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tribune
socialiste

Centre
Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

Troubled Transition. Social Democracy in East Central Europe

Cote : FES

Social democratic think tanks explore the magical return of social democracy in a liberal era

DAUDERSTÄDT Michael, GERRITS André, MARKUS György G.
1999
24 x 15 cm, 168 p.
Friedrich Ebert Stiftung – Wiardi Beckman Stichting – Alfred Mozer Stichting

Une guerre de gauche ? Pour la paix à travers le droit

Cote : RAVE

Il ne suffit plus d’être « contre la guerre ». Il faut être «pour quelque chose». Si l’alternative reste seulement entre intervention et non intervention, si au lieu et place des bombes nous ne savions faire que regarder alors nous sommes dans la condition tragique d’être contraints à choisir entre deux maux extrêmes : ou laisser faire la guerre de Slobodan Milosevic contre les Kosovars albanais ou soutenir la guerre de l’Otan contre la Serbie. Dans les deux cas on perd une partie de son humanité. En même temps répondre à la question : « Si on ne lance pas des bombes, que fait-on ? » est difficile car la guerre est née de la crise de la politique et que de la politique en crise on ne peut attendre grand chose… Bernard Ravenel, affrontant la complexité du sujet, tente une réponse. Bernard Ravenel, agrégé d’histoire, a été responsable des relations internationales du PSU de 1974 à 1985. Il a été aussi président du Mouvement pour le désarmement, la paix et la liberté (MDPL) de 1987 à 1991. Il a déjà publié La Méditerranée : le Nord contre le Sud ? (1990) et Méditerranée : l’impossible mur (1995) aux éditions L’Harmattan, il est membre du comité de rédaction des revues Confluences Méditerranée, Mouvements et Damoclès.

RAVENEL Bernard
1999
21,5 x 13 cm, 224 p.
Golias

Charbons ardents. Construction d’une utopie

Cote : CARR

Document par Jean-Michel Carré. Avec le concours d’Hélène Frimigacci Au sud du pays de Galles, plus précisément dans le comté de Glamorgan, au cœur de la « reine des vallées », la vallée de la Cynon, la dernière mine profonde du pays, Tower, vit une aventure singulière : depuis la fin de l’année 1994, cette mine de charbon a été rachetée par l’ensemble de ses mineurs, alors même qu’elle était condamnée à la fermeture. Plus de deux cent cinquante hommes, menés par un groupe d’ardents syndicalistes, n’ont pas hésité à présenter une offre de rachat au gouvernement conservateur de l’époque, après avoir mis en commun leurs indemnités de licenciement. Parmi toutes les propositions, l’offre des mineurs a paru la meilleure. Ces hommes sont devenus dès lors maîtres de leur mine, maîtres de leur vie. Ce sont leurs témoignages, complexes, passionnants, qui composent cet ouvrage.

CARRÉ Jean-Michel
1999
20,5 x 13 cm, 224 p.
Le Serpent à plumes / Arte

Le grand fourbe. Le roman vrai de François Mitterrand Le fourbe

Cote : MIGU

Les dossiers du quotidien n° 6 J’ai voté François Mitterrand en 1988, au nom de l’ouverture et de la France Unie”. Mes espoirs ont été déçus et, de semaine en en semaine, des révélations ont accru mon trouble. Homme de pouvoir, François Mitterrand restait encore un mystère pour la plupart de celles et de ceux qui votèrent pour lui ou qui s’opposèrent à lui. Nicolas Miguet, refondateur du “Quotidien de Paris” dirigé pendant 20 ans par Philippe Tesson, éditorialiste à la plume décapante et très “politiquement incorrecte” vous livre dans cet ouvrage la véritable biographie de François Mitterrand. Ses révélations exclusives, preuves à l’appui,donnent un éclairage nouveau sur notre histoire récente, si complexe, pleine de tabous et de “non-dits”. Ce document est à lire d’urgence pour celles et ceux qui veulent enfin savoir. (Jean-Richard SULZER, ancien doyen, professeur de Droit à l’université de Paris-Dauphine)

MIGUET Nicolas
1998
20 x 13 cm, 192 p.
Le quotidien de Paris Editions

Le “décembre” des intellectuels français

Cote : DUVA

Ce livre remet en cause les interprétations qui ont été données de l’intervention des intellectuels lors du mouvement social de novembre-décembre 1995. (Plan Juppé, sécurité sociale) Loin de se réduire à une guerre entre de camps composés d’un côté d’”experts” et de l’autre de “compagnons de route” des grévistes, la confrontation des deux listes a fait apparaître certains des clivages qui structurent le champ intellectuel. C’est en portant complètement au jour ces principes de division cachés que l’on peut comprendre le sens de l’action des intellectuels qui, par engagement collectif et international s’affirment aujourd’hui comme une force de résistance à la “révolution conservatrice” des pouvoirs économiques et politiques.

DUVAL Julien, GAUBERT Christophe, LEBARON Frédéric, MARCHETTI Dominique, PAVIS Fabienne
1998
17,5 X 11 cm, 128 p.
Editions Liber-raisons d’agir

Sous la couverture quelques faits d’hiver… Ouvrage collectif autour du thème du logement

Cote : DAL

48 dessinateurs et écrivains confirmés ou inconnus ont été”réquisitionnés” par le DAL pour participer à ce livre. Dérision et tragédie se côtoient dans ces dessins, ces nouvelles, ces témoignages qui crient tous à l’impérieuse et urgente nécessité de réagir pour redonner à l’homme un de ses droits fondamentaux: le Droit Au Logement La mutante A. BELLET Coeur d’artichaut CAVANNA Robin des cités D. DAENINCKX Un homme de principes G. DELTEIL Boogie-Woogie F.H. FAJARDIE Le passant du Quartier Latin D.FRECHET D.A.L.E.: Droit à l’erreur Pour combien de temps S. LIVROZET Opération Patrimoine D. LOAËC Les heures les plus sombres de ma vie M. MALTE Les petites intempéries de la vie T. MARICOURT Loin de Timisoara R. MARTIN Ce serait dommage de ne plus être voisins P-AMESPLEDE Comité de quartier J – H OPPEL Le château de sable J-P PAPOIN Prop d’imagination M. PINERO Chaque ville a son lit J-C PINPIN La Dalle J-P SCHWEIGHAEUSER Matin blême N. SIMSOLO Le gant V. STARASELSKI Aux forceps O. THEBAUT Rachid M. VILLARD Métro Cardinal Lemoine N. ZOUKY

Droit Au Logement (DAL) Préface de Dan Franck
1998
20,5 X 14 cm, 220 p.
DAL Ediions

Le logement social en France

Cote : STEB

L’institution HLM gère aujourd’hui 4,5 millions de logements accueillant près de 10 millions de personnes : c’est dire l’importance du logement social dans le parc immobilier français et son rôle dans l’économie de l’habitat. Or, ce secteur traverse depuis quelques années une crise importante : dépréciation de son image, paupérisation grandissante des locataires, dégradation du bâti, déliquescence des liens sociaux, enfermement territorial… Cet ouvrage se propose de retracer l’histoire de l’habitat social et de faire la synthèse des concepts qu’il mobilise, alors que la question des banlieues sensibles, des politiques de la ville, des cités HLM reléguées, est au cœur de polémiques politico-médiatiques récurrentes.

SÉBÉ Jean-Marc
1998
17,5 x 11,5 cm, 128 p.
PUF Que sais-je?

Dans la ville, des témoins. Histoire de l’ACO en Ile-de-France

Cote : ARNO

L’action catholique ouvrière (ACO) aura cinquante ans en l’an 2000. Une équipe en Ile-de-France a rassemblé de multiples témoignages. Des bouts d’une histoire, des bouts de l’Histoire ! Dans ce livre sont évoqués des événements qui ont rythmé la vie des travailleurs de la région parisienne : implantation du site de La Défense, bataille du logement, épreuve de force dans l’automobile, souci premier de l’homme à l’hôpital, aventure des immigrés portugais, défense dit service public à la SNCF, mouvement de Mai 68, foi au risque du politique… Présente au quotidien, l’ACO a esquissé une réflexion, prononcé une parole, osé une prière, révélé la présence du Christ dans cette vaste mégalopole parisienne. Ces pages font mémoire d’une histoire pour croire au présent et risquer l’avenir d’une présence d’Eglise originale dans le tissu urbain francilien.

ARNOLD Georges
1998
21,5 X 13 cm, 160 p.
Les Editions de l’Atelier/ Editions Ouvrières

68-98, histoire sans fin

Cote : FILO

Mai 68… mai 98… Trente ans d’engagement politique. Gérard Filoche a combattu Occident. Aujourd’hui il lutte contre le Front national et les ultra-libéraux. Communiste, puis trotskiste, socialiste enfin, militant syndical aussi, il mobilise, il piétine, il tempête. Il raconte ces années-là. Il a été mêlé à tous les débats de sa génération, à ses grands moments, à ses tâtonnements, à ses erreurs. Mai 68, une « répétition générale » ? Non. Mai, « un mouvement étudiant » ? Non. Mai n’enfante pas un nouveau parti, ni une nouvelle force de gauche, ni une nouvelle Internationale. Pourtant, Mai c’est l’œuvre d’une classe sociale en mouvement, avec 9 millions de grévistes. Mai n’est pas une ultime grève du XIXe siècle, c’est la grève prémonitoire du XXIe siècle. C’est pourquoi Mai continue à tarauder en profondeur notre société. Histoire sans fin. Des «mai», entre 68 et 98, il y en a eu d’autres, spontanés, réalistes, pas moins déstabilisateurs : contre la loi Debré en 1973, contre la loi Devaquet en 1986. Il y a eu les grèves du Joint Français, de Lip, de la SNCF et de la RATP, de la métallurgie, d’Air France et des routiers, les printemps de SOS-Racisme, la manif pour l’école publique en janvier 94, la jeunesse contre les CIP en mars 94, les millions de manifestants et de grévistes de novembre-décembre 95. C’est cette force permanente du mouvement social qui a, en 81 et 97, battu la droite et qui interpelle aujourd’hui la gauche plurielle pour qu’elle aille plus loin. Gérard Filoche s’interroge encore : comment faire revivre le socialisme, « idée neuve » ? Comment construire « tous ensemble » une République sociale ? Jeune adhérent au PCF, à l’UEC, Gérard Filoche en est exclu en même temps qu’Alain Krivine en 1966. Fondateur des Jeunesses Communistes Révolutionnaires en 1967, il dirige le comité de grève des étudiants de Rouen en mai 68. Il fonde en 1969 la Ligue Communiste Révolutionnaire avec Daniel Bensaïd, Alain Krivine et Henri Weber. Membre du Bureau politique de la LCR deux décennies durant, il participe à la création de SOS-Racisme en 1985. Avec son courant, il adhère au Parti socialiste en 1994 ; ils rejoignent la Gauche socialiste l’année suivante. Elu membre du Conseil national du PS aux Congrès de Liévin et de Brest, il est inspecteur du travail et a publié plusieurs ouvrages pour en finir avec le chômage de masse.

Gérard FILOCHE
1998
24 X 15,5 cm, 368 p.
Flammarion

La mode déshabillée. 12 questions sur l’emploi dans la confection textile.

Cote : MODE

Le droit de savoir. Des citoyens, de plus en plus nombreux, s’intéressent à la dimension éthique, sociale et environnementale de leur consommation. Face à la mondialisation, ils expriment leur aspiration à plus de justice dans l’économie. Ces citoyens-consommateurs font mouvement avec des travailleurs dans leur combat pour plus de dignité humaine. Même de manière modeste, ils construisent la mondialisation solidaire. Le secteur de la confection textile – les vêtements que nous portons – illustre les enjeux de la mondialisation. Connaître dans quelles conditions nos vêtements sont fabriqués. Au profit de qui ? Au détriment de qui ? Ce livre propose une analyse de la mondialisation de ce secteur en choisissant différentes approches, formulées sous forme de questions. Il ne s’agit pas de se limiter aux constats, à l’analyse, à la dénonciation. La recherche de leviers d’action et d’alternatives est cruciale pour tous ceux qui veulent faire progresser le respect des droits de l’Homme dans le travail. La seconde partie du livre avance un certain nombre de solutions, de l’action concrète à l’utopie. 12 questions sur l’emploi dans la confection textile : 1. Qui produit nos vêtements? 2. L’emploi du Sud contre l’emploi du Nord? 3. Conditions de travail 4. Quelle est l’ampleur du travail des enfants? 5. Quels sont les rouages du travail forcé? 6. “Made in Europe”, tout est parfait? 7. Code de conduite, coup de coeur ou coup de pub? 8. Clause sociale, pour ou contre? 9. Faut-il interdire le travail des enfants? 10. Quelle solidarité internationale? 11. Les consommateurs ont-ils leur mot à dire? 12. Juste un commerce ou un commerce plus juste?

Carole CRABBÉ et René DE SCHUTTER, Denis LAMBERT, Christophe SCOHIER, Benoît ThÉAU
1998
21 X 15 cm, 132 p.
Les Magasins du M – Oxfam

Chômage: mesures d’urgence et minima sociaux. Problèmes soulevés par les mouvements de chômeurs en France fin 1997- début 1998

Cote : CHOM

Mandatée par le Premier ministre début janvier 1998 en plein mouvement des chômeurs , la mission dont rend compte ce rapport comportait plusieurs volets : la bonne installation de missions d’urgence sociale chargées d’attribuer les sommes débloquées par le Gouvernement, l’examen des problèmes de fond posés par l’articulation entre les systèmes d’indemnisation du chômage et les minima sociaux, l’élaboration de propositions pour le court/moyen terme. Le rapport procède sur ces divers points à des analyses rigoureuses et à d’utiles remises en perspectives. Les questions soulevées par les mouvements de chômeurs sont en effet fondamentales et difficiles, pour la réflexion comme pour l’action. Il est impératif de ne pas mettre sur le même plan le traitement de l’urgence, les alternatives de long terme auxquelles notre société est confrontée, qu’elle doit reconnaître et assumer (indemnisation du chômage ou revenu minimum, rapprochement des minima ou revenu minimum universel), et les solutions susceptibles d’être mises en œuvre dés aujourd’hui. Complété par des annexes détaillées sur les minima sociaux, ce rapport est important pour l’analyse des mouvements de chômeurs en France et pour la poursuite des débats sur l’avenir de la protection des personnes privées d’emploi.

Marie-Thérèse JOIN – LAMBERT, avec le concours de Frédéric Bontems et Guy Clary
1998
24 X 16 cm, 112 p.
La Documentation Française. Collection des rapports officiels

La traversée de la nuit

Cote : GAUL

Geneviève de Gaulle Anthonioz, déportée à Ravensbrûck, écrit, plus de cinquante ans après, le récit des mois passés au secret, dans le cachot du camp, exclue parmi les exclues. Pourquoi écrire aujourd’hui seulement ? Cette traversée de la nuit est-elle à l’origine des choix de sa vie future, cette attention portée à ceux qui sont victimes d’exclusion? A ces questions l’auteur ne répond pas. C’est la simplicité même du récit et la stupéfiante fraîcheur d’une mémoire inguérissable qui témoignent. De cette expérience intérieure nul ne peut sortir indemne.

de GAULLE ANTHONIOZ Geneviève
1998
19 X 11 cm, 64 p.
Seuil

no ©opyright Sorbonne 68 graffiti

Cote : MAI

C’est en déménageant les archives d’un ancien local universitaire du Quartier Latin que nous avons découvert un mince dossier à la couverture ocre, sobrement intitulé : Les murs de la Sorbonne, relevé des inscriptions, mai-juin 68. A l’intérieur une centaine de pâles copies carbone sur papier pelure. Et sur chaque page, une quinzaine de graffiti minutieusement localisés. On y retrouve tous les slogans familiers de ce printemps-là, mais aussi une multitude d’aphorismes énigmatiques, cris d’amour éphémères, citations en vrac, traits de génie, mauvaises blagues qui, ainsi exhumés, forment un seul et même cadavre exquis. Aujourd’hui ce document oublié est un livre que l’on a voulu sans commentaire. Quant aux graffitistes d’alors, leurs mains, inconnues mais illustres, se reconnaîtront sûrement dans ce paraphe lapidaire : no ©opyright.

Documents réunis et présentés par Yves Pagès
Avril 1998
20, 5 X 14 cm, 110 p.
Editions Verticales

Algérie/France : des rapports passionnels Les années 60 et l’indépendance Les années 90 et la terreur. Avril 1998

Cote : ALGE

Les années 60 et l’indépendance AVEC LES INTERVENTIONS DE René Voutier, Ahmed Rachedi, Daniel Dayot, Bernard Ravenel, Guy Philippon, Mouloud Aounit, Les années 90 et la terreur AVEC LES INTERVENTIONS DE Merzak Allouache, Bernard Ravenel, Simone Vignotte, Mohamed Ourdache, Hamida Ben Sadia, Ghazi Hidouci, Farid Aissani, Liliane Dayot Contribution de Mohammed Harbi Une exigence : la transparence Contribution de Benjamin Stora Repossession identitaire Contribution de Bernard Ravenel Interrogations et hypothèses sur l’Algérie Document Etat des lieux Document de Rabah Abdoun La fragile embellie de l’économie algérienne Document d’Alain lipietz Pour la paix civile et la démocratie en Algérie

Coordination : Liliane DAYOT, Bernard RAVENEL
3
Avril 1998
29,7 x 21 cm, 78 p.
ATS

European Social Democracy. Transformation in progress

Cote : FES

Social democratic think tanks explore the magical return of social democracy in a liberal era

Dir. : CUPERUS René & KANDEL Johannes
1998
24 x 15 cm, 302 p.
Friedrich Ebert Stiftung – Wiardi Beckman Stichting

Divers ATS. Soirées Trema. Place Bourdet

Cote : TREMA-DAYOT 2

– Enregistrement sur minidisk et Décryptage de la soirée Trema : “Larzac : quand on crée la lutte on réinvente la politique” 12 juin 2004 – Papier à en-tête ATS – Décryptage : “La femme est-elle l’avenir de l’homme ?” 1 mars 2003 – Cartons d’invitation aux soirées Trema : 1998-2006 – Photographies (Pellicule, tirage contact, tirage papier de l’inauguration de la place Claude Bourdet à Paris

Hommage à Claude Bourdet

Cote : BOUR

Souvenirs et réflexions des Amis de Claude Bourdet à l’occasion de l’hommage qui lui a été rendu le 28 octobre 1996 à Paris Introduction Bernard Ravenel Sa foi dans un monde « autre » Interventions dans la chapelle Saint-Symphorien de l’église Saint-Germain des Prés Si le grain ne meurt… Maurice Barth Une sentinelle. Roger Parmentier Ses combats politiques Interventions dans la salle Mabillon, rue de l’Abbaye Ouverture Roger Tréfeu Paul Blanquart I. La résistance au nazisme «Je t’accompagne». Lucie Aubrac Une figure centrale. Maurice Kriegel-Valrimont II. La lutte contre le colonialisme En avant garde. Jean Lacouture Nous étions seuls. Leïla Shahid Une dette immense. Marcel-Francis Kahn III. Pour une nouvelle gauche Une fidélité libre. Jean-François Kesler Un pur. Roger Beaunez IV. Contre le nucléaire L’écolo pacifiste. Bernard Ravenel V. Une figure singulière. Régis Debray Un homme libre Intervention au cimetière Montparnasse, lors de l’inhumation le 25 mars 1996 Cheval sauvage. Paul Blanquart

RAVENEL, BARTH, PARMENTIER, TREFEU, BLANQUART, AUBRAC, KRIEGEL-VALRIMONT, LACOUTURE, SHAHID, KAHN, KESLER, BEAUNEZ, DEBRAY
1998
21 x 15 cm, 48 p.
Ass. Amis de Claude Bourdet

Stratégies de la rue. Les manifestations en France

Cote : FILL

Qui manifeste en France, pourquoi et sous quelles bannières ? Quelle est la place du recours à la rue parmi les formes classiques de la participation politique ? Quel sens donner à la violence qui, parfois, accompagne la protestation ? Par quels moyens le pouvoir politique et les forces de police essaient-ils de concilier le droit de manifester avec le maintien de l’ordre public ? Autant de questions auxquelles ce livre cherche à répondre. Ce livre propose une interprétation dynamique des conflits de rue qui replace les événements dans leur environnement politique et recherche l’explication de leur succès ou de leur échec dans le jeu à trois qui, sur le terrain, fait se rencontrer les autorités politiques, les forces de l’ordre et les manifestants. L’approche choisie ici permet de rompre avec les études classiques sur les mobilisations en montrant comment l’ordre public et l’action collective sont les deux faces d’un même phénomène par lesquelles s’expriment les demandes et les incertitudes d’une société. L’ouvrage repose sur des documents inédits : les archives de la préfecture de police de Paris, du service central des CRS et de deux commissariats centraux de province. La richesse de ces sources révèle un véritable continent immergé des pratiques de participation directe (sans doute plus de dix mille manifestations par an) et invite à ne plus seulement retenir du phénomène ses traductions les plus visibles, celles qui induisent ou accompagnent des crises politiques. L’occupation de la rue s’inscrit dans les pratiques les plus quotidiennes des Français. Leur étude, à laquelle se livre l’auteur, fait surgir toute une souffrance sociale, à travers les litanies de la plainte, de la haine et du désir. OLIVIER FILLIEULE, docteur en science politique, a été Jean Monnet Fellow à l’Université européenne de Florence et enseigne à l’Institut d’études politiques de Paris. Il a publié notamment Sociologie de la protestation. Les formes de l’action collective dans la France contemporaine (L’Harmattan, 1993) et, avec Cécile Péchu, Lutter ensemble. Les théories de l’action collective (L’Harmattan, 1993).

FILLIEULE Olivier
1997
22 x 13,5 cm, 435 p.
Presses de Sciences Po

Les manifestations de rue en France 1918-1968

Cote : TART

La manifestation de rue est une pratique minoritaire, antinomique au système parlementaire, longtemps dépourvue de tout statut juridique et qui ne doit qu’au vocable populaire de «manif» de s’être tardivement dotée d’une dénomination non polysémique. Et pourtant, plus de 15 000 manifestations recensées en France métropolitaine cinquante années durant, une assise sociale, politique et géographique potentiellement sans limite, des périodes de basses eaux mais jamais de disparition prolongée, pas même durant la guerre ou sous l’Occupation et une incontournable donnée de l’histoire politique et sociale contemporaine. C’est de ce paradoxe que cette histoire des manifestations de rue tente de rendre compte. Il s’agit de s’interroger sur la permanence du phénomène, son poids, son extension politique, sociale et géographique et leur pourquoi ; sur ce qui range la manifestation au nombre des causes pour la défense desquelles se mènent, parfois, des batailles. Que signifie le fait de privilégier parfois pareille forme d’action quand le droit de grève et le suffrage universel peuvent (et doivent), en droit, suffire à tout ? Comment, pourquoi et avec quel résultat cette pratique qui est constitutivement la négation du système parlementaire finit-elle par s’imposer ? Comment le régime politique réussit-il à l’acclimater ? Avec quelles conséquences ?

TARTAKOWSKY Danielle
1997
24 x 16 cm, 869 p.
Publications de la Sorbonne

Le livre noir du communisme. Crimes, terreur, répression

Cote : COMM

Sur une tragédie de dimension planétaire, 80 ans après le coup d’État bolchevique, le premier livre de référence. Comment un idéal d’émancipation, de fraternité universelle, se retourna-t-il au lendemain même d’octobre 1917 en doctrine de la toute-puissance de l’État ? Comment pratiqua-t-il la discrimination systématique de groupes sociaux ou nationaux entiers et recourut-il aux déportations de masse et aux massacres gigantesques ? Le voile de la dénégation peut enfin être pleinement déchiré. Le rejet du communisme par la plupart des peuples concernés, l’ouverture de nombreuses archives, hier encore secrètes, mettent en lumière la face la plus sombre des pays communistes. Une équipe d’historiens et d’universitaires a entrepris, continent par continent, pays par pays, de dresser le bilan le plus complet possible des méfaits commis sous l’enseigne du communisme : les lieux, les dates, les faits, les bourreaux, les victimes qui se comptent par dizaines de millions en ex-URSS et en Chine, par millions dans de petits pays comme la Corée du Nord et le Cambodge.

COURTOIS St., WERTH N., PANNÉ JL., PACZKOWSKI A., BARTOSEK K., MARGOLIN JL.
1997
17,7 x 10,8 cm, 1 105 p.
Laffont

Devenirs. Cahiers de la fondation AILES, pour l’Autogestion, l’Initiative Locale et l’Économie sociale (2) 1997-2003

Cote : REVUES

(Les numéros en rouge et italiques ne sont pas en dépôt à l’ITS) – N° 26 Nouvelle donne politique. Quels enjeux ? – N°27/28 Construire l’europe des services publics – N°29/30 Vers une société européenne – N° 31 Les pays de l’Est face à l’élargissement de l’Union Européenne – N°32/33 La citoyenneté locale à l’heure du développement durable – N° 34 Du côté des retraites – N°35/36 La charte des droits fondamentaux de l’union européenne – N° 37 Forum de la gauche citoyenne – Démocratisation de la vie publique – Enjeux d’une société de plein-emploi – N°38/39 Les citoyens, créateurs de l’Europe – N° 40 Forum de la gauche citoyenne – Quelle constitution européenne ? – Développement durable et citoyenneté – Croissance et écologie – N° 41 Le syndicalisme, l’Europe, la mondialisation – N° 42 Mandarinat d’état et démocratie – N° 43 Forum de la gauche citoyenne – Pour une altermondialisation citoyenne, face à la globalisation capitaliste

26 x 21 cm

Vers une économie plurielle. Un travail, une activité, un revenu pour tous.

Cote : AZNA

Quel avenir se forge notre société ? Le chômage est-il incurable ? Les emplois  » jeunes  » du gouvernement socialiste sont-ils un nouveau cache-misère ? La réduction du temps de travail est-elle une action généreuse ou calamiteuse ? Faut-il écouter ceux qui ne jurent que par la libéralisation des échanges mondiaux, ou ceux qui ne croient plus qu’à la débrouille ? C’est pour donner du sens à  » ce bruit et à cette fureur  » du monde qu’il faut lire Guy Aznar, Alain Caillé, Jean-Louis Laville, Jacques Robin et Roger Sue. Pionniers, chacun à leur façon, de réflexions et de propositions novatrices sur le revenu minimum, sur le temps de travail et sur ces activités construisant une  » économie solidaire « , un  » tiers secteur  » ou un  » secteur quaternaire « , les auteurs proposent ici les lignes de force d’un projet économique et politique visant à dépasser la crise du salariat : ce qu’ils appellent  » économie plurielle  » est une façon de concevoir l’économie pour sortir du face-à-face entre l’Etat et le marché, afin d’agir concrètement sur le terrain économique, politique, associatif… Cet ensemble cohérent de propositions, déjà expérimentées, en France ou ailleurs, ne peut laisser personne indifférent. Ce livre en forme de débat – la démocratie se nourrit des différences – ouvre de nombreuses portes à ceux pour qui le capitalisme n’est pas un horizon indépassable. SOMMAIRE Face à la crise du salariat Les limites des politiques de croissance Réduire le temps de travail : une fin autant qu’un moyen Réinventer le RMI Développer une économie à base associative Vers une économie plurielle

Guy AZNAR, ALain CAILLÉ, Jean Louis LAVILLE, Jacques ROBIN, Roger SUE
1997
22 X 13,5 cm, 178 p.
SYROS

Le PSU en Ille-et-Vilaine de 1960 à 1990. Du parti de l’unité au parti de l’alternative

Cote : ETUDES SUR PSU

Mémoire de maîtrise d’histoire sous la direction de Claude Geslin. 1996-1997, Université de Haute Bretagne – Rennes 2. La partie “annexes” (documents) n’est pas paginée, mais comprend à peu près autant de pages que la partie principale.

Stéphane HARDEL
1997
21 x 29,7 cm, 126 + 126 p.?

Le nouvel âge des inégalités

Cote : FITO

De multiples symptômes en témoignent : il y a, à l’évidence, un nouveau malaise français. Nos concitoyens ne savent plus très bien qui ils sont, ni ce qui les relie les uns aux autres. Ils craignent de vivre demain moins bien qu’aujourd’hui et ils se méfient, de plus en plus, de tous leurs dirigeants. Cette crise ne saurait être réduite aux seuls effets déstructurants de la mondialisation économique. Les problèmes les plus visibles procèdent certes des bouleversements qu’elle entraîne. Mais il y a une autre souffrance, plus souterraine, qui renvoie aux effets destructeurs de l’individualisme moderne. De nouvelles formes d’inégalité apparaissent aussi. Se trouvent ainsi simultanément en panne les institutions de mise en œuvre du lien social et de la solidarité (crise de l’État-providence), les formes du rapport entre économie et société (crise du travail), les identités individuelles et collectives (crise du sujet). Faute d’avoir pris la mesure de ces bouleversements, les forces politiques traditionnelles se trouvent de plus en plus coupées de la société. D’où le risque d’une montée en puissance d’un populisme pervers. Que faire alors? Entre la résignation distinguée et l’utopie incantatoire, une autre voie demeure possible. Il y a place aujourd’hui pour la redéfinition d’un réformisme radical, c’est-à-dire qui reprend les choses à la racine. Ce livre propose une analyse vigoureuse de la nouvelle donne et des voies pour en sortir. Cet ouvrage est issu des travaux d’un groupe de réflexion animé par Jean-Paul Fitoussi et Pierre Rosanvallon. Il était composé de Daniel Cohen, Nicolas Dufourcq, Antoine Garapon, Yves Lichtenberger, Olivier Mongin et Denis Olivennes. JEAN-PAUL FITOUSSI Est professeur à l’Institut d’études politiques. Il est aussi président de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques). Il a récemment publié Le Débat interdit, Âr/éa, 2995. PIERRE ROSANVALLON Est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Il est également secrétaire général de la Fondation Saint-Simon. Il a récemment publié La Nouvelle Question sociale, Seuil, 1995.

Jean-Paul FITOUSSI, Pierre ROSANVALLON
1996
20,5 X 14 cm, 240 p.
Seuil

Vers un nouveau contrat social

Cote : ROUS

Chômage, exclusion, crise de la croissance, violence, isolement… Nos sociétés dépriment. L’absence de projet menace nos démocraties. Il devient urgent de prendre toute la mesure des changements à opérer. “Serons-nous capables d’esquisser des ambitions pour le tournant du siècle? Pour combler le fossé entre l’ampleur de cet enjeu et le marasme actuel, quelques orientations fondamentales doivent être mises en débat. C’est ce que nous avons tenté de faire dans ce livre.” Des inquiétudes fin de siècle 1. Les sociétés salariales en difficulté 2. Les impasses de la société de marché 3. Pour une économie plurielle 4. Renouveler les politiques 5. Mettre la société en mouvement Invitation au débat

Guy ROUSTANG, Jean-Louis LAVILLE, Benard EME, Daniel MOTHé, Bernard PERRET
1996
22,5 X 5,5 cm, 92 p.
Desclée de Brouwer

Les moyens d’en sortir

Cote : ROCA

«L’accroissement du chômage, qu’aucun artifice statistique ne peut dissimuler, traduit l’incapacité de notre société à s’adapter à la nouvelle donne technique, sociale et économique. Il signe l’impuissance de ses élites à en prendre conscience et à l’analyser.» M. R. Pour Michel Rocard, une véritable crise de civilisation affecte le travail ; face à une mutation inéluctable, notre société dans son ensemble n’a pas su réagir. L’ancien Premier ministre établit un diagnostic sévère qui est aussi une autocritique collective. Il met en évidence les raisons profondes de l’inexorable montée du chômage, démontre l’inefficacité de toutes les techniques utilisées jusqu’ici pour le combattre. Mais Michel Rocard ne se contente pas de dénoncer. Il propose. On ne luttera efficacement contre le chômage massif que par la réduction massive du temps de travail. Toute la question est «comment faire ?». Michel Rocard donne ses réponses. Il expose ainsi les moyens d’en sortir.

ROCARD Michel
1996
20,5 X 14 cm, 276 p.
Editions du Seuil

Une certaine idée du communisme. Répliques à François Furet.

Cote : BERG

Le Passé d’une illusion : essai sur l’idée communiste au xxe siècle, paru en 1995, a été accueilli par un concert d’éloges qui a rendu inaudibles les objections critiques qui lui étaient adressées, et étouffé fa discussion théorique, historique et politique que François Furet a sans doute souhaitée. Pourtant, la qualité même de cet essai n’en rend que plus urgent un débat approfondi, rigoureux si possible, vigoureux si nécessaire. Tel est l’objet de ces répliques. L’auteur, en effet, se prévaut d’une conception libérale de la société et d’une interprétation libérale de l’histoire : elles forment l’arrière-plan théorique et politique de son essai, en orientent les démarches et en guident les conclusions. De fait, le communisme au XXe siècle ne serait rien d’autre qu’une réaction antidémocratique dont l’effondrement ne laisserait subsister que « le répertoire familier de la démocratie libérale ». Si François Furet propose une évocation incisive et des explications stimulantes des vagues successives d’illusions qui ont accompagné l’histoire de l’URSS, il confond dans une même condamnation et sous une même appellation -« l’idée communiste »- des projets et des idéaux (très divers) et des cristallisations historiques (très variées). Que vaut théoriquement et politiquement ce verdict ? Le stalinisme est-il la vérité, sans restes et sans héritage, du communisme ? Quand François Furet s’efforce d’en finir avec l’histoire passée, ses mobiles politiques l’emportent-ils sur ses analyses d’historien ? L’objectif des auteurs est donc double : montrer pourquoi l’ouvrage de François Furet suscite des questions, et en quoi celles-ci appellent souvent d’autres réponses que les siennes. DENIS BERGER, docteur d’État, est maître de conférences en sciences politiques à l’université de Paris-VIII. Il a publié plusieurs ouvrages dont Le Spectre défait, la fin du communisme (Bernard Coutaz, 1990). HENRI MALER, enseignant de philosophie, docteur en histoire sociale, est l’auteur de : Convoiter l’impossible : l’utopie avec Marx,-malgré Marx (Albin Michel, 1995) et Congédier l’utopie. L’utopie selon Karl Marx (L’Harmattan, 1994).

BERGER Denis – MALER Henri
1996
22,5 x 14,5 cm, 216 p.
Editions du Félin

L’autogestion une utopie réaliste

Cote : FAY

En France, c’est la crise révolutionnaire de Mai 68 qui projetait sur le devant de la scène le mot d’ordre d’autogestion comme nouvelle stratégie. En Italie, en Grande-Bretagne, en Pologne, en Tchécoslovaquie, l’autogestion devenait l’objectif et le but de la lutte, à la fois contre le capitalisme et contre la bureaucratie d’État. Les travailleurs s’essayaient à une autre politique à la fois concrète et révolutionnaire : remettre en marche, sous leur propre direction, les entreprises, les administrations, les services et penser le fonctionnement global de la société. Les Yougoslaves s’étaient engagés dans cette voie dès le début des années cinquante, et Victor Fay avait suivi pas à pas cette expérience autogestionnaire. Quand les textes présentés dans ce recueil ont été écrits, les «horlogers de Palente», ces «Lip» qui avaient osé «prendre leur usine, fabriquer et se payer» au nez et à la barbe des patrons venaient de marquer de leur empreinte les luttes ouvrières et ouvraient un débat pour que changent le travail, la société et la vie… Dans ce recueil de textes, Victor Fay contribue à penser l’avenir pour lequel il s’est battu pendant plus de 60 années d’activité au sein du mouvement ouvrier. (Textes choisis par l’association des Amis de Victor Fay)

Victor FAY. Présentation Claude Géraud. Postface Armand Ajzenberg
1996
21 x 13 cm, 112 p.
Editions Syllepse

Divers ATS. Soirées Trema

Cote : TREMA-DAYOT 1

3 cahiers grand format, tenus par Liliane Dayot avec courriers, adresses, présentation, finances des différentes soirées Trema Cahier 1- Octobre 96 à Mai 97 Cahier 2 – Octobre 97 à Juin 98 Cahier 3 – Novembre 98 à Mars 2005 1 cahier petit format “ATS” : comptabilité Trema. (Pour ATS) de 2000 à 2005

« Trema » n°1 à 13

Cote : TREMA

Tous les numéros sont en double Manque le n° 2 1. Le service national en question. octobre 1996 2. La réduction du temps de travail. (manque). 3. Algérie/France : des rapports passionnels Les années 60 et l’indépendance Les années 90 et la terreur. Avril 1998 4. Employeurs clandestins « travail au noir ». Mai 1999 5. Europe : citoyenneté et démocratie aux niveaux régional, national, européen. Mars 2000 6. Chômeurs : recherche du travail ou fin du travail (Aubagne – Paris). Octobre 2000 7. L’autogestion est-elle l’avenir ? Mars 2001 8. A qui appartient la ville ? A qui appartient Paris ? Avril 2001 9. France, Europe, Méditerranée… Quel avenir pour la Corse ? Octobre 2002 10. Faut-il un président ? Janvier 2003 11. Croquant ou exploitant ? Paysan ! L’émergence du courant paysan-travailleur et le rôle du PSU. Juillet 2003 12. Journaux, radio, télé, Internet… Les médias en question ? Mars 2006 13. Construire un autre monde : la politique internationale du PSU (1960-1969). Vladimir Claude Fisera. Mars 2010

1 à 13
29,7 x 21 cm