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Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

Tribune Socialiste n°470 – 29 octobre 1970

Tribune Socialiste n°469 – 22 octobre 1970

Tribune Socialiste n°468 – 15 octobre 1970

L’organisation de la Sécurité Sociale

La réforme de la Sécurité sociale en 1967 se caractérise « par une diminution du salaire différé pour les salariés et les vieillards, une diminution de la représentation syndicale dans les conseils, un retour à la gestion risque par risque sur le type des assurances privées ». A son opposé, la M.N.E.F a pour objectif la gratuité de la santé. Pour cet objectif elle prône la nationalisation et salariat médical, le développement de la médecine de secteur, la prise en compte des conditions de vie au travail, la gratuité des soins, et l’association des travailleurs dans les secteurs de santé et de prévention.

Le pourquoi des luttes ?

Les récentes luttes des étudiants en médecine, des médecins psychiatres, des employés de la Sécurité Sociale, des travailleurs hospitaliers démontrent l’existence d’un terrain de luttes spécifique : le secteur santé. Ces quatre exemples de luttes récentes démontrent la nécessité d’une réorientation de la lutte dans ce secteur.

Tribune Socialiste n°467 – 8 octobre 1970

Tribune Socialiste n°466 – 1er octobre 1970

Les travailleurs immigrés

Cote : PSU-DOC

Série Analyse sociale ANALYSE SOMMAIRE DU PHENOMENE MIGRATOIRE. 1. En France . 2. Dans les autres pays capitalistes d’accueil. 3. Dans les pays « sous-développés ». LES AVANTAGES ET LES RISQUES POUR LES CAPITALISMES D’ACCUEIL. 1. La sur-exploitation au niveau de l’entreprise. 2. L’exploitation « sociale ». 3. Avantages et risques politiques. LE BILAN POUR LES PAYS DE DEPART. 1. La thèse officielle des bourgeoisies locales. 2. La réalité : le blocage du développement. LA STRATEGIE A METTRE EN PLACE. 1. Anti-impérialisme. 2. Lutte commune pour le contrôle ouvrier. 3. Lutte commune pour les conditions de vie.

016
1970 – Septembre
29,5 x 20,8 cm, 8 p.

Tribune Socialiste n°465 – 24 septembre 1970

Tribune Socialiste n°464 – 17 septembre 1970

Tribune Socialiste n°463 – 10 septembre 1970

Tribune Socialiste n°462 – 9 juillet 1970

Tribune Socialiste n°461 – 2 juillet 1970

Le choix du P.S.U.

Couverture de Tribune Socialiste N°461, 2 Juillet 1970Malgré les certitudes du gouvernement issu des élections présidentielles de 1969, l’immobilisme et le réformisme technocratique du P.C.F., la mise en place de la Loi Anti Casseurs, la réorganisation capitaliste de l’économie contraint à la lutte, des secteurs populaires de plus en plus nombreux et prolonge l’ébranlement de Mai-Juin 1968. Dans ce contexte, la transformation du P.S.U.,comme l’unification des forces révolutionnaires sont une nécessité afin qu’apparaisse un pôle révolutionnaire crédible. La politique d’unification et de regroupement doit dépasser les méthodes ou conceptions de la lutte politique qui éloignent la grande masse de la classe ouvrière. Son but est essentiellement de fédérer de nombreux militants aujourd’hui inorganisés.

Résolution du Conseil national de Rouen sur les élections municipales

De nombreux mouvements sociaux expriment l’incapacité du pouvoir à maîtriser les problèmes posés par la concentration des moyens de production. Cependant ces luttes sont éparpillées et aucune force politique ne les fédère. Le PSU propose la création d’un parti révolutionnaire pour donner aux travailleurs l’instrument qui leur permettra de s’affirmer en tant que force politique, et de présenter une alternative au pouvoir. Le PSU inscrit ses résolutions dans un programme lié aux masses et répondant à la remise à plat des systèmes capitalistes de production et de gouvernance. Le Conseil national se donne un programme d’action pour les élections municipales qui vise à rapprocher le citoyen des instances de décision pour une vraie démocratie participative au plus près des aspirations de chacun.

Cahiers de mai n° 21. Cheminots du Havre et de Tours : de quelle organisation avons-nous besoin ? … Les luttes qui préparent l’avenir…

Cote : Revues-Cahiers de mai

BERLIET – Réponse des travailleurs aux syndicats RHODIA (Vaise) • Négocier sans rapport de force RHODIA (Belle-Etoile) • La grève des boudineurs A propos de Farman Les travailleurs de la route rejoignent la lutte des classes ACTION-CHEMINOTS – Même travail, même statut L’esclavage de la VACMA DEBAT • Texte cheminot du Havre Texte cheminot de Tours Le congrès C.F.D.T Les fermiers de la Manche ETATS-UNIS – La résistance à la guerre gagne la classe ouvrière ESPAGNE – Grève en Galicie LOGEMENT – Unir dans la lutte le bidonville et le H.L.M ECOLE – Le rôle de l’Instruction publique dans la société capitaliste (1 ) Les syndicats jouent à colin-maillard VIE MILITANTE

21
1970 – Juin
27 x 21 cm, 40 p.

Que faire n° 3. Inédit : Trotsky juge Engels

Cote : Que faire

3 Préface aux “notes sur la guerre de 1870- 1871” de Frédéric Engels Léon Trotsky (19 mars 1924) 10 Jaurès et l’armée nouvelle (Madeleine Reberioux) 14 Les enseignements de l’armée rouge (Yvan Craipeau) 24 Le problème militaire de la révolution espagnole (Fernado Claudin) 34 L’armée populaire de libération chinoise (Charles Dufour) 40 Textes mlitaires des dirigeantsde la Chine populaire 45 Vietnam: révolution dans la résistance (Romain St-Servan)

Y. Craipeau, Ch. Dufour, M. Reberioux, R. St_Servan, F. Claudin
3
1970 – Juin
29 X 21 cm, 52 p.

Tribune Socialiste n°460 – 25 juin 1960

Tribune Socialiste n°459 – 18 juin 1970

Tribune Socialiste n°458 – 11 juin 1970

Textes du Conseil National de Rouen Juin 1970

Le Conseil national PSU de juin 1970 prépare une transition vers le socialisme en assurant l’hégémonie politique et sociale ouvrières. Il définit l’axe prioritaire du PSU pour la construction d’un parti révolutionnaire afin de s’affirmer en tant que force politique collective pour représenter non seulement une alternative à l’après gaullisme mais aussi au régime capitaliste et à son État. Pour cela le PSU doit chercher le regroupement des forces révolutionnaires au-delà des sectarismes et fait le choix d’une politique de front unique et de l’ axe de lutte du contrôle ouvrier.

Le procès-verbal des décisions de la Direction politique nationale des 10 et 11 octobre 1970 présente principalement la politique du PSU en faveur des Jeunes travailleurs.

Le procès-verbal de la Direction politique nationale des 5 et 6 novembre 1970 fait le point sur les questions culturelles, les problèmes du secteur étudiant et de l’UNEF.

Résolution sur le contrôle ouvrier

Les 30 et 31 Mai 1970, la 2ème Conférence Nationale des Sections et groupes d’entreprise du P.S.U a adopté une résolution en 5 points sur le contrôle ouvrier ainsi qu’une plate-forme de lutte. La conférence s’est ouverte par des interventions en séance plénière de délégués qui ont montré comment s’était traduit dans la pratique le mot d’ordre de contrôle ouvrier.  Pierre Naville, dans son dernier ouvrage, aborde la question du contrôle ouvrier et de l’auto-gestion. Pour lui, il n’y a pas de contradiction entre l’exigence de meilleurs salaires et la transformation radicale des rapports sociaux.

Tribune Socialiste n°457 – 4 juin 1970

Le P.S.U et la construction d’un parti révolutionnaire

La manière dont se prépare le Conseil National laisse penser que les discussions seront difficiles et montre que tous les militants se posent la question du comment construire concrètement un parti révolutionnaire qui puisse au-delà de la théorie permettre au P.S.U. de s’imposer et de fédérer les luttes sociales. Le rapprochement avec les mouvements révolutionnaires, issus de Mai, est difficile en dehors de la lutte contre la répression et le dialogue ne semble possible qu’après une définition claire des objectifs autour de la construction d’un socialisme révolutionnaire qui reste à construire. Il faut tenter de réaliser un équilibre entre les forces qu’on qualifie un peu trop facilement de réformistes et d’autres tendances que l’on appelle trop schématiquement gauchistes.

Tribune Socialiste n°456 – 28 mai 1970

Où va le P.S.U ?

Chacun est bien conscient que la construction d’un P.S.U plus proche des luttes sociales est nécessaire, pourtant les discussions pour la préparation du Conseil National de Juin sont nombreuses. Pierre Molino insiste pour que l’organisation du Parti soit plus adaptée aux luttes et que les liens avec les ouvriers soient l’occasion d’une remise en cause d’un discours trop théorique. Pour Jean-Claude Vessillier l’important est de créer, sur le terrain des luttes, les conditions qui permettent d’imposer la confrontation entre militants réformistes et révolutionnaires. Le débat avec le Parti Communiste permettra de développer une dynamique de luttes et un rapprochement avec les organisations révolutionnaires comme la Ligue Communiste et Lutte Ouvrière.

Critique socialiste n° 02

Cote : CRIT. SOC.

– La conquête de l’Etat, ANTONIO GRAMSCI – Contrôle ouvrier, partis et syndicats, SERGE MALLET – L’Humanité rouge et le front uni, CHRISTIAN LEUCATE – Sur la question de la hiérarchie des salaires, J.G. SENDER – Notes sur les luttes d’automne en Italie, PINO FERRARIS

Antonio Gramsci, Serge Mallet, Christian Leucate, JG Sender, Pino Ferraris
02
Mai – Juin 1970
24 x 18 cm, 82 p.
Syros

Histoire des groupes « trotskystes »

Cote : PSU-DOC

Série Histoire du mouvement ouvrier LES ORIGINES A. L’opposition de gauche au sein du P.C.U.S. B. La création de la IVème Internationale. LA PARTICIPATION DES TROTSKYSTES AU MOUVEMENT OUVRIER EN FRANCE A. L’entrée dans le Parti Socialiste. B. Le Parti Ouvrier Internationaliste. C. L’entrée dans le P.S.O.P. D. L’occupation et l’après-guerre. LES CRISES A. La cascade des scissions. B. Les divisions internationales. LA SITUATION ACTUELLE A. Les militants « Trotskystes » et la genèse du P.S.U. B. Les groupes « Trotskystes ».

014 / 015
1970 – Mai-juin
29,5 x 20,8 cm, 12 p.

Tribune Socialiste n°455 – 21 mai 1970

Ouvrir le vrai débat

Dans le cadre de la préparation du Conseil National de Juin 1970, Emmanuel Terray pose la question du contrôle ouvrier et s’interroge sur sa nature. Pour lui, à l’appui des différentes interprétations, il est nécessaire de préciser la définition du contrôle ouvrier. Il affirme que celui-ci est l’expression des luttes ouvrières qui prend l’initiative et impose sa volonté par la lutte. Ainsi le contrôle ouvrier sur les cadences est la décision des ouvriers de les ralentir sans demander l’avis des partis et centrales syndicales. Il affirme, avec Jacques Kergoat, que le vrai débat est celui des alliances nécessaires à réaliser pour la construction du parti révolutionnaire afin que le Parti devienne l’aile gauche du vaste rassemblement des masses en lutte.