Ce qu’est l’UNEF-Renouveau
L’UNEF-Renouveau s’est montrée très active contre les militants étudiants, par ses services d’ordre intervenant dans les réunions du mouvement étudiant et par son appel à participer aux élections mises en place pour la gestion de l’Université. Pour autant ce n’est pas une organisation étudiante de masse menant des luttes, au contraire toutes les manifestations se font contre elle. L’UNEF-Renouveau est un appendice de l’Union des Étudiants Communistes (U.E.C.) ayant ses structures, sa direction et ses moyens d’expression, elle a été créée après Mai 1968. Elle rassemble tous ceux qui souhaitent une « politique réaliste et raisonnable » à l’Université, elle représente la contre-offensive aux gauchistes. C’est avant tout une organisation contre-révolutionnaire : participation aux élections, défense des privilèges des étudiants, police universitaire et dénonciations ouvertes des militants actifs.
Les fondements de l’exploitation capitaliste.
Cote : PSU-DOC
– La valeur-travail – Le fétichisme de ma marchandise, la monnaie et le prix – la plus-value – Les lois d’évolution du système
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1970 – 1er novembre
29,5 x 21 cm, 8 p.
Articles sur La crise de l’UNEF et l’avenir du mouvement
Jean-Marie Vincent fait un état des lieux de l’éclatement de l’UNEF et de sa balkanisation. Au sein de l’UNEF, les ESU sont les seuls à défendre une ligne de dépassement du syndicalisme étudiant traditionnel. S’ils ont pu imposer cette ligne au congrès de Marseille, force est de constater qu’aujourd’hui il ne peut être question pour les étudiants du PSU, engagés dans l’UNEF, de s’épuiser dans les débats avec d’autres courants politiques dont ils sont éloignés par des choix politiques fondamentaux. La Direction politique nationale des 7 et 8 novembre souhaite plutôt concourir au regroupement dans un mouvement de masse des forces internes et externes à l’UNEF sur des objectifs concrets et refuse la groupuscularisation du mouvement.
Une de Tribune socialiste après le Décès du Général De Gaulle
Le 9 novembre 1970 le Général de Gaulle décède.
L’organisation de la Sécurité Sociale
La réforme de la Sécurité sociale en 1967 se caractérise « par une diminution du salaire différé pour les salariés et les vieillards, une diminution de la représentation syndicale dans les conseils, un retour à la gestion risque par risque sur le type des assurances privées ». A son opposé, la M.N.E.F a pour objectif la gratuité de la santé. Pour cet objectif elle prône la nationalisation et salariat médical, le développement de la médecine de secteur, la prise en compte des conditions de vie au travail, la gratuité des soins, et l’association des travailleurs dans les secteurs de santé et de prévention.
Le pourquoi des luttes ?
Les récentes luttes des étudiants en médecine, des médecins psychiatres, des employés de la Sécurité Sociale, des travailleurs hospitaliers démontrent l’existence d’un terrain de luttes spécifique : le secteur santé. Ces quatre exemples de luttes récentes démontrent la nécessité d’une réorientation de la lutte dans ce secteur.
Les travailleurs immigrés
Cote : PSU-DOC
Série Analyse sociale ANALYSE SOMMAIRE DU PHENOMENE MIGRATOIRE. 1. En France . 2. Dans les autres pays capitalistes d’accueil. 3. Dans les pays « sous-développés ». LES AVANTAGES ET LES RISQUES POUR LES CAPITALISMES D’ACCUEIL. 1. La sur-exploitation au niveau de l’entreprise. 2. L’exploitation « sociale ». 3. Avantages et risques politiques. LE BILAN POUR LES PAYS DE DEPART. 1. La thèse officielle des bourgeoisies locales. 2. La réalité : le blocage du développement. LA STRATEGIE A METTRE EN PLACE. 1. Anti-impérialisme. 2. Lutte commune pour le contrôle ouvrier. 3. Lutte commune pour les conditions de vie.
016
1970 – Septembre
29,5 x 20,8 cm, 8 p.
Le choix du P.S.U.
Malgré les certitudes du gouvernement issu des élections présidentielles de 1969, l’immobilisme et le réformisme technocratique du P.C.F., la mise en place de la Loi Anti Casseurs, la réorganisation capitaliste de l’économie contraint à la lutte, des secteurs populaires de plus en plus nombreux et prolonge l’ébranlement de Mai-Juin 1968. Dans ce contexte, la transformation du P.S.U.,comme l’unification des forces révolutionnaires sont une nécessité afin qu’apparaisse un pôle révolutionnaire crédible. La politique d’unification et de regroupement doit dépasser les méthodes ou conceptions de la lutte politique qui éloignent la grande masse de la classe ouvrière. Son but est essentiellement de fédérer de nombreux militants aujourd’hui inorganisés.
Résolution du Conseil national de Rouen sur les élections municipales
De nombreux mouvements sociaux expriment l’incapacité du pouvoir à maîtriser les problèmes posés par la concentration des moyens de production. Cependant ces luttes sont éparpillées et aucune force politique ne les fédère. Le PSU propose la création d’un parti révolutionnaire pour donner aux travailleurs l’instrument qui leur permettra de s’affirmer en tant que force politique, et de présenter une alternative au pouvoir. Le PSU inscrit ses résolutions dans un programme lié aux masses et répondant à la remise à plat des systèmes capitalistes de production et de gouvernance. Le Conseil national se donne un programme d’action pour les élections municipales qui vise à rapprocher le citoyen des instances de décision pour une vraie démocratie participative au plus près des aspirations de chacun.
Cahiers de mai n° 21. Cheminots du Havre et de Tours : de quelle organisation avons-nous besoin ? … Les luttes qui préparent l’avenir…
Cote : Revues-Cahiers de mai
BERLIET – Réponse des travailleurs aux syndicats RHODIA (Vaise) • Négocier sans rapport de force RHODIA (Belle-Etoile) • La grève des boudineurs A propos de Farman Les travailleurs de la route rejoignent la lutte des classes ACTION-CHEMINOTS – Même travail, même statut L’esclavage de la VACMA DEBAT • Texte cheminot du Havre Texte cheminot de Tours Le congrès C.F.D.T Les fermiers de la Manche ETATS-UNIS – La résistance à la guerre gagne la classe ouvrière ESPAGNE – Grève en Galicie LOGEMENT – Unir dans la lutte le bidonville et le H.L.M ECOLE – Le rôle de l’Instruction publique dans la société capitaliste (1 ) Les syndicats jouent à colin-maillard VIE MILITANTE
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1970 – Juin
27 x 21 cm, 40 p.
Que faire n° 3. Inédit : Trotsky juge Engels
Cote : Que faire
3 Préface aux “notes sur la guerre de 1870- 1871” de Frédéric Engels Léon Trotsky (19 mars 1924) 10 Jaurès et l’armée nouvelle (Madeleine Reberioux) 14 Les enseignements de l’armée rouge (Yvan Craipeau) 24 Le problème militaire de la révolution espagnole (Fernado Claudin) 34 L’armée populaire de libération chinoise (Charles Dufour) 40 Textes mlitaires des dirigeantsde la Chine populaire 45 Vietnam: révolution dans la résistance (Romain St-Servan)
Y. Craipeau, Ch. Dufour, M. Reberioux, R. St_Servan, F. Claudin
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1970 – Juin
29 X 21 cm, 52 p.
Textes du Conseil National de Rouen Juin 1970
Le Conseil national PSU de juin 1970 prépare une transition vers le socialisme en assurant l’hégémonie politique et sociale ouvrières. Il définit l’axe prioritaire du PSU pour la construction d’un parti révolutionnaire afin de s’affirmer en tant que force politique collective pour représenter non seulement une alternative à l’après gaullisme mais aussi au régime capitaliste et à son État. Pour cela le PSU doit chercher le regroupement des forces révolutionnaires au-delà des sectarismes et fait le choix d’une politique de front unique et de l’ axe de lutte du contrôle ouvrier.
Le procès-verbal des décisions de la Direction politique nationale des 10 et 11 octobre 1970 présente principalement la politique du PSU en faveur des Jeunes travailleurs.
Le procès-verbal de la Direction politique nationale des 5 et 6 novembre 1970 fait le point sur les questions culturelles, les problèmes du secteur étudiant et de l’UNEF.
Résolution sur le contrôle ouvrier
Les 30 et 31 Mai 1970, la 2ème Conférence Nationale des Sections et groupes d’entreprise du P.S.U a adopté une résolution en 5 points sur le contrôle ouvrier ainsi qu’une plate-forme de lutte. La conférence s’est ouverte par des interventions en séance plénière de délégués qui ont montré comment s’était traduit dans la pratique le mot d’ordre de contrôle ouvrier. Pierre Naville, dans son dernier ouvrage, aborde la question du contrôle ouvrier et de l’auto-gestion. Pour lui, il n’y a pas de contradiction entre l’exigence de meilleurs salaires et la transformation radicale des rapports sociaux.