7 juin 1968 par | Catégorie: Lycées | Pas de commentaires
Les contradictions croissantes, de jour en jour plus marquées dans les faits, entre un système sclérosé et les aspirations des lycéens à la liberté d’expression et de création ne pouvaient qu’aboutir à cette explosion d’espoir. Aussi le rôle du mouvement étudiant n’a-t-il été que de catalyseur. Appel à tous les lycéens à continuer à se mobiliser pour faire triompher les revendications.
6 juin 1968 par | Catégorie: Université | Pas de commentaires
À la Faculté des lettres de Lyon, une assemblée générale quotidienne s’est constituée en mouvement du 22 mars lyonnais, rebaptisé 24 mai après les barricades lyonnaises (marquées par le décès – crise cardiaque – d’un commissaire). Les murs de la faculté se couvrent d’affiches. « Propositions préliminaires pour une révolution culturelle » est une de ces affiches, que reproduira le « Journal du Rhône » (produit par les travailleurs du livre en grève) dans les éditions des 6 et 7 juin.
5 juin 1968 par | Catégorie: Focus 1968 | Pas de commentaires
Nous vous proposons la lecture des 4 numéros de la revue du PSU Tribune Socialiste qui parurent en juin 1968
Mode d’emploi pour la lecture des journaux : cliquer sur le numéro choisi, une fenêtre s’ouvre qui vous permet de le feuilleter et, en cliquant sur une page, de lire facilement l’article de votre choix. Vous pouvez également zoomer pour adapter le journal à votre vue, le mode pleine page est idéal.
5 juin 1968 par | Catégorie: Lycées | Pas de commentaires
Les comité d’action lycéens au côté de l’U.N.E.F. rappellent que tout au long du mois de Mai, travailleurs, étudiants et lycéens ont mené une lutte qui exprimait la même volonté et le même besoin : prendre en charge sa vie, son travail s’exprimer, comprendre et contester mais aussi construire en prenant en main tous les éléments du pouvoir là où ils existent : lycées, facultés, entreprises, quartiers…
Les Comités d’action lycéens ont participé à part entière à la résistance contre la répression et ont montré leur solidarité avec les étudiants au nom d’une convergence d’intérêts et de revendications.
4 juin 1968 par | Catégorie: Lycées | Pas de commentaires
Les Comités d’Action lycéens, qui regroupent les lycéens depuis le mois de décembre, devaient-ils ou ne devaient-ils pas prendre parti dans une lutte qui a vite débordé le cadre universitaire, pour prendre une tournure politique puisque la question à l’ordre du jour était (et reste) celle du pouvoir, du système capitaliste. En un mot, quel doit être le rôle des C.A.L. ? Le rôle des C.A.L. n’est pas d’être représentatifs de la grande masse des lycéens, mais d’être capables de la mobiliser dans l’action afin de développer un large mouvement de contestation en dehors des appareils politiques et syndicaux traditionnels.
25 mai 1968 par | Catégorie: Étudiants/UNEF | Pas de commentaires
Proposition par le Bureau National de l’U.N.E.F. d’une journée nationale de manifestation le 27 Mai 1968. Face aux évènements, à la répression et à la désinformation, l’U.N.E.F. affirme ses convictions.
25 mai 1968 par | Catégorie: Fonds documentaire ITS/PSU | Commentaires fermés sur La grève générale de mai 68
Cote : MAI
La CGT et ses positions tout au long du mois de mai.
799/800/801
15 mai au 30 juin 1968
27 x 21 cm, 146 p.
Le peuple
23 mai 1968 par Manon Dognin | Catégorie: Jeunes, Social, Socialisme, Université | Commentaires fermés sur Tribune Socialiste n°373 – 23 mai 1968
23 mai 1968 par | Catégorie: PSU 60-90 | Pas de commentaires
Appel à manifester le mercredi 22 Mai contre la décision d’interdiction de séjour en France de Daniel Cohn-Bendit. La crise ouverte par le Mouvement Populaire se définit de plus en plus comme une mise en cause des structures de l’État et du pouvoir. La pression populaire est la seule force qui permettra de renforcer le courant du socialisme jusqu’à la transformation profonde de la société. L’unité du mouvement revendicatif où travailleurs étudiants et paysans revendiquent le même désir de changement en fait son originalité et la garantie de son succès. Le PSU soutient le mouvement et appelle à manifester aux côtés de l’UNEF du SneSup et des paysans.
23 mai 1968 par | Catégorie: PSU 60-90 | Pas de commentaires
Plus de la moitié des salariés de France occupent leurs lieux de travail et s’opposent à un régime d’exploitation qui interdit tout droit à l’autodétermination collective. Le P.S.U est le seul parti politique qui soutient ouvertement ces manifestations. Le P.S U. invite à l’unité et à la constitution de « Comités d’Actions populaire », dans les universités, dans les entreprises, dans les campagnes. Jean-Daniel Bénard, Secrétaire Général de l’UNEF met en avant le mot d’ordre de « pouvoir étudiant »et insiste sur la jonction entre les luttes étudiantes et les luttes ouvrières.
17 mai 1968 par | Catégorie: Étudiants/UNEF | Pas de commentaires

« L’UNEF propose… » est un tract édité le 17 Mai 1968. Il exprime les revendications des étudiants en lutte pour un fonctionnement nouveau de l’Université, pour le contrôle étudiant, pour l’ouverture vers l’extérieur de l’Université, pour une organisation différente des examens et le rapprochement des étudiants et des ouvriers dans leurs luttes. La contestation radicale de l’université est inséparable de la contestation du pouvoir établi, autrement dit, d’ores et déjà, la lutte se place sur le terrain politique. Il faut combattre toute tentative d’enlisement du mouvement. C’est pourquoi l’UNEF affirme qu’il faut participer au mouvement dynamique de la contestation sociale, notamment en développant à l’université le potentiel revendicatif qui s’y est fait jour. Il est donc capital de proposer des objectifs répondant à cette analyse. C’est l’expression de cette volonté qu’exprime ce tract.
17 mai 1968 par | Catégorie: Clermond-ferrand, Sections | Pas de commentaires
Dans le feu de Mai 68, la section fait une analyse politique de la situation universitaire. Elle pose la question de l’enseignant et ce que devrait être son rapport à l’enseignement, du comment il est dispensé et pour qui. Elle analyse les mécanismes de la sélection, du statut de l’étudiant et de la question de l’allocation d’études sur critères universitaires. Sont abordés également les questions du syndicat et de son rapport avec la politique comme celle de l’efficacité de l’action de masse, ses moyens et ses buts.
16 mai 1968 par | Catégorie: Crise, Étudiants/UNEF, Université | Pas de commentaires
L’hebdomadaire du Parti Socialiste Unifié du 16 Mai donne la parole à Jacques Sauvageot qui explicite les causes du soulèvement populaire du mois de mai et les analyses qui peuvent être faites sur l’attitude des partis, des groupuscules et des forces en présence, les raisons de la prolongation du mouvement et les suites à lui donner.
16 mai 1968 par Manon Dognin | Catégorie: Étudiants/UNEF, Jeunes, Université | Commentaires fermés sur Tribune Socialiste n°372 – 16 mai 1968
15 mai 1968 par | Catégorie: Étudiants/UNEF, Université | Pas de commentaires
Chronologie des mouvements étudiants et ouvriers du 13 Mai au 22 Mai 1968.
13 mai 1968 par | Catégorie: Université | Pas de commentaires
Le compte rendu du meeting intitulé « le désordre nécessaire » montre que la manifestation a fédéré toutes les forces d’opposition au régime. Sur la base d’une action forte, elle met en cause non seulement l’université mais aussi les fondements économiques et institutionnels de la société.
11 mai 1968 par | Catégorie: Chronologie, PSU 60-90 | Pas de commentaires
En Mai 1968, le P.S.U. s’engage inconditionnellement derrière le mouvement étudiant.
Le 27 mai, les représentants du gouvernement (notamment Jacques Chirac), alors secrétaire d’État aux Affaires sociales, chargé de l’Emploi), des syndicats et du patronat signent les accords de Grenelle qui portent essentiellement sur une augmentation de 10 % des salaires et une revalorisation de 35 % du SMIG (salaire minimum interprofessionnel garanti).Mais ces accords sont rejetés et ne permettent pas une issue à la grève générale.
Les étudiants de l’U.N.E.F avec le syndicat C.F.D.T et le P.S.U organisent un meeting au stade Charléty le 27 Mai qui rassemble 30 000 personnes. Pierre Mendès France est présent, cautionne la manifestation mais ne prend pas la parole. Au lendemain de Charléty, la cacophonie et l’impuissance sont patentes à gauche, le terrain est libre pour une riposte du pouvoir, qui met à profit les divergences du mouvement et les inquiétudes de l’opinion. (Extrait du dictionnaire Larousse sur les évènements de Mai 1968)
11 mai 1968 par | Catégorie: PSU 60-90 | Pas de commentaires
Le Comité Politique National du P.S.U dans son communiqué donne mandat au Bureau National de prendre les contacts nécessaires en France et à l’étranger pour que se tienne rapidement une confrontation des forces socialistes de Gauche sur les formes et les modalités de la lutte socialiste. Appel du PSU à toutes les forces socialistes pour une manifestation le 13 Mai qui doit déboucher sur une large prise de conscience des problèmes politiques et sociaux mis en évidence par les luttes étudiantes.
11 mai 1968 par | Catégorie: Clermond-ferrand, Sections | Pas de commentaires
Grève générale et manifestations à Paris et en province des étudiants et des ouvriers, les forces de l’ordre sont mobilisées et donnent l’assaut sans retenue. Pompidou et Peyrefitte souhaitent le dialogue tout en refusant d’écouter les revendications. Les étudiants sont inquiets pour leurs examens et accusent le gouvernement de vouloir introduire une nouvelle forme de sélection.
10 mai 1968 par | Catégorie: Étudiants/UNEF, Université | Pas de commentaires
Chronologie des manifestations étudiantes et des prises de positions syndicales du 3 au 12 Mai 1968.
9 mai 1968 par Manon Dognin | Catégorie: Amérique Latine, Étudiants/UNEF, International, Syndicats | Commentaires fermés sur Tribune Socialiste n°371 – 9 mai 1968
9 mai 1968 par | Catégorie: PSU 60-90, Université | Pas de commentaires
Marc Heurgon oppose la capacité d’analyse politique du mouvement étudiant, élargissant les revendications pour une autre université à une contestation sur les problèmes de fond de la société capitaliste, à l’attitude du PCF qui, ne comprenant pas l’enjeu de ce mouvement étudiant, fait tout pour minimiser les luttes et les isoler de la classe ouvrière.
8 mai 1968 par | Catégorie: Classes sociales, Marxisme, Textes théoriques | Pas de commentaires
Ce texte rédigé collectivement entre le 8 et le 15 mai 1968, propose une analyse du mouvement ouvrier révolutionnaire aux côtés du mouvement étudiant de Mai 1968, une discussion sur le caractère de classe de l’enseignement, de ses impacts sur « les couches moyennes » formées à l’Université, et sur les modalités de participation de celles-ci aux luttes révolutionnaires.
7 mai 1968 par | Catégorie: PSU 60-90, Université | Pas de commentaires
Le numéro spécial Étudiants de Tribune Socialiste publie le rapport d’Abraham Béhar présenté au Comité National et écrit quelques jours avant l’appel à la grève générale du 13 Mai. Ce rapport explicite la situation explosive des Universités, dans toutes les capitales européennes où le mouvement étudiant est passé à l’action. Beaucoup de convergences avec la France dans la contestation annoncent un mouvement politique de masse contre la nature et l’attitude du pouvoir. Le rapport analyse les enjeux de la contestation et incite les militants ESU à être les relais du Parti pour contester l’idéologie dominante à l’usine et à l’Université. La résolution du Comité Politique National du PSU prolonge cette analyse.
6 mai 1968 par | Catégorie: Université | Pas de commentaires
Solidaire des luttes étudiantes, dès le 3 mai, le P.S.U dénonce toutes les formes de répression et appelle tous les militants et tous les travailleurs à soutenir les revendications des étudiants et à participer à « l’immense protestation collective » que vont organiser les dirigeants du mouvement étudiant. Communiqués du PSU des 9, 10 et 11 Mai 1968.
3 mai 1968 par | Catégorie: PSU 60-90, Université | Pas de commentaires
« La Conférence Nationale Étudiante revêt cette année une importance capitale, aussi bien pour le Mouvement Étudiant que pour le parti tout entier. C’est parce que les E.S.U sont des militants à part entière, chargés d’appliquer à l’Université la politique du PSU, que le bureau National veut fournir un point d’appui cohérent aux discussions concernant les luttes universitaires ». Le mouvement étudiant est le fer de lance de la contestation.
3 mai 1968 par | Catégorie: Chronologie, ESU 60-71 | Pas de commentaires
La CNE du 3 Mai 1968 se déroulait en même temps qu’un meeting auquel l’UNEF avait appelé avec le SNESUP et le mouvement du 22 Mars pour protester contre les sanctions à l’encontre des étudiants de Nanterre. A cette CNE, deux courants s’opposent sur le rôle des ESU et du PSU. Pour les uns, avec Roger Barralis, Jean-Bernard Gonzalez et les militants d’Aix-Marseille, le PSU doit peser sur la stratégie du Parti Communiste. Ils critiquent par ailleurs les structures et le fonctionnement des ESU et proposent une autre organisation.
Pour les autres, avec Jean Tercé, Jean-Claude Boisseau, Jean-Louis Evrard et le BN de l’UNEF, les ESU et l’UNEF doivent s’inscrire pleinement dans le mouvement qui commence à s’affirmer dans les Universités en Allemagne, en Italie, et en France et s’affirmer comme un mouvement autonome par rapport à la gauche traditionnelle.
Ce dernier courant l’emporte par 55% des voix.
3 mai 1968 par | Catégorie: Classes sociales, Débats et analyses, Enseignement, Étudiants/UNEF | Pas de commentaires
Le mouvement étudiant en mai 1968 prend conscience des contradictions du système capitaliste. Le texte ci-joint a été écrit entre le 3 et le 15 mai 1968. Il vise à souligner la crise théorique du mouvement ouvrier révolutionnaire, qui pour les auteurs semble être la racine des ambiguités de la crise politique, dans lesquelles se débat le mouvement de révolte étudiante. Par ailleurs il cherche à apporter des éléments dans la discussion sur le caractère de classe de l’enseignement et sur les rôles des couches moyennes qu’il a pour tâche de former ; il pose le problème des modalités de la participation éventuelle de ces couches moyennes à la lutte révolutionnaire ; et tente de lever l’hypothèque du aux dilemnes : critique de la société de consommation ou soutien aux luttes ouvrières ; en conclusion il en déduit les tâches pour le mouvement révolutionnaire qui leur semblent prioritaires.
3 mai 1968 par | Catégorie: Amérique Latine, ESU 60-71, Étudiants/UNEF | Pas de commentaires
Ce message, présenté en annexe des textes d’orientation pour la 9ème Conférence Nationale Etudiante des 3-5 Mai 1968 par les sections de Paris et Lyon, est un extrait du message de Guevara sur la nécessité de la lutte contre l’impérialisme pour la libération des peuples opprimés. Guevara dénonce l’impérialisme, comme étape suprême du capitalisme, à abattre dans un grand affrontement mondial. Il prône sa destruction en tous points du globe par la lutte armée des prolétaires unis. A partir de l’exemple des vietnamiens contre l’ennemi américain il explique que la lutte armée ne sera pas facile et sera même douloureuse. Mais pour lui c’est à ce prix, et sans attendre qu’il faut s’unir pour porter des coups solides contre l’exploitation et la dépendance imposée par les Etats-Unis. La révolution armée est la seule réponse possible pour les opprimés à travers le monde.
3 mai 1968 par | Catégorie: Amérique Latine, Classes sociales, ESU 60-71, Étudiants/UNEF | Pas de commentaires
Ce texte, présenté en annexe des textes d’orientation pour la 9ème Conférence Nationale Etudiante des 3-4-5 Mai 1968 par les sections de Paris et Lyon, est un extrait de l’ouvrage de Carlos Roméo sur les classes sociales en Amérique Latine. La question posée est de savoir si la bourgeoisie peut jouer un rôle progressiste dans la lutte contre l’impérialisme.
Economiquement prisonniers des Etats-Unis, la bourgeoisie nationale ne peut représenter une force politique capable de s’opposer à l’impérialisme sous peine de se détruire elle-même. Elle est au contraire la gardienne de l’ordre existant et a tout intérêt au maintien du statut quo.
En Amérique Latine, la politique de classes destinée à mobiliser les masses autour de l’idée d’un renversement révolutionnaire exige le règne de la violence comme réponse à la violence imposée par les classes au pouvoir quand elles se sentent menacées. Le réformisme de gauche ne peut trouver sa place dans un tel contexte économique et politique.