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Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

Tribune Socialiste n°478 – 24 décembre 1970

La pensée politique de Gramsci

Cote : PIOT

Les réflexions politiques d’Antonio Gramsci, qui sont contenues dans une trentaine de cahiers rédigés dans les geôles de Mussolini de 1929 à 1935, révèlent une pensée complexe, originale et profonde. Jean-Marc Piotte, en centrant son analyse sur la notion d’intellectuel, donne une interprétation cohérente de l’ensemble de l’oeuvre de Gramsci et explique l’apport important de ce penseur, qui renouvelle la théorie marxiste en démontrant l’importance des luttes culturelles dans les luttes politiques. La pensée politique de Gramsci, publié pour la première fois en 1970 à Paris et à Montréal, puis traduit en arabe, en espagnol, en japonais et en portugais, a été à l’origine de l’intérêt croissant qui fut porté à Gramsci. Cet ouvrage demeure essentiel pour tous ceux qui aspirent à changer le monde.

PIOTTE Jean-Marc
1970
19 X 13 cm, 306 p.
Anthropos

Les assemblées ouvriers-paysans

Couverture Tribune Socialiste N°470, Octobre 1970Michel Rocard puis Serge Mallet dans les éditoriaux de Tribune Socialiste ont justifié la décision de la Direction Politique nationale de préparer le prochain Conseil national du PSU en donnant la parole à des Assemblées régionales ouvrières et paysannes, ne rassemblant pas forcément que des militants,  pour la préparation d’un programme d’action et de luttes. Cette décision vise à sortir la réflexion politique du cadre des institutions pour la situer dans la vie des masses en lutte. C’est en donnant un débouché politique à toutes les actions revendicatives que l’on pourra fédérer les luttes et donner force aux revendications exprimées dans de très nombreux secteurs industriels, commerciaux et agricoles.

Tribune Socialiste n°477 – 17 décembre 1970

Tribune Socialiste n°476 – 10 décembre 1970

Tribune Socialiste n°475 – 3 décembre 1970

Pourquoi les I.U.T. ?

Pour satisfaire le besoin croissant de cadres moyens ou techniciens supérieurs dans l’industrie, dans les secteurs secondaires et tertiaires ainsi que dans la recherche appliquée, le plan Fouchet met en place les I.U.T. Les I.U.T constituent le premier maillon de la rentabilisation de l’université pour l’économie capitaliste. Ne disposant pas de moyens suffisants, le ministère de l’Education réduit la scolarité (initialement prévue en 3 ans) à deux ans, pousse à l’orientation vers cette filière des élèves issus des milieux modestes et des filières techniques de l’enseignement secondaire. Le patronat est particulièrement présent dans les I.U.T . Cet article a été rédigé par le bureau du Centre Etude Scientifique et Technique.

Assemblée Générale U.N.E.F.

Des militants U.N.E.F et des comités de luttes, ainsi que des inorganisés ont rédigé un texte dont Christian CAROZ se fait le rapporteur et proposent une nouvelle organisation du syndicat étudiant en partant de la base et en créant des structures militantes autonomes par rapport au PCF et à l’AJS afin de dépasser la bataille bureaucratique de défense de l’appareil.

Tribune Socialiste n°474 – 26 novembre 1970

Ce qu’est l’UNEF-Renouveau

L’UNEF-Renouveau s’est montrée très active contre les militants étudiants, par ses services d’ordre intervenant dans les réunions du mouvement étudiant et par son appel à participer aux élections mises en place pour la gestion de l’Université. Pour autant ce n’est pas une organisation étudiante de masse menant des luttes, au contraire toutes les manifestations se font contre elle. L’UNEF-Renouveau est un appendice de l’Union des Étudiants Communistes (U.E.C.) ayant ses structures, sa direction et ses moyens d’expression, elle a été créée après Mai 1968. Elle rassemble tous ceux qui souhaitent une « politique réaliste et raisonnable » à l’Université, elle représente la contre-offensive aux gauchistes. C’est avant tout une organisation contre-révolutionnaire : participation aux élections, défense des privilèges des étudiants, police universitaire et dénonciations ouvertes des militants actifs.

Les fondements de l’exploitation capitaliste.

Cote : PSU-DOC

– La valeur-travail – Le fétichisme de ma marchandise, la monnaie et le prix – la plus-value – Les lois d’évolution du système

017
1970 – 1er novembre
29,5 x 21 cm, 8 p.

Tribune Socialiste n°473 – 19 novembre 1970

Articles sur La crise de l’UNEF et l’avenir du mouvement

Jean-Marie Vincent fait un état des lieux de l’éclatement de l’UNEF et de sa balkanisation. Au sein de l’UNEF, les ESU sont les seuls à défendre une ligne de dépassement du syndicalisme étudiant traditionnel. S’ils ont pu imposer cette ligne au congrès de Marseille, force est de constater qu’aujourd’hui il ne peut être question pour les étudiants du PSU, engagés dans l’UNEF, de s’épuiser dans les débats avec d’autres courants politiques dont ils sont éloignés par des choix politiques fondamentaux. La Direction politique nationale des 7 et 8 novembre souhaite plutôt concourir au regroupement dans un mouvement de masse des forces internes et externes à l’UNEF sur des objectifs concrets et refuse la groupuscularisation du mouvement.

Tribune Socialiste n°472 – 12 novembre 1970

Une de Tribune socialiste après le Décès du Général De Gaulle

Le 9 novembre 1970 le Général de Gaulle décède.couverture de Tribune Socialiste du 9 Novembre 1970

tribune Socialiste n°471 – 5 novembre 1970

Tribune Socialiste n°470 – 29 octobre 1970

Tribune Socialiste n°469 – 22 octobre 1970

Tribune Socialiste n°468 – 15 octobre 1970

L’organisation de la Sécurité Sociale

La réforme de la Sécurité sociale en 1967 se caractérise « par une diminution du salaire différé pour les salariés et les vieillards, une diminution de la représentation syndicale dans les conseils, un retour à la gestion risque par risque sur le type des assurances privées ». A son opposé, la M.N.E.F a pour objectif la gratuité de la santé. Pour cet objectif elle prône la nationalisation et salariat médical, le développement de la médecine de secteur, la prise en compte des conditions de vie au travail, la gratuité des soins, et l’association des travailleurs dans les secteurs de santé et de prévention.

Le pourquoi des luttes ?

Les récentes luttes des étudiants en médecine, des médecins psychiatres, des employés de la Sécurité Sociale, des travailleurs hospitaliers démontrent l’existence d’un terrain de luttes spécifique : le secteur santé. Ces quatre exemples de luttes récentes démontrent la nécessité d’une réorientation de la lutte dans ce secteur.

Tribune Socialiste n°467 – 8 octobre 1970

Tribune Socialiste n°466 – 1er octobre 1970

Les travailleurs immigrés

Cote : PSU-DOC

Série Analyse sociale ANALYSE SOMMAIRE DU PHENOMENE MIGRATOIRE. 1. En France . 2. Dans les autres pays capitalistes d’accueil. 3. Dans les pays « sous-développés ». LES AVANTAGES ET LES RISQUES POUR LES CAPITALISMES D’ACCUEIL. 1. La sur-exploitation au niveau de l’entreprise. 2. L’exploitation « sociale ». 3. Avantages et risques politiques. LE BILAN POUR LES PAYS DE DEPART. 1. La thèse officielle des bourgeoisies locales. 2. La réalité : le blocage du développement. LA STRATEGIE A METTRE EN PLACE. 1. Anti-impérialisme. 2. Lutte commune pour le contrôle ouvrier. 3. Lutte commune pour les conditions de vie.

016
1970 – Septembre
29,5 x 20,8 cm, 8 p.

Tribune Socialiste n°465 – 24 septembre 1970

Tribune Socialiste n°464 – 17 septembre 1970

Tribune Socialiste n°463 – 10 septembre 1970

Tribune Socialiste n°462 – 9 juillet 1970

Tribune Socialiste n°461 – 2 juillet 1970

Le choix du P.S.U.

Couverture de Tribune Socialiste N°461, 2 Juillet 1970Malgré les certitudes du gouvernement issu des élections présidentielles de 1969, l’immobilisme et le réformisme technocratique du P.C.F., la mise en place de la Loi Anti Casseurs, la réorganisation capitaliste de l’économie contraint à la lutte, des secteurs populaires de plus en plus nombreux et prolonge l’ébranlement de Mai-Juin 1968. Dans ce contexte, la transformation du P.S.U.,comme l’unification des forces révolutionnaires sont une nécessité afin qu’apparaisse un pôle révolutionnaire crédible. La politique d’unification et de regroupement doit dépasser les méthodes ou conceptions de la lutte politique qui éloignent la grande masse de la classe ouvrière. Son but est essentiellement de fédérer de nombreux militants aujourd’hui inorganisés.