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Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

Tribune libre de la section de Saint-Gratien

Les militants de la section de Saint-Gratien expriment  leurs inquiétudes et dénoncent le manque de démocratie au sein du Parti. Ils notent que l’idée des A.O.P. a été imposée au Conseil National de juin sans aucune discussion préalable et que les militants ne connaissent pas le fonctionnement et les buts précis des A.O.P.. Ils craignent que les pouvoirs donnés aux A.O.P. ne masquent des manipulations de certains militants dynamiques. S’ils approuvent tous les moyens de connaître le jugement des travailleurs sur la doctrine du Parti et les discussions sur les textes présentés par les A.O.P., ils refusent que ces mêmes A.O.P.aient un pouvoir de décision. Ils demandent que les A.O.P. soient définies plus précisément, qu’elles aient des attributions claires et un fonctionnent élaboré par tous.

Politiser les masses

Le Congrès de Lille devra apporter les clarifications nécessaires autour de deux questions essentielles pour le Parti. Le premier débat concerne les questions théoriques et stratégiques autour du programme de transition et des structures du parti. Le deuxième débat est celui de la politisation des masses. Tous les travailleurs en lutte n’ont pas une formation politique solide ni une conscience de classe affirmée. Le parti doit trouver les moyens de politiser les masses et de favoriser l’éclosion d’une conscience politique chez le maximum de travailleurs. Il lui faut compléter les procédés traditionnels de politisation par une méthode basée sur une étude scientifique du processus de politisation. Cette question devra être abordée au Congrès car les militants ne doivent pas seulement apporter aux travailleurs les solutions du parti mais aussi leur fournir les instruments qui leur permettront de proposer leurs propres solutions.

La question syndicale

Deux textes sont soumis à la discussion du 7ème Congrès du P.S.U par l’Assemblée Ouvriers-Paysants de la région parisienne. L’un est l’expression de l’orientation majoritaire, l’autre celle de l’orientation minoritaire. Ils abordent la question de la participation des militants politiques dans les syndicats et de la stratégie d’action à mettre en place. Le syndicat, malgré toutes les contradictions qu’il engendre, est à la fois l’outil indispensable des travailleurs dans leur lutte quotidienne et aussi la première forme d’organisation revendicative. Les militants « révolutionnaires » ou plus avancés dans une réflexion politique globale doivent donc être présents dans les syndicats pour donner un contenu politique aux revendications et imposer des formes de décisions collectives qui amèneront à l’exercice de la démocratie prolétarienne de masse.

Tribune Socialiste n°498 – 27 mai 1971 (supplément)

Tribune Socialiste n°498 – 27 mai 1971

Planification et autogestion

La combinaison du contrôle ouvrier et de la lutte revendicative est une nécessité tout comme l’autogestion et la planification. L’autogestion est l’abolition non seulement de la propriété privée des moyens de production mais aussi de la Direction Générale sinon on n’aboutit en fait qu’à une forme de cogestion. Ce sera une conception totalement différente de la hiérarchie avec une élection des cadres choisis pour leurs compétences et sans rôle disciplinaire et qui devront rendre des comptes ; une rotation des cadres sera nécessaire. Le rôle des syndicats, du Parti et des Conseils devra être pensé au travers de la démocratie directe et de la démocratie représentative. La planification sera un outil indispensable pour ajuster la production et l’organiser en fonction des besoins.

Transformation du Mouvement Ouvrier

La situation actuelle est caractérisée par une crise générale de l’ensemble des organisations politiques ou syndicales du mouvement ouvrier. Ceci se traduit par la rupture avec les stratégies réformistes et une interrogation sur la pratique syndicale. La tâche des militants révolutionnaires est d’abord de travailler à la mise en mouvement de la combativité par les actions à la base et de favoriser l’avancée de la conscience politique. Loin d’opposer Partis et syndicats, les militants du P.S.U doivent s’inscrire dans la recherche de l’efficacité pour la formation d’un Parti révolutionnaire pour permettre le renversement de la bourgeoisie et participer à la transformation du mouvement ouvrier.

les perspectives du courant révolutionnaire

Un courant révolutionnaire se dessine aujourd’hui dans les mouvements sociaux de plus en plus nombreux. Celui-ci ne peut être réduit aux seules organisations de l’extrême gauche mais s’exprime aussi par l’activité de militants syndicalistes et d’inorganisés. Ce mouvement s’étend à de nouveaux secteurs de la classe ouvrière, de la paysannerie et de la jeunesse sur la base d’un rejet de plus en plus net du mode de vivre et de travailler propre au système capitaliste. Il manifeste un attachement croissant aux formes de la démocratie de base. La campagne systématique et violente du P.C.F. contre ce courant révolutionnaire engage le Parti à organiser les contre-offensives politiques. Un débat sur des idées forces qui peuvent rassembler le courant révolutionnaire et sur une organisation nouvelle du parti à construire est proposé au Congrès.

Les femmes dans la lutte des classes

Les femmes appartiennent par leur travail, leur père ou leur mari à des classes sociales différentes. Cependant elles forment un groupe spécifique par les exploitations et les aliénations auxquelles elles sont soumises. La commission femmes s’interroge sur la forme que peuvent prendre les revendications des femmes liant la lutte contre le capitalisme et la lutte pour la transformation de la condition féminine. Les femmes revendiquent l’éducation pour tous de la sexualité et du contrôle des naissances, des services construits et définis par elles-mêmes pour faciliter leur intégration par le travail, une prise en compte et une possibilité de s’investir dans la vie du Parti au-delà des engagements alibis pour la structure politique. Elles pensent que la libération de la femme est une lutte contre la hiérarchie capitaliste.

Analyse des luttes, texte de synthèse

Tribune Socialiste supplément au N°498, 27 Mai 1971L’analyse des luttes sociales font prendre conscience des transformations du capitalisme. Ces mutations entraînent la dégradation des modes de vie et des rapports sociaux : prolétarisation de plus en plus importante des travailleurs, développement du recours à la main-d’oeuvre immigrée, déqualification de l’emploi des jeunes. La revendication nouvelle est celle de la participation des travailleurs aux décisions par la mise en place des assemblées de travailleurs décidant du mode d’action revendicative. A cet égard, le P.S.U. a un rôle d’explication qui porte sur l’analyse du conflit et sa portée politique afin de montrer comment le conflit peut déboucher sur un autre type de société.

Choisir, un pas en avant ou deux pas en arrière

L’enjeu du 7ème congrès est d’approfondir le débat stratégique autour des luttes ouvrières qui s’intensifient tant dans le secteur industriel que chez les vignerons, les paysans et les lycéens. Ces luttes sont marquées par une offensive contre l’intensification du travail, la lutte contre la hiérarchie et la politique contractuelle ou encore la liquidation de certains secteurs industriels pour un plus grand profit. Pour aller plus loin il faut partir des luttes de masses et des initiatives du mouvement révolutionnaire pour définir les axes d’une autre société. Pour cela il faut rompre avec l’héritage de la social démocratie au sein du PSU et enrichir, par des axes politiques forts, le mouvement révolutionnaire.

Pour la démocratie des conseils ouvriers…

Le Conseil National d’Orsay, préparé par les assemblées d’ouvriers et de paysans, a décidé d’un programme d’action anti-capitaliste et a préparé la réflexion sur la société de transition en affirmant la nécessité de la dictature du prolétariat. C’est dans cette ligne que le Congrès de Lille doit tracer les plans de la future société des travailleurs et faisant le lien avec les luttes à mener, doit choisir la structure politique adaptée aux buts et aux moyens. Avec ces choix, il déterminera la stratégie révolutionnaire du Parti qui pourrait devenir un parti d’avant-garde lié au mouvement politique des masses.

De Dijon à Lille

Pour Robert Chapuis, le Congrès de Lille devra régler tant la question du rapport du P.S.U avec le P.C.F. que celui du lien et des actions possibles avec les forces révolutionnaires. Beaucoup de militants P.S.U. vivent leur adhésion comme un refus de se lier au Parti Communiste pour des raisons tactiques (constituer une force de gauche non communiste) stratégique (lutter contre l’illusion de la démocratie avancée) ou idéologiques (dénoncer le révisionnisme ou le bureaucratisme du P.C.F.) mais le débat reste absent. Le gauchisme s’exprime dans les luttes mais reste plus une attitude qu’une force politique. Tout le problème de ce congrès sera bien dans sa capacité à lier ces deux débats l’un à l’autre. Le rôle du Parti est d’unifier les objectifs de lutte pour la construction d’un socialisme. Le PSU doit inventer des formes et des méthodes d’action politique pour répondre aux aspirations révolutionnaires qui s’expriment dans les luttes de masse.

Tribune Socialiste n°497 – 20 mai 1971 (supplément)

Tribune Socialiste n°497 – 20 mai 1971

Tribune Socialiste n°496 – 13 mai 1971(supplément)

Tribune Socialiste n°496 – 13 mai 1971

L’Avant-garde des O.S.

Tribune Socialiste N°496, 13 Mai 1971Les grèves à l’usine Renault du Mans, aux usines Berliet de Venissieux et de Montplaisir, à la Rodhia-Belle Étoile concernent le statut des O.S., leurs revendications salariales et leurs conditions de travail, elles secouent un système hiérarchique qui exploite aussi les ouvriers professionnels et les mensuels. Elles interrogent car ce ne sont pas des luttes catégorielles mais des luttes qui attaquent le capitalisme dans ses fondements.  Depuis 1968 la productivité du travail qui est le principal instrument de mesure du progrès technique et économique, a fait un bond en avant considérable. Pour beaucoup cela entraîne l’opulence et une vie plus agréable. Pour les travailleurs, par contre, produire plus ne signifie pas libération, mais bien augmentation de leur dépendance par rapport à l’organisation capitaliste du travail. Cette situation, qui est commune à l’ensemble du prolétariat industriel moderne, pèse particulièrement sur les ouvriers spécialisés ou O.S. Considérés comme une masse d’hommes interchangeables par le patronat, voués aux travaux les plus pénibles et les plus monotones, frappés les premiers par les licenciements. Si ces grèves étaient gagnées, elles réduiraient la marge de manoeuvre du patronat, limiteraient son arbitrage dans la manipulation des salaires et des primes, des horaires et des cadences de travail.

Offensive de printemps

L’offensive de printemps traduit les grandes manifestations contre l’engagement des Etats-Unis dans la guerre en Indochine. A la différence des manifestations de 1967 et de mars 1968, les manifestations ne sont plus le seul fait des étudiants ou des jeunes et plus seulement à Washington. Fin avril 1971 ce sont plus de 250 000 personnes à San Francisco et 500 000 à New York qui défilent dans les rues, abordent des slogans anti Nixon, et bloquent les administrations, ou les ministères, tant dans le Sud, Middle West ou au Texas. La mobilisation des classes ouvrières, des jeunes travailleurs ou des syndicalistes et même des parlementaires aux côtés des étudiants est de plus en plus effective. Les manifestants veulent faire appliquer le traité signé en décembre 1970 à Hanoi entre un groupe d’étudiants et de pacifistes américains et les représentants du gouvernement révolutionnaire provisoire du Sud Vietnam et de la République du Vietnam. Ce traité est ratifié par près d’un million d’américains de toutes origines. Il est appelé traité de peuple à peuple. Par ailleurs il faut noter que l’armée, elle-même s’inscrit contre la guerre. L’offensive de printemps représente pour Nixon une réelle menace s’il ne décide pas l’arrêt de la guerre en Indochine.

Tribune Socialiste n°495 – 6 mai 1971(supplément)

Tribune Socialiste n°495 – 6 mai 1971

Pourquoi un front Solidarité Indochine ?

La création du Front Solidarité Indochine est l’aboutissement des discussions avec le P.C.F., trop sectaire, nous obligeant à rassembler non seulement les militants PSU mais aussi toutes les forces d’extrême gauche dans un mouvement de soutien à la révolution indochinoise. C’est une organisation permanente mais souple, tenant compte de la diversité de ses composantes (PSU, Secours Rouge, Ligue Communiste, A.M.R., Révolution, Gauche Prolétarienne, V.L.R…..) La ligne politique du « Front » est celle d’un soutien matériel et politique pour la victoire des peuples d’Indochine, à la République Démocratique du Vietnam, au F.L.N. au G.R.P. du Sud-Vietnam, au Front Uni National du Kampuchéa et au gouvernement royal du Cambodge ainsi qu’au front patriotique lao. Nous nous attacherons à associer étroitement la lutte pour le Vietnam aux autres luttes contre l’impérialisme et le capitalisme en France. Le Front Solidarité Indochine lance un appel pour faire du mois de Mai 1971 un mois de solidarité avec l’Indochine en multipliant les initiatives.

Tribune Socialiste n°494 – 29 avril 1971

Bulletin de liaison des responsables à la formation

Cote : PSU-DOC

– Bilan de la réunion des responsables à la formation tenue à Paris le 13 septembre : le programme pour les mois à venir – Compte rendu du stage “capitalisme et urbanisme” (26,27, 28 septembre) – Courrier des fédérations : les expériences actuelles et futures en matière de formation – Exemple de fiche de formation réalisée par la Commission Formation du Rhône : fiche de lecture à propos de “L’Empire Américain” de Claude Julien.

1971 Octobre ?
27 x 21 cm, 16 p.

Documents divers PSU Dordogne (2)

Cote : DORDOGNE (24)

Journaux Action PSU Edition Périgord : n° 7 (déc. 1977) Journal « Le grand père des chênaies » (Forcalquier 04) n° 313 (mars 88) L’Avenir (Dordogne) : suppl. 25 (s.d.), 45 (1972), 46 (1973) RAAP Rencontres autogestionnaires alternatifs Dordogne : n° 17, 18, 19 (1985) Bulletins de souscription pour le siège central PSU/Borromée (1970) 1971-1973 – Note de J. Malterre sur adhésions et réadhésions – Note Ringuet sur la préparation du congrès – Questionnaire et présentation de la rencontre de Narbonne sur les minorités ethniques (29-30 janv.) – Directives PSU Dordogne janv.-févr. 1973 : rencontre de Rouffignac (organisation, élections) – Fiches sur TS, la formation – Pour une organisation plus efficace de la fédération – Arguments Ripostes pour les législatives de mars 1973. – Comité fédéral d’avril 1973 : analyse des législatives, formation, finances, perspectives… 1985 – Appel à un regroupement des forces alternatives – Circulaire Michel Nouguez : où en sommes-nous – Lettre Voiry à PSU National et MF Pirot (démissions) – Tract CMR/MRJC/CCFD : réunion sur le lait à Périgueux Non datés – Syndicalisme éducation nationale : Liste pour un syndicalisme vivant. 7 p. – Quelques textes appelant réflexion sur les problèmes d’éducation. 14 p. – L’Urugay est-ce loin de nous ? Tract PSU – L’emploi des femmes. Dossier. 27 p. Finances 1983-1985 Courriers, listes de cotisants, talons de chèques, tableaux comptables…

1971 – 1973 – 1985

Changer de Cap programme pour un gouvernement démocratique d’union populaire.

Cote : PCF

La France est en crise. Etroitement lié à l’Etat, le grand capital régente toute la vie nationale. Sa politique rend l’existence impossible à des millions d’hommes et de femmes. Elle compromet gravement l’avenir du pays. Une autre vie est possible. Une autre politique est nécessaire. Le parti communiste français a élaboré un programme de gouvernement: le voici. Ce programme expose en détail les mesures que devrait appliquer un gouvernement démocratique d’union populaire. Il démontre que cette autre politique est possible,il en indique les moyens.

Parti Communiste Français (Préface de Georges Marchais)
1971
17,5 x 11 cm, 256 p.
Editions Sociales

POING sur les i – n° 1 à 3

Cote : PSU-BROCH DÉBAT

Directeur de la publication : François Brousse

1971-1972
27 x 21 cm

De la classe coopérative à la pédagogie institutionnelle. I

Cote : VASQ

Depuis longtemps, des expériences sont menées, des techniques sont mises au point; dans des classes devenus groupes coopéra, tous ont la parole, non seulement pour s’exprimer mais pour décider. Tentatives inconsidérées, vouées à l’impasse et à l’oubli: par sa structure même , l’Institution”ignore” ce qui vient d’en bas. De la classe coopérative à la pédagogie institutionnelle, des praticiens décrivent leur réalité quotidienne et ensemble, tentent de ‘analyser, utilisant ce qui, ailleurs, a été fait. Freinet, Makarenko, Lewin, Moreno, Freud, Lacan sont mis à contribution. Depuis longtemps, de expériences sont menées, des techniques sont mises au point; dans des classes devenues groupes coopératifs, tous ont la parole, non seulement pour s’exprimer mais pour décider. tentatives inconsidérées, vouées à l’impasse et à l’oubli: par sa structure même, l’institution “ignore” ce qui vient d’en bas.

VASQUEZ Aïda, OURY Fernand. Préface de Jean Oury
1971
21 X 13,5 cm, 519 p.
François Maspero Textes à l’appui

Une société sans école

Cote : ILLI

L’école obligatoire, la scolarité prolongée, la course aux diplômes, autant de faux progrès. Dévotions rituelles où la société de consommation se rend à elle-même son propre culte, où elle produit des élèves dociles prêts à obéir aux institutions, à consommer des programmes tout faits préparés par des autorités supposées compétentes. A tout cela, il faut substituer une véritable éducation qui prépare à la vie dans la vie, qui donne le goût d’inventer et d’expérimenter. Il faut libérer la jeunesse de cette longue gestation scolaire qui la conforme au modèle officiel. Alors, les nations pauvres cesseront d’imiter cette coûteuse erreur. Plus de crédits démesurés aux institutions (scolaires ou autres). Que les moyens d’acquérir ou de transmettre un savoir soient mis en commun et librement accessibles à tous. Plus de maîtres à la fois gardiens de l’ordre établi, prédicateurs et thérapeutes. Mais des échanges entre « égaux », des éducateurs indépendants… Ivan Illich, après avoir vécu à New York et à Porto-Rico, dirige le Centre de documentation culturelle de Cuernavaca au Mexique où dix mille adultes ont déjà appris à connaître la langue espagnole et la culture latino-américaine. Il sait d’expérience le conformisme des universités riches et le terrible gaspillage instauré en pays pauvres : jeunes diplômés devenus étrangers à leur propre peuple, enfants de milieu modeste rejetés et laissés sans espérance. Il veut rompre les chaînes de l’habitude, refuser la soumission, indiquer d’autres voies.

ILLICH Ivan
1971
20,5 x 14 cm, 192 p.
Editions du Seuil

La CFDT

Cote : CFDT

1. POUR COMPRENDRE UNE EVOLUTION Textes : les documents fondamentaux pour comprendre l’évolution de la CFDT 2. CE QUE NOUS SOMMES Entretiens avec René Bonety, Maurice Bouladoux, Gilbert Declercq, Eugène Descamps, Albert Détraz, André Jeanson, Fredo Krumnow, Edmond Maire 1. Depuis sa naissance une organisation en marche. 2. Majorité et minorité face à face 3. La déconfessionalisation 4. Une démarche ambiguë? 5. Mai 1968 : ce qu’il en reste 6. La marche en avant au congrès de 1970 7. La C.F.D.T. et la politique

Préface : Eugène DESCAMPS
1971
18 X 11,5 cm, 192 p.
Editions du Seuil