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Où en sont l’altermondialisme et le FSM ? La vidéo du webinaire

Cycle de séminaires organisés par six Fondations

Où en sont l’altermondialisme et le FSM ?

Le Forum Social Mondial virtuel qui vient de se tenir fin janvier 2021 a été un beau succès. Il a démontré la vitalité du mouvement altermondialiste. Par la participation (9500 inscrits de 144 pays dont 1300 associations) et par la qualité des débats à travers 800 activités (dont près de 150 sur des initiatives et des mobilisations).

De nombreux réseaux internationaux ont mis en avant la présence nécessaire d’une dimension internationale. C’est une réponse à la situation créée par la crise de la pandémie et du climat. A cette question éminemment mondiale les réponses ont été nationales et étatiques.

Les mouvements sociaux et citoyens ont réaffirmé leur refus d’une mondialisation néolibérale et capitaliste et ont mis en avant la nécessité d’une mondialité solidaire, celle d’un autre monde possible et nécessaire. La question posée est celle d’un nouvel internationalisme et d’un altermondialisme de notre époque.

La réunion-débat en webinaire
a eu lieu le Mercredi 17 février

avec

Boaventura de Sousa Santos professeur à l’Université de Coïmbra (Portugal), participant aux FSM de Porto-Alegre, membre du Conseil international du FSM

Carminda Mac Lorin coordinatrice du FSM de Montréal en 2016, membre du Conseil international du FSM,

et Chico Whitacker Architecte de formation, un des organisateurs du premier Forum social mondial à Porto Alegre en 2001 et toujours membre de son Conseil international.

Webinaire co-animé

par Gus Massiah Fondation PAM – Fondation Pour un Autre Monde

et Christophe Aguiton Membre d’ATTAC et l’un des fondateurs des Forums Sociaux Mondiaux

Introduction par Gus Massiah
et Christophe Aguiton

Boaventura de Sousa Santos

Carminda Mac Lorin

Débat

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Les cahiers de l'ITS

Le choix de la non-violence


Ce livre est le résultat d?une recherche personnelle. Elle prolonge une interrogation relativement récente dans le mouvement ouvrier, même si la grève a souvent été accompagnée d?expériences significatives de désobéissance civile de masse.

J?ai été amené à cette réflexion à partir de mon expérience directe d?un mouvement social, l?Intifada palestinienne de la fin des années 1980. Il s?agissait d?une impressionnante insurrection civile de la société palestinienne, avec une nouvelle poussée au début du XX° siècle puis les récents « printemps arabes », Intifada démocratique généralisée à l?ensemble du monde arabe et au-delà.

J?en suis venu à considérer la lutte non-violente comme le moteur de l?histoire et comme une nécessité politique. Ma recherche m?a conduit à faire un retour sur le passé et sur le rapport entre violence et politique au XX° siècle. Ce qui m?a amené à poser la question du moment historique que nous vivons, celle du rapport entre non-violence et transformation révolutionnaire, c?est-à-dire dépassement du mode de production capitaliste. En somme, celle d?une révolution non-violente. Un oxymore ? Une contradiction dans les termes ? Une stupidité théorique et non seulement pratique ? Ce sont les interrogations auxquelles ce livre essaie d?apporter des éléments de réponse ou, à tout le moins, de réflexion.

 

 

 

 

Bernard Ravenel a présenté son livre le 18/09/2020 au Maltais rouge au cours d’une réunion/débat organisée par l’association des anciens étudiants du PSU.

Pour commander ce livre, rapprochez-vous de votre libraire  de proximité.

Disponible aussi aux Éditions du Croquant

ou à L’espace accueil du Maltais rouge
40 rue de Malte 75011

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