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socialiste

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Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

La gauche hebdomadaire 1914-1962

Cote : ESTI

I. Les enfants de la guerre

II. Le temps des hebdomadaires

III. “Le journal de l’élite”

IV. La presse catholique de gauche

V. “Issus de la Résistance”

VI. 1950, le neutralisme

VII. L’Indochine, Mendès-France

VIII. 1955-1962 : l’Algérie, de Gaulle

IX. La gauche hebdomadaire et son public

Claude ESTIER
1962
18 x 11,5 cm, 288 p.
Armand Colin

Où en est le mouvement ouvrier français ? (MANQUE : emprunté à fonds Heurgon)

Cote : CAHIERS CES

Perspectives politiques du mouvement ouvrier français – De la revendication primaire à la revendication de responsabilité – De la revendication de responsabilité à la revendication politique – Le “rôle d’arbitre” de l’Etat – La tentation réformiste – La faillite du réformisme – Le réalisme et les perspectives – Du travaillisme impossible à la nécessité d’un parti – Parti de masse et parti de cadres – Le parti école de ses militants

Manuel BRIDIER
17
1962 mai
21 x 13,5 cm, 32 p.

Socialisme et planification (I)

Cote : CAHIERS CES

– Descamps : Réflexions d’un syndicaliste sur les plans français – Lombard : Comment s’élaborent les plans français ?

E. Descamps, F. Lombard
18-19
1962
21 x 13,5 cm, 44 p.

NOTIONS D’HISTOIRE DU MOUVEMENT OUVRIER FRANÇAIS

Cote : CAHIERS CES

De la préhistoire à la première guerre mondiale D’une guerre à l’autre

RIOUX L.
15-16
1962
21 x 13,5 cm, 44 p.

STRUCTURES SOCIALES ET ACTION DE MASSE

Cote : CAHIERS CES

Craipeau : Lois sociales et liberté (avant-propos) Hauriou : Institutions politiques et juridiques. Superstructures et infra structures Naville : lois sociologiques et action de masse

A. Hauriou, P. Naville – Y. Craipeau
13-14
1962
21 x 13,5 cm, 42 p.

PROBLEMES DU SOCIALISME INTERNATIONAL

Cote : CAHIERS CES

Politique des Partis Socialistes Occidentaux Rapports avec les Partis Communistes Existe-t-il une gauche ? L’ouverture à gauche Pluralité des voies vers le socialisme et autonomie des partis

BASSO Lélio
21-22
1962
21 x 13,5 cm, 60 p.

51ème Congrès U.N.E.F. – Reims

En 1961-1962 la question algérienne a pesé lourdement sur la vie du mouvement étudiant. La fin de la guerre d’Algérie ouvre une nouvelle période au syndicat étudiant. Ce congrès souligne la nécessité du développement de coopérations internationales sur de nouvelles bases, et, sur un plan général, le retour à des revendications plus traditionnelles. Dominique Wallon, Président sortant,  fait le compte rendu du congrès pour Tribune Socialiste.

Communiqué de l’agence presse du G.P.R.A.

Au moment du cessez-le feu plus de 5000 algériens étaient internés au camp du Larzac, 500 viennent d’être libérés sur le territoire français et tous les autres doivent quitter la France pour l’Algérie, dans des conditions inhumaines, entassés dans des cales de navire et sans tenir compte de leurs attaches professionnelles et familiales en France. Il en est de même pour les 6000 emprisonnés en France. L’administration les envoie en Algérie, leur réclame des amendes ou veut les réintégrer dans l’armée. Toutes ces décisions arbitraires sont loin de l’esprit des accords d’Evian et font douter des intentions du gouvernement français au-delà de cet accord.

Gagner la bataille de l’amnistie

Le Conseil National du P.S.U des 31 mars et 1er avril s’est engagé dans la lutte pour l’amnistie des prisonniers anti-colonialistes ou engagés contre la guerre d’Algérie. Le Secours Populaire a lancé également un appel ; le Groupe communiste a déposé une proposition de loi ; le Front de solidarité à la Révolution algérienne s’organise pour mener campagne, tous demandent l’amnistie.

Tribune Socialiste n°98 – 21 avril 1962

Cette année encore, l’U.N.E.F. ne chômera pas

Du 18 au 24 avril l’U.N.E.F. tient son Congrès à Reims. En parcourant le programme des différentes commissions, il semble que les conclusions de ce Congrès seront particulièrement importante pour le mouvement étudiant. La décision de participer à l’élaboration du Plan Le Gorgeu comme le rôle d’observateur qu’a eu l’U.N.E.F. ont-t-ils des résultats positifs ? La participation au Plan ne compromet-t-elle pas une véritable action syndicale ? Qu’est-ce qu’une planification de l’enseignement ? Quel rôle l’Université doit jouer dans la Nation, dans le développement régional ? Autant de questions que se posent les étudiants et dont on parlera à Reims. Les questions autour de la co-gestion seront également à l’ordre du jour ainsi que celles autour de la coopération internationale sous tous ses aspects.

Tribune Socialiste n°97 – 14 avril 1962

Tribune Socialiste n°96 – 7 avril 1962

3ème Conférence Nationale ESU

Le Secrétariat national sortant a insisté, dans son rapport, sur le dialogue qu’il a su établir entre le Parti et les étudiants ainsi que les rapports fructueux qu’il a pu entretenir avec les organisations extérieures au Parti et tout spécialement l’U.N.E.F. Il a constaté qu’une plus grande structuration du mouvement s’établit. En commission le secrétaire général a présenté un projet de motion sur le Front Socialiste et le milieu étudiant. La résolution générale s’efforce de faire la synthèse des différents rapports : la lutte pour l’indépendance de l’Algérie et contre le fascisme y tiennent une place importante. Mais c’est aussi la volonté affirmée de mener jusqu’à son terme la lutte contre le régime. Jacques Kergoat devient secrétaire général, au sein d’un Secrétariat National Étudiant (SNE) de 7 membres comprenant notamment Jacques-Arnaud Penent (responsable région parisienne) et Jean-Louis Peninou (responsable province).

 

Tribune Socialiste n°95 – 31 mars 1962

L’U.N.E.F. au Père Lachaise

En tant qu’organisation responsable des manifestations du 8 février, l’U.N.E.F. est présente à l’enterrement des manifestants tués. Plusieurs interventions ont salué cet hommage. Dominique Wallon : « A ceux qui justifient la répression par la raison d’État, nous opposons la volonté nationale qui s’est exprimée du 19 décembre au 8 février, qui s’exprime encore plus puissamment aujourd’hui pour défendre la démocratie et réclamer le châtiment des factieux ». Sont aussi intervenus Paul Ruff ( F.E.N.),  Robert Duvivier (C.F.T.C.), Louis Hénaff (C.G.T.).

(Extraits Analyses et Documents, N° 29 Mars 1962)

 

Luttes antifascistes : meetings organisés par la F.E.N. et l’U.N.E.F.

Des meetings sont organisés dans toute la France, suite à un appel de Daniel Meyer, président de la Ligue des Droits de l’Homme, « pour la défense des libertés » contre les plasticages des domiciles de professeurs, et de la Bourse du Travail. A Paris, deux meetings ont lieu à la Mutualité et à la Bourse du Travail. Ces manifestations sont autorisées par le gouvernement.

(Extraits Analyses et Documents, N° 29 Mars 1962)

Compte rendu de la 2ème conférence nationale presse

Cote : DIRECTIVES

– D’une conférence à l’autre : la deuxième conférence presse fait le point de la situation depuis la première conférence (tableau de diffusion par adhérent…) – Situation actuelle de Tribune Socialiste (situation financière) – Situation de la diffusion – Voeux de la conférence concernant la rédaction.

Supplément au N° 59
29 Mars 1962
27 x 21 cm, 8 p.

L’ancien et le nouveau

À la suite des résultats du référendum, Serge Mallet analyse comment prolonger le succès remporté par le PSU. Il souhaite que le PSU soit un Parti ouvert à tous les militants même s’ils ne sont pas directement concernés par la politique du « front socialiste ». La chance politique du PSU, c’est l’entrée dans la lutte sociale et politique de nouveaux militants déçus par le développement du capitalisme moderne qui les amènent à une prise de conscience socialiste mais par d’autres voies qu’autrefois. Dans le deuxième article Serge Mallet explique comment en moyenne Garonne et en Loire Atlantique le tissu syndical et politique préexistant a permis l’apparition de forces nouvelles que sont les jeunes agriculteurs et les techniciens agricoles ou les ouvriers et techniciens de l’industrie. Ce sont eux vivifient les vieilles structures et les confrontent aux problèmes d’aujourd’hui.

Tribune Socialiste n°94 – 24 mars 1962

Une tâche essentielle dans la période actuelle : développer le parti

Cote : DIRECTIVES

Le Parti enregistre un fort courant d’adhésions, mais qui est encore insuffisant compte tenu de la situation favorable. Comment faire pour développer les adhésions. Orateurs pour les réunions : ne pas se limiter à Depreux, Mendes France, Martinet, Bourdet

N° 59
21 Mars 1962
27 x 21 cm, 4 p.

Accords d’Évian

 Accords d’Evian négociés entre les représentants du gouvernement français et ceux du Front de libération nationale (FLN), pour mettre un terme au conflit, décision d’un cessez le feu et organisation d’un référendum visant à accorder à la population algérienne l’indépendance vis à vis de la France.

Tribune Socialiste n°93 – 17 mars 1962

Les syndicats et la lutte contre l’O.A.S.

Alors que le Gouvernement et le G.P.R.A. (Gouvernement provisoire de la République Algérienne) sont sur le point de signer un accord pour le cessez-le-feu, Tribune Socialiste analyse les différents points de vue des syndicats sur l’unité d’action contre le fascisme et plus particulièrement contre l’O.A.S. lors des manifestations des 19 décembre 1961 et 8 février 1962. On constate de nombreuses divergences. Pour le PSU, il est cependant urgent de surmonter les vieilles querelles pour mener à bien la lutte contre le fascisme sans pour autant renier la personnalité de chacun. Il propose l’ébauche d’un front socialiste pour préparer la démocratie de demain.

Tribune Socialiste n°92 – 10 mars 1962

« Perspectives » Publication de la section Sorbonne-Lettres

La Fédération des Groupes d’Etudes de Lettres (F.G.E.L.) est confrontée à l’opposition entre ligne syndicale et engagement politique. Le programme d’action du Front Universitaire Antifasciste apparaît au bureau de la F.G.E.L comme un engagement trop marqué politiquement. A côté du Front Universitaire antifasciste, le Groupe d’Action et de Résistance lutte de façon musclée contre l’OAS.  Les pages d’analyse théorique interrogent la notion de « classes moyennes ».

Les étudiants et la lutte antifasciste

L’U.N.E.F. revendique la responsabilité pleine et entière de l’action antifasciste en milieu étudiant, tout en se prononçant contre la participation à des « comités antifascistes” qui se seraient créés indépendamment de l’organisation syndicale étudiante. La motion votée affirme : “… au moment où s’opèrent des tentatives de regroupement politique, la nécessité pour l’U.N.E.F. est d’agir dans un cadre d’unité syndicale ne comportant aucune exclusive”. (Extraits Analyses et Documents, N° 29 mars 1962).

Tribune Socialiste n°91- 3 mars 1962

Tribune Socialiste et sa diffusion. Premiers résultats

Cote : DIRECTIVES

– Premiers résultats : encore insuffisants – Conférence nationale presse : date fixée – Importance des réabonnements

N° 57
9 Février 1962
27 x 21 cm, 2 p.

Tribune Socialiste n°90 – 24 février 1962