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Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

Sur le débat PC-PSU

Couverture TS N°612Depuis plusieurs semaines un débat entre le PC (Parti Communiste) et le PSU s’est instauré. S’il n’y a pas d’accord stratégique envisageable, il est apparu que pour faire face à la politique réactionnaire du pouvoir les deux organisations ont défini de part et d’autre des objectifs concrets d’action et que des convergences entre elles se manifestent. On peut penser que l’unité d’action offensive, sur une base populaire, a fait de grands pas. Un accord, même limité entre le PCF et le PSU, sur un certain nombre d’objectifs communs contribuerait à une mobilisation populaire, manifesterait une étape nouvelle dans la prise de conscience des masses, enfin, ouvrirait au socialisme une chance de réalisation supplémentaire. Robert Chapuis insiste sur le fait qu’il ne faut pas seulement s’en tenir sur des accords entre partis mais y associer les organisations syndicales qui doivent être parties prenantes de l’unité d’action. A travers ce débat s’ébauche la contre-offensive des forces populaires pour faire face aux échéances sociales et politiques.

Tribune Socialiste n°611 (supplément) – 23 mars 1974

L’hydre bancaire

Aujourd’hui la banque est présente partout, l’hydre bancaire, finance les installations de production, soutient les constructions, facilite les exportations, et accélère la consommation. Elle est associée au patronat industriel et détermine le cadre dans lequel nous vivons. Le crédit est le nerf du capitalisme à son stade le plus avancé. Les réformes de 1966-1967 de Debré, puis de Giscarsd, ont débarrassé la machine bancaire des vieilles entraves. Il n’y a plus de distinction nette entre banques de dépôt et banques d’affaires, plus de limitation à la création de guichets. Les personnels des banques subit les adaptations de l’outil de travail : informatique, bouleversements continuels des méthodes de travail. Ce personnel est jeune avec un niveau d’études généralement assez bas et la profession est très féminisée peu rémunérée et sans réelle perspective d’évolution de carrière. C’est dans ce contexte que démarre le premier conflit à la Banque de France et s’étend à tout le secteur bancaire. Les revendications sont principalement sur le pouvoir d’achat, les conditions de travail et la sécurité dans les agences. Les travailleurs sont aujourd’hui de plain-pied dans la lutte des classes. Il s’agit d’une lutte décisive par laquelle sont concernés, au-delà du secteur bancaire, des millions de travailleurs.

Tribune Socialiste n°611 – 21 mars 1974

Sortir la gauche de l’immobilisme

Couverture Tribune Socialiste N°611, 21-27 Mars 1974Sortir la gauche de l’immobilisme n’est possible que sur la base du développement d’une réelle unité populaire sur des bases offensives. Sans proposition d’actions le mouvement ouvrier restera une force d’opposition et non d’alternative au pouvoir. Aussi la Direction Politique Nationale a élaboré une plate-forme d’objectifs d’actions dont le PSU est prêt à débattre avec l’ensemble des organisations politiques et syndicales du mouvement ouvrier. Les propositions d’actions se situent sur le terrain de la production, tiennent compte des incidences de la crise de l’énergie sur le cadre de vie  et concerne plus particulièrement les jeunes et l’emploi.

Tribune Socialiste n°610 – 14 mars 1974

Tribune Socialiste n°609 – 7 mars 1974

Gramsci. Dialectiques n° 4-5

Cote : GRAM

Ch. Buci-Glucksmann : Gramsci et l’Etat p. 5 à 27
Hugues Portelli : Jacobinisme et antijacobinisme de Gramsci p. 28 à 43
– Luciano Gruppi : Le concept d’hégémonie chez A. Gramsci p. 44 à 54
– Jean Thibaudeau : Premières notes sur les Ecrits de prison de Gramsci pour placer la littérature dans la théorie marxiste p. 57 à 82
– Alberto M. Cirese : Conceptions du monde, philosophie spontanée, folklore p. 83 à 100
– Nicola Badaloni : Gramsci et le problème de la révolution p. 103 à 125
– Valentino Gerratana : Labriola et Gramsci p. 126 à 132
– Massimo Salvadori : Actualité de Gramsci p. 133 à 150
– Annexe I : Lettre de C. Luporini p. 151
– Annexe II : Gramsci tel qu’en lui-même p. 152 à 154

 

Gramsci. Dialectiques n° 4-5

Cote : GRAM

Ch. Buci-Glucksmann : Gramsci et l’Etat p. 5 à 27 Hugues Portelli : Jacobinisme et antijacobinisme de Gramsci p. 28 à 43 Luciano Gruppi : Le concept d’hégémonie chez A. Gramsci p. 44 à 54 Jean Thibaudeau : Premières notes sur les Ecrits de prison de Gramsci pour placer la littérature dans la théorie marxiste p. 57 à 82 Alberto M. Cirese : Conceptions du monde, philosophie spontanée, folklore p. 83 à 100 Nicola Badaloni : Gramsci et le problème de la révolution p. 103 à 125 Valentino Gerratana : Labriola et Gramsci p. 126 à 132 Massimo Salvadori : Actualité de Gramsci p. 133 à 150 Annexe I : Lettre de C. Luporini p. 151 Annexe II : Gramsci tel qu’en lui-même p. 152 à 154

C. Buci-Glucksmann, H. Portelli, L. Gruppi, J. Thibaudeau, A.M. Cirese, M. Badaloni, V. Gerratana, M. Salvadori
4-5
1974 Mars
24 x 15,5 cm, 154 p.
Dialectiques

Non L’école n’est pas neutre !

Cote : PSU-DOC

Dossier militant : Les secteurs d’intervention – Bibliographie sommaire – L’école est-elle au service du peuple ou du capital ? – L’école et le problème idéologique – Positions et propositions du PSU – Pourquoi la formation permanente

058 / 059 / 060
1974 – Mars
29,7 x 21 cm, 36 p.

Critique socialiste n° 17. Chili : leçons d’une expérience. Lip : on fabrique, on vend, on se paie

Cote : CRIT. SOC.

1 Après le 11 septembre : réflexions sur le Chili. – L’expérience chilienne et l’avenir du socialisme en France, Robert Chapuis – Quelques leçons pour le mouvement ouvrier français, Bossarhdt et Verger – Du Chili à l’Europe : la même lutte pour le socialisme, Bernard Jaumont – Le pouvoir populaire, Bernard Ravenel – Les leçons économiques de « l’expérience » chilienne, Mathieu Rungis – Le contexte monétaire et financier, acques Gallus – Le problème de l’armée. Quelle réponse ? Daniel Lenègre – Comment une armée devient putschiste, cas de l’armée chilienne, Alain Joxe – L’armée chilienne de 1969 à 1973. Documents 2 – « On fabrique, on vend, on se paye », Yvon Bourdet Il existe un “supplément n°5 aux n° 17, 18, 19 de Critique socialiste”. Format 21 x 29,7 68 pages Septembre-octobre 1974 – Bureaucratie ou autogestion. Débats avec C. Castoriadis et E. Enriquez – La formation des intellectuels. Texte inédit d’Antonio Gramsci

R. Chapuis, Bossardht et Verger, B. Jaumont, B. Ravenel, M. Rungis, J. Gallus, D. Lenègre, A. Joxe, Y. Bourdet
17
1974 – Mars
24 x 18 cm, 80 p.
Syros

Une année décisive

Couverture Tribune Socialiste N°608 semaine du 20 au 26 Février 1974Débat entre Jean Le Garrec et Jean-Pierre Chevènement

1974 : Une année décisive pour le mouvement ouvrier français, suite à la « crise du pétrole » qui va être l’occasion pour le patronat et le gouvernement de dramatiser la situation et de l’exploiter. Si le capitalisme profitera de cette crise pour rebondir, c’est le moment pour la gauche de profiter du choc qu’a provoqué celle-ci pour susciter un large courant de mobilisation et d’adhésion autour d’un autre projet de société et d’une autre façon de concevoir la vie et le rapport entre les hommes. Jean Le Garrec, secrétaire national du PSU et Jean-Pierre Chevènement, Secrétaire national du PS confrontent ici leurs points de vue sur l’analyse de la situation et la nécessité de ne pas majorer l’importance de la crise actuelle. Ils ont dans cette discussion bien des convergences mais aussi des divergences dans l’analyse, en particulier sur les vertus mobilisatrices du Programme Commun ou sur les contre-pouvoirs à créer ou les points d’appui mobilisateurs à développer.

Tribune Socialiste n°608 – 20 février 1974

l’espérance autogestionnaire

Le thème de l’espérance autogestionnaire vient de réunir à l’initiative de la CFDT des militants du PS, du PSU et du C.L.A.S. La CFDT a pris l’initiative de proposer à toutes les organisations qui se sont nettement prononcées pour l’autogestion, quatre colloques sur l’autogestion,  dont le premier vient de se tenir. Albert Detraz répond aux questions de Tribune Socialiste sur ce sujet. L’objet de ces colloques est d’échanger des idées et des propositions. Cette démarche privilégie la confrontation entre organisations syndicales pour tenter d’élaborer une plateforme intersyndicale d’objectifs pour une transformation de la société, conduisant au socialisme. Cette démarche n’est toutefois pas celle du programme commun car les syndicats n’ont pas vocation à se lier à un programme de gouvernement.

Assises Nationales pour l’autogestion

Le projet d’Assises Nationales pour l’autogestion prévues les 20 et 21 Avril 1974 a été préparé en janvier 1974 par le collectif provisoire du Comité pour l’autogestion socialiste (C.L.A.S.). Ce Comité avait été créé en Janvier 1973 avec Objectif socialiste (issu du mouvement catholique Vie nouvelle), l’alliance marxiste révolutionnaire (AMR – trotskistes tendance pabliste), et les Centres d’initiatives communistes (CIC – issus du PC : Victor Leduc, serge Depaquit). Le 21 janvier le C.L.A.S. a organisé une réunion destinée à préciser le projet d’Assises Nationales pour l’autogestion. Treize organisations ou revues ont participé au débat, certaines à titre d’observateurs : Action, AMR, Amis de la Terre, Autogestion et socialisme, CNAPF, GAM, Ligue laïque pour le socialisme, Objectif socialiste, PSU, Groupes TC, JEC, Groupes d’action non violente.

Le premier objectif retenu est de favoriser la rencontre et la connaissance des militants qui seront présents aux assises. Le deuxième objectif est de prendre en compte une situation économique et sociale susceptible d’évoluer rapidement vers une crise d’envergure. Le comité appelle à se pencher sur la réponse à donner à cette crise et à adopter une déclaration et une plate-forme d’actions communes.Les assises pour l’autogestion constitue une étape dans le développement et l’organisation du mouvement pour l’autogestion socialiste. Les organisations réunies ce 21 janvier appellent à la création de comités de préparation plus larges au plan local et national et invitent tous les groupes intéressés par le projet autogestionnaire, en particulier les sections et les fédérations.

Tribune Socialiste n°607 – 13 février 1974

Motion LIP, Direction Politique Nationale

La motion LIP est une déclaration en faveur de la lutte des travailleurs de LIP. Elle explicite la victoire des LIP face aux contradictions de la GGT et du PCF. Elle est votée à l’unanimité au conseil national de Février 1974.

Les travailleurs de LIP, grâce à l’accord conclu à Dôle, ont obtenu satisfaction sur leurs revendications et la solidarité qui s’est développée dans tout le pays comme le rapport de forces imposé par les LIP ont permis d’obtenir un accord qui dépasse de beaucoup les propositions faites. La Direction Politique Nationale du PSU salue les travailleurs qui ont réussi à éviter le démantèlement de l’outil industriel sans licenciements. LIP aura montré que l’axe du contrôle ouvrier, nécessitant le développement le plus grand de la démocratie ouvrière est une stratégie efficace pour l’ensemble du mouvement ouvrier. C’est une confirmation et un enrichissement décisif de la stratégie dans la bataille de l’autogestion socialiste.

Résolution politique, Direction Nationale Politique

La résolution politique votée par la Direction Nationale Politique s’inscrit dans la continuité de son Conseil National de Novembre 1973. A partir de ces orientations, le PSU constate des avancées significatives. La stratégie de contrôle ouvrier a acquis grâce au combat des travailleurs, et plus particulièrement à l’usine LIP, une audience et une crédibilité nouvelles et a fait preuve de son efficacité dans la conduite de l’action politique et syndicale. Ces avancées posent la question de la constitution d’une force politique autogestionnaire et d’un vaste mouvement pour l’autogestion socialiste. La situation politique marquée par le durcissement autoritaire du régime rend, par ailleurs, nécessaire la définition d’une plate-forme d’action anticapitaliste et le développement d’actions communes des forces populaires. Ces résolutions sont aux yeux de la Direction Politique Nationale non seulement un souhait mais une nécessité.

Tribune Socialiste n°606 – 6 février 1974

Réflexions sur la situation politique, Direction Politique Nationale

Les réflexions sur la situation politique suite à la décision des pays producteurs de pétrole de limiter leurs exportations ont fait l’objet d’un texte signé par la Direction Politique Nationale. Il a été adopté à l’unanimité lors du conseil national Politique de février 1974.

Cette décision de limiter les exportations de pétrole s’inscrit dans une logique capitaliste de modulation de l’offre et de la demande. Elle remet en cause la croissance des pays riches et le mythe de l’abondance qui devait assurer une augmentation régulière et illimitée de la production des biens de consommation. L’augmentation des prix de l’énergie ne profite pas aux populations des pays producteurs de matières premières et de sources d’énergie. Elle entraîne une concentration du capital et du pouvoir de décision au profit des très puissantes sociétés multinationales. Les conséquences entraîneront dans les pays industrialisés, des fermetures d’usines ou d’entreprises ayant des prix de revient trop élevés, donc des licenciements, une accélération de l’inflation et une crise économique qui obligera à repenser le système en place.

Dans cette perspective il est urgent que ce soient les aspirations des travailleurs qui permettent de déterminer les objectifs de production en fonction des besoins et non des profits.

Lip : une victoire encore fragile

Couverture TS N°605, 30 Janvier-5 Février 1974L’Assemblée générale des ouvriers de Lip a voté à la quasi unanimité les conclusions des négociations de Dôle. Michel Rocard explique pourquoi il s’agit incontestablement d’une première victoire, même si la victoire définitive ne sera acquise qu’après la réembauche de la totalité du personnel. Comme Alain Rannou il souligne que « Le plan Giraud « n’a jamais existé dans les faits, en revanche, les propositions de MM. Neushwander et Bidegain semblent plus cohérentes et admissibles. La victoire des Lip ne pourra être cependant mesurée que lorsque l’entreprise travaillera à pleine puissance. Cependant l’unité profonde de la très grande majorité des travailleurs, la puissance et l’ imagination qu’ils ont su donner à leur forme de lutte, le souci de l’information de l’opinion publique et la non-violence dans les actions est aujourd’hui à saluer et à prendre en modèle.

Tribune Socialiste n°605 – 30 janvier 1974

Critique socialiste n° 16. Vers une crise économique ?

Cote : CRIT. SOC.

I . VERS UNE CRISE ECONOMIQUE MONDIALE? – Crise décisive ou renouvellement du capitalisme ? Des éléments de réponse, Daniel Lenègre – Energie ou développement : ne pas se tromper de crise, Jean-Pierre Romain – Crise monétaire internationale : le renoncement français et la politique socialiste de demain, Jacques Gallus – La crise de la planification française et la régulation du développement du capitalisme français (I) 28, Michel Breton – La stratégie de substitution d’importation : une stratégie de croissance dans la dépendance, Mohamed Dowidar – Pologne et Hongrie : deux pays socialistes dans le « dialogue » Est-Ouest, Jean-Pierre Dubois et Paul Ramadier II. LA STRATEGIE DU MOUVEMENT SOCIALISTE AUTOGESTONNAIRE – Le pacte d’unité d’action, Victor Fay – Un mouvement pour l’autogestion ; pourquoi ? Comment ? Gérard Fuchs – Lénine et le front uni (document), Victor Fay – En lisant A. Touraine : vie et mort du Chili populaire, Gaston Leduc

D. Lenègre, J.P. Romain, J. Gallus, M. Breton, M. Dowidar, J.P. Dubois et P. Ramadier, V. Fay, G. Fuchs, G. Leduc
16
1974 – Janvier – Février
24 x 18 cm, 80 p.
Syros

Six heures pour l’autogestion

Les « six heures pour l’autogestion » ont rassemblé à la Mutualité plus de 3 000 personnes à l’appel des organisations du CLAS (Comité de liaison pour l’autogestion socialiste). Après la présentation du CLAS, de ses perspectives et de ses projets par Victor Leduc et l’intervention d’une travailleuse de Cerizay, Michel Rocard a souligné combien il pensait que seul le socialisme autogestionnaire pouvait apporter une solution durable à la crise actuelle du capitalisme. Max Najman devait s’attacher, quant à lui, à dégager les axes d’une stratégie révolutionnaire pour l’autogestion. Ces rencontres n’auront véritablement atteint leur but que si elles peuvent entraîner un développement de la réflexion et un travail commum autour du socialisme autogestionnaire.

Tribune Socialiste n°604 – 23 janvier 1974

Vietnam un an après

Un an après la signature des accords de Paris, le Vietnam subit toujours les coups destructeurs de l’impérialisme américain, en particulier à Saigon où la situation est explosive. Thieu se maintient, nie et bafoue les accords, et cherche à créer des situations de crise pour relancer la guerre totale. Ses soldats sont affamés et la question des prisonniers politiques n’est pas réglée. Le marasme économique s’aggrave et l’inflation généralisée des produits de première nécessité atteint de plus en plus la population. La société du Sud est ainsi devenue une société déboussolée et malade. Rien n’est fini et il pourrait y avoir des rebondissements très meurtriers. De plus un certain nombre de pays apportent leur assistance aux Américains dans leur entreprise de consolidation du pouvoir de Thieu. Ainsi Paris entretient de cordiales relations avec ce dernier et des investisseurs français assurent des versements réguliers de crédits. Le GRP dénonce la situation explosive actuelle. L’évolution du conflit vietnamien doit être dénoncée.

Tribune Socialiste n°603 – 16 janvier 1974

Jusqu’au dernier des Lip

Couverture TSN°602, Janvier 1974Le plan Neuschwander est maintenant connu : pas de licenciements, pas de démantèlement mais pour aller « jusqu’au dernier Lip » il y a encore des pages blanches à écrire. Le financement de l’opération de sauvetage de l’entreprise est freiné par le refus de la Société générale, contraint ou forcé par le gouvernement, d’exécuter le plan de financement proposé. En revanche le plan Giraud du gouvernement est abandonné par la détermination des travailleurs qui l’ont refusé non seulement sur la question de la garantie de l’emploi mais surtout contre le projet industriel proposé. Le PSU est conscient que tout n’est pas gagné et maintient sa vigilance, en particulier, sur le statut social qui sera proposé aux travailleurs. Lip veut vivre !, Organisons la suite de notre combat déclare le PSU.

Crise décisive ou renouvellement du capitalisme ?

Les évènements récents révèlent un chaos économique apparent : inflation à une vitesse accélérée, récession et donc menaces sur l’emploi, désordres monétaires, crise énergétique, guerre économique entre grandes sociétés, pression, quelque peu inhabituelle, des pays pauvres sur les pays riches. Un diagnostic exact sur la situation est absolument nécessaire car il engage l’action des organisations politiques de gauche, et singulièrement le P.S.U.

La crise de la planification française et la régulation du capitalisme français

La préparation du VIIème Plan est un moment opportun pour tenter une analyse du rôle et des problèmes de la planification en France dans le système économico politique. Point de vue des différentes tendances politiques et analyse des différents mécanismes de la planification depuis 1947 jusqu’au 6ème plan. Interrogation sur l’intérêt d’une régulation centralisée du capitalisme dans une phase d’internationalisation  croissante du capital et de la production.