depreux
Vous invite à une Réunion-débat

 Le rocardisme devoir d’inventaire 

avec Jean-François Merle

« On a beaucoup écrit sur Michel Rocard et sur l’empreinte profonde qu’il a laissée sur la vie politique française, mais sait-on pour autant ce qu’est le rocardisme ? Qu’y a-t-il de commun entre le leader du PSU de mai 68 et le Premier ministre de mai 1988 ? Où est la vérité du rocardisme entre la promotion de l’autogestion et la défense du sérieux économique ? Entre le porteur d’utopie et celui qui se voulait « briseur de rêves » ? Entre le chef de parti, au PSU puis au PS, et le pourfendeur des faux-semblants de la politique ? Entre l’enfant chéri des médias et des sondages et le critique impitoyable de la démocratie d’opinion ? C’est à ces questions et à quelques autres que ce livre s’attache à répondre en faisant l’inventaire des différentes générations du courant rocardien, des fondamentaux d’une pensée en action, de la réalité de l’action de Michel Rocard au gouvernement et de ce qui reste de son héritage. »

Tous deux membres de son cabinet à l’Hôtel Matignon, les auteurs ont travaillé de longues années auprès de Michel Rocard. Alain BERGOUNIOUX, historien et spécialiste de cette période, préside actuellement l’Office universitaire de recherches socialistes (OURS). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont, avec Gérard Grunberg : Les socialistes français et le pouvoir : l’ambition et le remords, Hachette Littératures, 2007.
Jean-François MERLE, conseiller d’Etat honoraire, auteur de plusieurs études sur l’outre-mer et l’Etat, est aussi maire honoraire de Châtenay-Malabry (92).

La dette, arme de dissuasion sociale massive

 Jeudi 20 septembre - Avec Jacques Rigaudiat Economiste et conseiller-maître honoraire à la Cour des comptes a été directeur de cabinet du ministre de la Fonction publique, directeur des études et de la statistique de l’ANPE et conseiller social de deux Premiers ministres, Michel Rocard et Lionel Jospin.

Jeudi 20 septembre à 18 h 30 au Maltais rouge

 Avec Jacques Rigaudiat

Economiste et conseiller-maître honoraire à la Cour des comptes a été directeur de cabinet du ministre de la Fonction publique, directeur des études et de la statistique de l’ANPE et conseiller social de deux Premiers ministres, Michel Rocard et Lionel Jospin.

La dette publique est, avec le taux de chômage, l’une des données dont l’évolution est suivie avec le plus d’attention. A cela une raison : le ratio dette publique/PIB est le principal «critère de Maastricht». Ainsi, alors que la dette publique est supposée ne pas devoir être supérieure au chiffre fatidique de 60% du PIB, il est aujourd’hui largement dépassé. La dette française est désormais proche de 100%. Rapport après rapport, le pire est prédit si les déficits budgétaires, ou de la sécurité sociale, ne sont pas réduits. Faut-il s’en inquiéter ? Que coûte réellement la dette ? Que se passera-t-il si les taux d’intérêts, aujourd’hui historiquement bas, se mettent à remonter ? L’auteur répond à ces questions et met en évidence les données cachées des rapports. Il en va de ceux-ci comme des contrats d’assurance, l’important est dans les notes de bas de page ou dans les annexes ! La dette de la sécurité sociale sera bientôt remboursée et les taux d’intérêts actuels sont l’occasion pour l’Etat de mettre plusieurs dizaines de milliards de côté. La dette n’est donc pas ce que l’on en dit. Elle sert d’arme de dissuasion sociale massive.

Sans actionnaires… Quels financements ? Quelles formes de propriété ?

Mercredi 19 septembre à 19h Au Maltais rouge, Avec Emmanuel Dockès et Benoît Borrits

Mercredi 19 septembre à 19h
Au Maltais rouge,


Avec Emmanuel Dockès et Benoît Borrits

Co-organisé par
Le réseau (AAAEF), l’Association Autogestion, ATS, l’OMOS et le Temps des Lilas

Nous contestons le pouvoir donné aux actionnaires de diriger une entreprise dans laquelle ils ne travaillent pas, pouvoir qu’ils justifient par l’investissement qu’ils ont réalisé.

Dans le cadre d’une économie sans actionnaires, quels seraient les outils de financement qui pourraient être à la disposition des unités de production ? Quelles seraient les formes juridiques possibles pour une unité de production ? Comment favoriser la liberté d’entreprendre ?

Cette soirée d’échanges et de débats sera organisée à partir d’une double introduction d’Emmanuel Dockès (auteur de Voyage en Misarchie, Essai pour tout reconstruire,Éditions du Détour, 2017) et de Benoît Borrits (auteur d’Au-delà de la propriété, pour une économie des communs,La Découverte, 2018).

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