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Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

L’avenir du PSU

L’avenir du PSU se fond dans celui de la gauche. Les forces socialistes dans leur ensemble s’interrogent sur leur avenir et les élections présidentielles laissent un grand espoir aux militants qui veulent changer la société. Le débat lancé par la Direction Politique Nationale en Avril 1973 sur « la restructuration du mouvement ouvrier » alors théorique devient aujourd’hui central. L’avenir du P.S.U. n’a pas de sens s’il n’est pas l’avenir du socialisme dans notre pays. Depuis trois ans, des pas de géant ont été accomplis : en partie grâce au P.S.U.. Le socialisme autogestionnaire est devenu une profonde espérance à l’intérieur de la classe ouvrière et pour tous ceux qui subissent l’oppression bourgeoise et l’exploitation capitaliste. Pour ne pas se déjuger le P.S.U. doit savoir répondre à cette espérance et se mettre au service de la victoire des forces populaires, pour le pouvoir des travailleurs.

Présidentielles, et maintenant ?

Et maintenant  ? Que faire après les présidentielles ? Il semble que le score de 49,3% des électeurs en faveur de la gauche exprime la possibilité d’engager effectivement un processus de transformation socialiste dans un pays développé. Un des acquis de la campagne est que les militants ont pris conscience de la signification politique de la force du courant autogestionnaire. Le projet autogestionnaire a gagné en crédibilité du fait qu’il se situait au sein de l’unité des forces populaires et non à l’extérieur. D’autre part, ce projet se trouve être, dans la diversité des propositions de la gauche socialiste, celui qui répond le mieux aux contradictions internes et externes du capitalisme d’aujourd’hui. Enfin le projet autogestionnaire exprime le contenu concret des luttes sociales partout où émerge la volonté des travailleurs de contrôler les décisions qui les concernent. La tâche maintenant est de faire en sorte que la perspective socialiste autogestionnaire devienne celle des travailleurs.

Yougoslavie : nouvelle étape

La Yougoslavie est engagée sur la voie de l’autogestion. Le 10ème Congrès de la Ligue des Communistes est ouvert le 27 Mai 1974 par Tito qui déclare qu’il est temps de définir les tâches à venir et analyser les erreurs et les insuccès de cette nouvelle politique. Ce pays devient un pôle de référence pour les nouvelles forces socialistes à l’Ouest comme à l’Est. Il essaye de se donner les moyens de surmonter ses contradictions. En effet, l’autogestion est restée jusqu’ici, en grande partie, extérieure aux travailleurs. La question d’aujourd’hui est bien de donner un contenu au pouvoir des travailleurs. Pour cela la nouvelle Constitution précise que « l’organisation socio-économique socialiste de la Yougoslavie se fonde sur le travail librement associé avec les moyens de production appartenant à la société et l’autogestion des ouvriers dans la production et la répartition du produit social ». Une période nouvelle s’ouvre et sera suivie avec intérêt par tous ceux qui se battent pour l’instauration d’un socialisme autogestionnaire

Tribune Socialiste n°623 – 15 juin 1974

Assises du socialisme, appel

« Appel pour participer au développement d’une grande force socialiste »

L’appel lancé par François Mitterrand au nom du Parti Socialiste pour que soit créé au plus vite « le lieu de rencontre » permettant à tous les socialistes de confronter leurs expériences concrètes et d’élaborer un projet commun de société  séduit les militants . La résolution de la Direction Politique Nationale du PSU exprimant la volonté de « donner à la perspective autogestionnaire toute son ampleur et « de créer les conditions d’une force politique puissante et crédible », nous paraît témoigner d’une démarche analogue. Le jugement favorable du Bureau National de la C.F.D.T. porté sur ces deux orientations constitue à cet égard un élément positif. Tout en affirmant la nécessaire autonomie de décision et d’action de leurs organisations respectives, nombreux sont les militants prêts, dans ces conditions nouvelles, à élargir leur action au sein d’une telle force politique, sans pour autant vouloir y constituer une quelconque tendance.

Liste des premiers signataires en faveur de la tenue des Assises du socialisme.

Questions à Pierre Héritier

Quatre questions sont posées à Pierre Héritier, responsable CFDT de la région Rhône-Alpes, membre du bureau national de la confédération, et représentatif de ce qu’on a coutume d’appeler « la gauche syndicale » pour expliquer sa position sur les échéances qui sont celles du mouvement ouvrier après la campagne présidentielle. Pour lui, s’il est difficile de présager de l’avenir, il n’en demeure pas moins que les conditions sociales et politiques sont réunies pour renforcer les luttes sociales déjà fortement engagées avant les élections. Depuis 1968, la seule alternative au régime ne peut être qu’une alternative de gauche. Les luttes sociales – comme l’élection de 1974 – traduisent avec une netteté de plus en plus grande une situation d’affrontement de classe. Cela oblige à une restructuration de la gauche socialiste, seule réponse pour créer les conditions de nouveaux dépassements.

Tribune Socialiste n°622 – 7 juin 1974

Tribune Socialiste n°621 – 1er juin 1974

Élections présidentielles, analyse des résultats

« Du tréfonds des urnes »

L’analyse des résultats des élections présidentielles pour le 1er tour montrent que des dizaines ou centaines de milliers de voix du PC ou du PS se sont portées sur Giscard ou Chaban, et des centaines de milliers de voix URP ont rallié Mitterrand. Ce qui demeure, c’est que pour la première fois dans une élection présidentielle, la gauche réalise dès le premier tour un résultat global très voisin de ses scores aux législatives.

Au deuxième tour on constate une participation record aux élections, bien que nombreux sont ceux, qui ne pensant pas à des élections en 74, n’avaient pas fait de démarche particulière pour une inscription sur les listes électorales. On note également la réduction constante des différences entre régions traditionnellement à gauche ou à droite. Ces changements risquent d’être amplifiés par la disparition du centrisme en tant que force autonome. Ces changements peuvent ouvrir des perspectives nouvelles pour le développement de la gauche.

Présidentielles, après le 2ème tour

Couverture Tribune Socialiste N°620, 25-31 Mai 1974

Au 2ème tour des présidentielles de 1974, la gauche est battue ; et pourtant elle a fait son meilleur score depuis très longtemps. Robert Chapuis et Michel Rocard s’expriment. Chacun sait aujourd’hui que deux sur trois des hommes et des femmes de moins de 40 ans ont voté pour François Mitterrand. L’avenir dira comment Giscard d’Estaing s’accommodera de cette situation et surmontera les difficiles contradictions qu’elle comporte. Il n’est pas possible que tout s’arrête là. Cette volonté politique forte se traduit d’ailleurs par le fait qu’au lendemain du scrutin, il y a plus de colère que de démobilisation, plus de volonté de combat que de repli apathique. Le rôle des militants et de leurs organisations c’est de fournir de nouvelles formes d’action à tous ceux qui se sont prononcés pour une victoire de la gauche. Pour le PSU, il faut  un projet mobilisateur qui donne aux forces sociales déterminantes, dans les conditions actuelles de la lutte des classes, la capacité de mener directement le combat socialiste.

Présidentielles, bilan politique

Réunie ce 26 mai la Direction Politique Nationale a fait le bilan politique de la campagne des présidentielles. La DPN constate l’importance de la mobilisation unitaire qui a permis à la gauche de frôler la victoire. Ce simple fait constitue la preuve de l’importance de l’unité des forces politiques et syndicales du mouvement ouvrier. Il a cependant manqué à la gauche au cours de cette campagne la capacité de définir un projet socialiste suffisamment crédible pour montrer que l’avenir se trouvait réellement de son côté. Pour poursuivre et renforcer son action la DPN dans sa résolution finale souhaite que soient jetées « les bases d’une action et d’une organisation de masse fondée sur une orientation socialiste autogestionnaire et sur une action militante étroitement liée aux luttes sociales ». Elle réaffirme qu’il n’est pas question que le PSU envisage de s’intégrer dans l’actuel Parti Socialiste.

Jean Le Garrec insiste sur la dynamique mise en place lors de la campagne électorale et met en garde contre les dangers de l’immobilisme et la menace de régression si la gauche n’agit pas vite : « le temps presse ». En outre il réaffirme la nécessité de se préparer à la lutte contre un pouvoir qui cherchera à diviser la gauche notamment en utilisant l’inflation pour imposer de nouvelles restrictions. Pour lui, il n’y a pas de temps à perdre et les forces socialistes doivent savoir travailler en commun pour concrétiser le projet de société et l’organisation politique réclamée par 49,2% des électeurs.

Critique socialiste n° 18. L’élection présidentielle

Cote : CRIT. SOC.

1 – Des résultats fort éclairants : le combat de la gauche contre la droite, Roland Cayrol – L’extrême-gauche dans la campagne présidentielle, Jean-Marie Demaldent – A propos de la « majorité élargie », Henri Gaudras – Premier bilan et perspectives post-électorales, Victor Fay – Unité et autonomie, Michel Mousel – La coalition de gauche et son avenir, Robert Chapuis 2 – Hiérarchie, pouvoir, autorité dans l’entreprise, Jean Le Garrec – Remarques sur l’article « autogestion et démocratie directe » d’Alain Guillerm (C.S. n° 13-14) , Alain Richard – Anticritique, Alain Guillerm Il existe un “supplément n°5 aux n° 17, 18, 19 de Critique socialiste”. Format 21 x 29,7 68 pages Septembre-octobre 1974 – Bureaucratie ou autogestion. Débats avec C. Castoriadis et E. Enriquez – La formation des intellectuels. Texte inédit d’Antonio Gramsci

Roland Cayrol, Jean-Marie Demaldent, Henri Gaudras, Victor Fay, Michel Mousel, Robert Chapuis, Jean Le Garrec, Alain Richard, Alain Guillerm
18
Mai – Juin – Juillet – Août 1974
24 x 18 cm, 86 p.
Syros

Tribune Socialiste n°620 – 25 mai 1974

Tribune Socialiste n°619 – 18 mai 1974

Coup d’arrêt à la privatisation des services publics

Donner un coup d’arrêt à la privatisation des services publics est le deuxième dossier ouvert par le PSU dans le cadre de la campagne pour les élections présidentielles. Il est présenté par Robert Chapuis à la presse le 13 Mai 1974. Le secteur public devrait avoir pour objectif un rôle moteur pour l’emploi et l’exportation. Il devrait tout faire pour favoriser le développement industriel sur des objectifs d’aménagement égalitaire du territoire. C’est dans ce sens que le PSU privilégierait la création d’entreprises régionales. Il souhaiterait, par ailleurs, définir une politique tarifaire des services publics mieux contrôlée et un financement des investissement des services publics dans le cadre des priorités arrêtées par le Plan avec une suppression des sociétés de financement. Il estime que personnels et usagers doivent avoir droit à l’information et propose la régionalisation des décisions en matière d’emplois.

D’autres dossiers ont été présentés à la presse : Avortement et libération des femmes, l’école, la santé, l’énergie, l’informatique.

Une politique étrangère progressiste

La campagne électorale pour les élections présidentielles n’a pas abordé la politique étrangère. Robert Chapuis a ouvert devant la presse une série de dossiers sur les questions auxquelles il faudra trouver une réponse au lendemain des élections.  La réalité de 1974 dans les trois secteurs essentiels qui conditionnent l’action internationale d’un pays est marqué de l’empreinte de Giscard qui a donné aux responsables des firmes multinationales tous les pouvoirs. Giscard propose d’intégrer la France dans un ensemble atlantique qui supprimerait toute indépendance nationale. Le PSU propose de construire l’Europe et ouvre le débat pour créer des solidarités réelles au-delà d’une simple union douanière qu’est l’Europe aujourd’hui. Le PSU veut créer une communauté de travail dans laquelle les droits politiques et syndicaux seraient les mêmes pour tous les ressortissants de la C.E.E.. Il souhaite faire l’inventaire de la dépendance technologique actuelle de l’Europe et propose la création d’un organisme européen de l’énergie sur des objectifs communs. Il demande la préservation du secteur public et la coordination des politiques européennes en matière d’achats.

Demain la gauche, de nouvelles orientations économiques

Demain, le 19 Mai 1974, si la gauche accède au pouvoir, il lui faudra proposer de nouvelles orientations économiques face à la crise.  C’est sur le front économique que la gauche jouera, en grande partie, son avenir. Ces orientations ne prendront tout leur sens — et leur efficacité — que si elles s’appuient sur une puissante mobilisation populaire et une capacité de contrôle suffisante des travailleurs.  La lutte contre la spéculation financière est une priorité. Des propositions sont à faire pour relancer l’économie, sans alimenter l’inflation. Il faudra soutenir l’emploi, défendre le pouvoir d’achat, favoriser l’épargne populaire et également, poursuivre la recherche pour assurer au pays une indépendance énergétique et technologique.

Présidentielles, le passé et l’avenir

Couverture Tribune Socialiste N°619, 18 Mai 1974Pour les Présidentielles, le choix est bien désormais entre le passé et l’avenir. Et cet avenir, Giscard d’Estaing et la coalition qui le soutient ne sont pas en mesure de l’affronter. Un pays comme la France ne peut aujourd’hui affronter les difficultés considérables qui nous attendent sur le plan économique, amorcer les transformations sociales essentielles qui lui sont nécessaires, que s’il choisit la voie de la maîtrise consciente de son avenir. Car l’avenir est aujourd’hui à gauche. Si François Mitterrand est élu, il y aura une plus grande influence, une meilleure expression des intérêts ouvriers et populaires. Il sera dès lors possible de répondre aux difficultés et aux crises avec l’appui et la mobilisation de ceux qui en ressentent directement les effets.  Pour éviter le pire, pour garantir la croissance et la démocratie, il faut un autre développement, un autre pouvoir. Pour entrer dans cette voie sur une base effectivement majoritaire (celle du pays et pas seulement celle du corps électoral) il faut que François Mitterrand soit élu le 19 mai. C’est pourquoi le P.S.U. lance un dernier appel, avant qu’il ne soit trop tard, à tous ceux qui hésitent encore pour qu’un avenir socialiste soit possible.

Présidentielles, les conditions de la victoire au 2ème tour

Couverture Tribune Socialiste N°618, 11-17 Mai 1974Après le 1er Tour des Présidentielles, il est possible d’espérer la victoire de la gauche sous certaines conditions. Jean Le Garrec affirme qu’une des conditions est de créer la jonction entre la lutte sociale et la lutte politique. Le dernier conseil national du PSU a lié étroitement deux objectifs : tout faire pour la victoire de la gauche et tout faire pour que cette victoire ouvre de réelles perspectives aux luttes des travailleurs. Aussi les comités mis en place au cours de la campagne devront rester des structures de luttes unitaires après les élections pour le combat anticapitaliste qui s’engagera.

Dans ce même esprit, Robert Chapuis alerte les forces de gauche sur « les conditions de la victoire » et Michel Rocard rappelle que la gauche a une chance à saisir pour éviter de revenir à une situation connue et qui sera amplifiée par une victoire de la droite.

Tribune Socialiste n°618 – 11 mai 1974

Tribune Socialiste n°617 – 4 mai 1974

Le PSU et les élections

Couverture Tribune Socialiste N°617, 4-10 Mai 1974

Les élections mobilisent le PSU qui concentre tous ses efforts pour la victoire de la gauche. Le socialisme autogestionnaire, sur lequel repose le projet politique du PSU est une réponse au mouvement social qui se développe dans le pays sous l’effet des mutations imposées par le développement du capitalisme. L’avenir de la victoire de la gauche dépend de la capacité d’union des forces populaires. La campagne du PSU s’effectue à travers deux millions de tracts, 100 000 affiches, un tirage renforcé de Tribune Socialiste et des centaines de meetings et réunions. Les thèmes de campagne se font autour de la lutte pour le contrôle ouvrier et populaire et les mesures à prendre au lendemain de la victoire. Le PSU propose un programme d’action pour la gauche au pouvoir. Robert Chapuis s’adresse en tant que Secrétaire National du PSU à la presse ce 29 Avril 1974. Le Bureau national appelle pour le meeting Chapuis-Rocard-Piaget.

Tribune Socialiste n°616 – 27 avril 1974

Sur les sociétés pétrolières opérant en France… Rapport de la commission d’enquête parlementaire.

Cote : PETR

RAPPORT fait au nom de la Commission d’enquête parlementaire sur les conditions financières et fiscales dans lesquelles les sociétés pétrolières opérant en France approvisionnent le marché français et y assurent la distribution des différents produits pétroliers, et sur leurs rapports avec l’Etat.

Présentation par Julien SCHVARTZ
1974
17,5 x 11 cm, 255 p.
Union générale d’éditions Collection 10/18

La justice militaire. Ce qu’il faut savoir

Cote : PSU-BROCH ARMÉE

(Dessins de Cabu)
21 x 14 cm, 32 p.

La France militarisée

Cote : BRAC

• Un Mirage IV coûte 36 millions de francs. • Un sous-marin atomique lance-engins (sans les engins) coûte 98 millions de francs. • La France est au troisième rang du palmarès des ventes d’armes à l’étranger après les Etats-Unis et l’U.R.S.S. • Pourquoi la construction aéronautique militaire est-elle confiée aux entreprises privées ? • Pourquoi la construction aéronautique civile est-elle confiée aux entreprises d’Etat ? • Armement, force nucléaire, vente d’armes à l’étranger : une logique les unit. Conséquences : Une FRANCE MILITARISÉE.

BRACHET Olivier, PONS Christian, TACHON Michel
1974
18 x 12 cm, 96 p.
Editions du Cerf

Les cadres et le socialisme. Colloque organisé les 1 et 2 décembre 1973

Cote : CADR

Lucien Liou, Pierre Beregovoy, Michel Gouilloud, JM Borzeix. Discours aux cadres par François Mitterrand
1974
21 x 15 cm, 90 p.
Socialisme et entreprise

Prague au coeur

Cote : DAIX

Au camp de concentration de Mauthausen en 1944, Pierre Daix rencontre des communistes tchécoslovaques dont certains dont certains vont devenir les protagonistes de l’histoire de leur pays dans le quart du siècle qui suit. Au printemps 1947, accompagnant Charles Tillon, alors ministre, en 1950 comme envoyé du PCF, Pierre Daix verra ces hommes au pouvoir et le socialisme qu’ils veulent construire. Mais quand il revient en 1951, entre deux avions, la plupart d’entre eux sont déjà suspects ou arrêtés. En 1967, Pierre Daix sera de nouveau à Prague pour y voir se préparer le retour aux sources de la révolution socialiste qui va prendre le nom de Printemps de Prague. Il en vivra les moments décisifs jusqu’à la veille de l’invasion. Il reviendra encore une fois, sous l’occupation,en mars 1969, juste avant la chute de Dubcek.

DAIX Pierre
1974
18 X 11 cm, 318
Editions 10 /18

Les ouvriers en grève. France 1871-1990 (2 tomes)

Cote : PERR

TOME I PREMIERE PARTIE : LE MOUVEMENT DES GREVES Chapitre I. Les sources de l’histoire des grèves et leur évolution au 19e siècle. Contribution à l’étude de la sociologie empirique Chapitre II. La croissance des grèves de 1864 à 1914. Essor et déclin de la grève Chapitre III. Les grèves de 1864 à 1890. Analyse diachronique Chapitre IV. Les fluctuations des grèves et leurs facteurs. Recherches sur la psychologie des grévistes Chapitre V. Les obstacles à la rationalité économique de la grève SECONDE PARTIE : COMPOSANTES DES GREVES Chapitre I. L’ouvrier consommateur Chapitre II. Revendications et griefs Chapitre III. Sociologie des grévistes TOME II TROISIEME PARTIE : LE COURS DE LA GREVE Chapitre I. Le déclenchement des grèves Chapitre II. La conduite de la grève : les organisations Chapitre III. La conduite de la grève : les meneurs Chapitre IV. Méthodes de grève Chapitre V. Participation à la grève : grévistes et « fainéants » Chapitre VI. La vie matérielle des grévistes. La question des secours Chapitre VII. La vie collective des grévistes. Le geste : manifestations et violences Chapitre VIII. La vie collective des grévistes. La parole : réunions et discours Chapitre IX. Dénouement

PERROT Michelle
1974
24 x 16 cm, 900 p.
Mouton

De la Chine

Cote : MACC

Depuis le premier voyage que Maria-Antonietta Macciocchi a fait en Chine (1970), d’importants événements se sont produits sur les plans intérieur et extérieur, d’où un nouveau séjour (novembre 1972) pour vérifier, préciser et enrichir les expériences et les informations recueillies sur les lieux de la « révolution culturelle ». Dans cette nouvelle édition, certains passages ont été abrégés pour permettre une mise à jour qui tienne compte d’une part de « l’affaire Lin Piao », d’autre part du Xe congrès du parti communiste chinois, afin de montrer une Chine qui n’est ni l’enfer ni le paradis, mais qui oblige le vieil idéalisme occidental à compter avec la pensée matérialiste traduite en une réalité vivante. Maria Antonietta Macciocchi Député communiste de Naples au moment où elle est invitée, à titre personnel, à visiter la Chine. Ce livre, qu’elle écrit après ce premier séjour, provoque une âpre polémique à propos de la révolution culturelle dans les partis communistes français et italien, et ce dernier ne la représente pas aux élections législatives de 1972.

MACCIOCCHI Maria-Antonietta
Assez bon
1974
18 x 11,5 cm, 480 p.
Actuels Editions du Seuil