Institut
tribune
socialiste

Centre
Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

Une balle dans la tête

Cote : LEIB

Rour des millions de supporters argentins, la fête commence. La joie de tous est au comble. Du plus jeune au plus vieux, on participe à ce jour historique. Oubliées pour une nuit, les douleurs imposées par le régime. Seuls comptent les chants et les danses célébrant la victoire. Spontanément on se retrouve dans la rue, bras dessus, bras dessous avec des inconnus. On n’avance qu’à pied et difficilement à travers les farandoles innombrables. Pour l’Argentine d’un soir, c’est la joie de vivre, même si tout à l’heure… A quelques kilomètres des stades où se déroulent les rencontres du Mundial : une autre réalité. Des hommes et des femmes sont arrêtés. La violence, la douleur, l’injustice et la haine sont devenues le lot quotidien, une autre face de l’Argentine se dévoile, celle que les militaires au pouvoir tentent de cacher au monde. Alain Leiblang, journaliste, a couvert l’événement considérable du Mundial, il a traversé une nation prise dans la fièvre du ballon rond. Il a participé à l’engouement populaire, mais a surtout rapporté une somme de témoignages bouleversants sur la résistance de ceux qui luttent pour la liberté. Alain Leiblang est le rédacteur en chef du mensuel « onze ». Avant de se consacrer à la presse sportive, il a été journaliste politique.

LEIBLANG Alain
1978
20,5 X 14 cm, 192 p.
Editions des autres

Les interdictions professionnelles en Allemagne fédérale

Cote : BOUR

Le 28 janvier 1972, l’Allemagne social-démocrate renoue avec la vieille tradition prussienne en adoptant le « décret contre les extrémistes » qui permet d’interdire l’entrée et le maintien dans la fonction publique et les services publics aux « ennemis de la Constitution ». En violation ouverte des droits démocratiques les plus élémentaires et avec la bénédiction circonstanciée du Tribunal constitutionnel fédéral, des dizaines de milliers de « suspects » sont systématiquement contrôlés par les appareils de surveillance de l’Etat fédéral et des Länder. Le bilan est impressionnant : 800 000 enquêtes, 7 500 interrogatoires et 4 000 sanctions (dont 2 000 interdictions). Les motifs des sanctions sont scandaleux : appartenance ou soutien à un parti non interdit, candidature sur des listes d’extrême-gauche à des élections nationales ou locales, voyage en R.D.A., signature d’une pétition contre la Junte chilienne… Progressivement, les Berufsverbote sortent des limites du secteur public pour se répandre dans la société. Sont touchés, tour à tour, les entreprises privées, les professions libérales, les Eglises, la presse et… les syndicats. Les interdictions professionnelles constituent le segment essentiel et le résumé lumineux de la fuite en avant d’un Etat devant le développement d’une crise à l’échelle continentale dont il craint les effets les plus éloignés. Sa réponse est davantage proportionnée à sa peur qu’aux risques encourus dans l’immédiat par la société allemande. L’auteur, Robert Boure, enseigne le Droit à l’Université de Toulouse. Il est membre du Mouvement d’action judiciaire. “Cahiers libres” Maspero 339

BOURE Robert
1978
22 X 13,5 cm, 136 p.
François Maspero

Faut-il brûler les nouveaux philosophes? Le dossier du “procès”.

Cote : BOUS

Pendant plus d’un an, une violente polémique a opposé partisans et détracteurs des  » nouveaux philosophes », en France comme à l’étranger, particulièrement aux U.S.A., en Espagne, en Italie, au Mexique et en U.R.S.S. Un livre-bilan, réunissant les principales pièces du « procès », s’imposait. Le voici. Michel Foucault – Jean Elleinstein – Philippe Sollers – Maurice Clavel – Roland Barthes – Bernard-Henri Lévy – Gilles Deleuze – Régis Debray – Cornélius Castoriadis – Philippe Nemo – Pierre Viansson-Ponté – Claude Mauriac – Annie Leclerc – Jean-Paul Enthoven – Thierry Maulnier – François Nourrissier – Paul Guilbert – Guy Hocquenghem – Jacques Rancière – Bernard Pingaud – Griotteray – Gilbert Comte – Roger-Pol Droit – Jean-Michel Palmier – Vladimir Maximov – Georges Suffert – Nicolas Prayssac – Jean-Denis Bredin – Dominique Desanti – Pierre Juquin – Laurent Salini – Jean-Marie Vincent – Roger Quillot – Anna Laurens – Jean-François Daniel – Laurent Dispot – Michel Mourlet – Claude Prévost et François Mitterrand

BOUSCASSE Sylvie, BOURGEOIS Denis
1978
21 X 13 cm, 272 p.
Nouvelles éditions Oswald

Chaque matin qui se lève est une leçon de courage

Cote : HALL

Livre de vie, de passion, livre grand ouvert, frémissant et multiple, sur la dernière génération éperdue de notre époque. Depuis quinze ans, peu de gens ont suscité autant de haine et d’admiration que Jean-Edern Hallier. C’est que penseur combattant, agitateur, polémiste, romancier, il n’a cessé de lutter sur tous les fronts de la liberté. D’où cette réhabilitation du courage, du refus des intimidations, du risque intellectuel à l’heure où la plupart, trichant pour se donner le change, se résignent à leur propre décadence ou à celle de l’Europe. TEL QUEL, Mai 68, L’IDIOT INTERNATIONAL, l’Amérique du Sud et ses guérillas, la contestation culturelle, l’amitié, ou les voyages d’un dandy romantique, issu d’une grande bourgeoisie qu’il ne reniera jamais entièrement, constituent autant d’étapes de cette traversée tour à tour fulgurante, exaltée et douloureuse — puisqu’il s’agit ici de renouer tous les fils de la corbeille des rêves — quand arrive, enfin, l’âge d’homme. Ce journal intime — mais aussi document indispensable — d’un dissident occidental, est celui d’un contradicteur public, en qui chacun s’accorde à reconnaître pourtant le plus grand écrivain de sa génération.

HALLIER Jean-Edern
1978
22,5 X 14,5 cm, 472 p.
Editions libres-Hallier

Le Monde. Réponse à la question: Qu’est-ce que les droits de l’homme?

Cote : JAMB

Dans l’Ange, Guy Lardreau et Christian Jambet demandaient: «A quelle condition la révolution est-elle possible ? » Cette question, ce livre-ci la met entre parenthèses, comme fait l’époque elle-même – qui paraît en revanche faire resurgir cette autre : « A quelle condition une morale est-elle aujourd’hui possible ? » Et nul doute qu’au cœur de cette morale vienne s’inscrire la question : « Qu’est-ce que les droits de l’homme ? » Que depuis deux siècles, on les exhibe comme talisman partout où un sujet proteste n’implique pas qu’on soit au clair là-dessus. C’est aussi, c’est surtout une question transcendantale dont on ne peut pas faire l’économie, et où le philosophe reconnaîtra sa tâche propre. Soit, d’un même mouvement : que faut-il que soit l’homme pour qu’il soit possible de lui attribuer des droits ? Et : que faut-il que soient ces droits pour que ce soit à l’homme que l’on puisse les rapporter ? Affronter ces problèmes contraint le philosophe à élaborer, non pas une «philosophie morale», mais une attitude morale. Cette attitude morale, Lardreau et Jambet la tirent, jouant sur les mots de Kant et sur ceux que l’époque nous propose : une autonomie douce. Guy Lardreau et Christian Jambet sont les auteurs de l’Ange qui fit grand bruit lors de sa publication en 1976 et qui demeure au cœur du débat sur la « nouvelle philosophie ». Agrégés de philosophie, ils enseignent tous deux à Auxerre.

JAMBET Christian – LARDREAU Guy
1978
20,5 X 12,5 cm, 288 p.
Grasset & Fasqelle

En marche

Cote : MINA

“En marche”, c’ est le livre des luttes de la classe ouvrière de Sochaux pendant un quart de siècle, mais aussi l’itinéraire d’un militant, Georges Minazzi. Georges Minazzi, nél e le 27 juin 1922 à Audincourt dans le Doubs, est marié et père de trois enfants. Après une formation d’ajusteur et de dessinateur, devient dessinateur aux usines Peugeot de Sochaux. Militant syndicaliste CFTC en 1950, il adhère en 1955 à la CGT. Délégué du personnel depuis 1951, il participe activement à la vie militante des usines Peugeot. Il est membre du PSU depuis la fondation de ce parti en 1960. Table des matières : De Peugeot à Peugeot en passant par la guerre Les chemises de l’éveil La guerre d’Algérie précipite mon choix 1955-1953, conquêtes et défaites: le prix de l’action Chrétien dans la lutte des classes Les rameurs n’ont-ils rien à dire? La grève et les acteurs Le syndicalisme, qu’est-ce que c’est? Le grand mouvement de Mai-68 à Sochaux A propos du “gauchisme” L’après-Mai-68 Un climat très particulier: le bâton et les carottes Immigrés Temps fort du passé proche La hiérarchie Situations Un quart de siècle après

MINAZZI Georges
1978
19 X 12 cm, 192 p.
Syros

La peur au grand jour. Lettres de République Fédérale d’Allemagne

Cote : VAUG

Des voix s’adressent à nous. Das voix d’hommes et de femmes de la République fédérale d’Allema¬gne. Elles nous révèlent les peurs et les espoirs de ceux et celles qui n’acceptent pas de se plier à cette société du consensus et du nivellement. Ces voix nous touchent parce qu’elles rencontrent en nous les mêmes peurs et les mêmes espoirs. Les mêmes peurs devant de nouvelles formes de pouvoir transcendant les frontières des vieux Etats nationaux, cloisonnant les populations et les esprits, biffant ou délayant les ferments de résistance ; les mêmes peurs devant cet enfermement totalitaire que nous cache encore l’image traditionnelle d’une Europe libérale et humaniste. Les mêmes espoirs aussi quand la peur est exor¬cisée parce qu’on ose la mettre au grand jour, et que la pensée et l’action s’en trouvent libérées pour une meilleure intelligence des véritables puissances qui tentent de les asservir. Gardons-nous de lire ces témoignages avec la dis¬tance de ceux qui se croient épargnés par la tem¬pête, avec ce voyeurisme malsain qui nous ferait croire que c’est outre-Rhin qu’on trouve l’exclusi¬vité fatale de l’oppression. Ces voix sont aussi les nôtres.

Centre Vaugirard-46: Frédéric ARNAUD, Jean-Yves CARFANTAN, Peter DOBLER, Inge LUCKEN, Berthold MADER, André MICALEFF – Avant-propos : ALAIN CHATAIGNIER PHILIPPE IVERNEL
1978
21,5 X 13,5 cm, 206 p.
Syros

Ça bouge dans les quartiers

Cote : CAUL

Le XIXe siècle a connu la naissance du syndicalisme dans les entreprises ; le XXe a vu naître un syndicalisme nouveau : celui du cadre de vie. « Qualité de la vie », « environnement », les termes sont acquis, au point d’avoir droit de cité jusque dans les ministères… Cependant, ce syndicalisme possède une histoire dont la Confédération syndicale du cadre de vie, la C.S.C.V., est l’un des maillons vivants, forgé par les luttes et les choix politiques. Pour la C.S.C.V., en effet, ces actions de masse sur des secteurs aussi divers que l’écologie, l’habitat, la santé, la consommation, l’école ou l’environnement révèlent des conflits de classe. Quant à son camp, la C.S.C.V. l’a choisi clairement : celui du socialisme autogestionnaire et, à travers ce livre, les auteurs, Michel LOUIS et Louis CAUL-FUTY, secrétaires nationaux de la C.S.C.V., interrogent partis de gauche et syndicats afin que s’organisent les travailleurs pour la maîtrise de leur vie quotidienne.

Louis CAUL-FUTY – Michel LOUIS
1978
19 X 12 cm, 148 p.
Syros

Dialogue à l’intérieur du Parti communiste français

Cote : MOLI

Cahiers libres 342 « Le parti a changé, change et changera encore » : Georges Marchais ne cesse de le répéter. C’est une évidence et c’est un mot d’ordre. Il change en rompant avec le stalinisme. Oui, mais comment, dans quelle direction et avec l’appui de quelles forces ? Peut-on réduire ce phénomène à un « groupe Marchais », à une tactique électorale, à 1″ « eurocommunisme » ? Gérard Molina et Yves Vargas tentent d’analyser les changements du parti en communistes, en se plaçant du point de vue du militant pour analyser les contradictions internes du parti, qui sont un moteur de son changement. Car si, comme le montre Louis Althusser à propos du XXIIe Congrès, « rien ne va sans contra¬dictions », il faut bien spécifier celles qui sont propres au parti communiste, ce parti qui n’est jamais tout à fait « comme les autres ». Comment concilier le vedettariat épanoui de Georges Marchais à la télévision avec l’invasion des studios de TF 1 par des militants communistes, le « légalisme » du parti avec la mobilisation contre les saisies légales, le « libéralisme » interne avec le parachutage des décisions, etc. ? N’est-ce pas le combat qu’il mène contre la bourgeoisie qui retentit dans le parti lui-même sous des modalités inédites, inattendues, contradictoires ? Les auteurs entendent ici intervenir dans le grand dialogue qui se mène à l’intérieur du parti communiste sous des formes diverses, internes et publiques, et auquel prennent part dirigeants et militants de base. Car le parti change, et ce livre est un élément politique et théorique de ce changement lui-même : pour en témoigner et pour l’aider à se poursuivre dans le bon sens. TABLE. Le parti est vivant, varié, riche de contradictions – LE PCF : parti des révolutionnaires – Les permanents : bureaucrates-révolutionnaires – “Rompre avec la routine” – La nouvelle routine: un pari de gouvernement – L’affaire du comité central sur la force de frappe – La lutte idéologique : masses ou mass media? – Du rapport secret de 1972 à l’autocritique de 1978 – Sur la “nature” du Parti socialiste – Logique des besoins, autogestion ou lutte des classes? – Staline coupé en deux – Le PCF: une chance pour les travailleurs – Pour le PCF.

MOLINA Gérard, VARGAS Yves
1978
22 X 14 cm, 160 p.
Maspero

Connaissance du Tiers-Monde Cahiers Jussieu / 4

Cote : CONN

Tiers-Monde… Aussi insatisfaisant, aussi confus soit-il, le mot n’en désigne pas moins une réalité angoissante de notre temps. Mais le concept a aussi son histoire, révélatrice des idéologies qui le sous-tendent. Une vingtaine d’enseignants-chercheurs en Sciences sociales de réputation internationale ont entrepris de mettre en commun leurs réflexions théoriques, leurs expériences et leurs techniques, dans un effort résolument pluri¬disciplinaire et comparatiste : modalités historiques de l’impérialisme et de la surexploitation du travail, contraintes des milieux naturels et désertification anthropique, formes économiques de la dépendance, genèse et fonction des classes sociales, rôle des idéologies, dynamisme des mouvements nationaux, stratégies socialistes et mythes révolutionnaires du Tiers-Monde, tous ces thèmes interdépendants successivement abordés avec le souci d’allier l’approche méthodologique à l’observation concrète à travers les trois continents : Afrique, Asie, Amérique latine. Bref, il s’agit de démonter les mécanismes de la dépendance, en analysant à la fois la genèse, les modalités et les conséquences d’un phénomène majeur de l’époque contemporaine : développement inégal et sous-développement. Laboratoire Tiers-Monde. UER Géographie et sciences de la société. UniversitéParis-VII

Catherine COQUERY-VIDROVITCH (dir.)
1978
17,8 x 10,6 cm, 438 p.
10/18 UGE

La libération confisquée (Les révolutionnaires pendant la seconde guerre mondiale 1944-1947)

Cote : CRAI

La France secoue le joug nazi. Les travailleurs voient dans la Libération l’espoir d’une libération sociale. Les partis de gauche n’incarnent-ils pas cette espérance, en particulier un puissant P.C.F., porté au sommet de la vague populaire et qui contrôle les forces vives des maquis ? De son bord, De Gaulle manœuvre afin de briser tout élan des masses laborieuses ; et pour y parvenir, il bride le P.C.F., lui ajuste le mors et l’invite à la danse de l’union nationale. 1944-1947, communistes et socialistes, au gouvernement, collaborent au redressement national d’une France en crise. Au profit de qui ? Yvan Craipeau ne se contente pas de brosser un tableau vigoureux et fort documenté de ce rendez-vous manqué des travailleurs avec l’histoire. Son mérite est aussi de donner la parole aux révolutionnaires d’alors, de montrer comment ils sont intervenus dans ce temps fort de la lutte des classes, leur force et leurs faiblesses. Une leçon pour le présent, pour la France de 1978 où la gauche classique et la « nouvelle gauche » ont, de nouveau, rendez-vous avec l’histoire. Table des matières: Chap. I: Le débarquement et le Libération Chap. II: L’Etat restauré Chap. III: Les empêcheurs de tourner en rond Chap. IV: Des baillons pour l’Europe Chap. V: La guerre finie, l’union nationale continue Chap. VI: L’empire français restauré Chap. VII: Renault contre l’union nationale Chap. VIII: L’impasse Postface: La vieille taupe n’est pas morte

CRAIPEAU Yvan
1978
Savelli / Syros

Modeste contribution aux discours et cérémonies officielles du dixième anniversaire

Cote : DEBR

C’est donc l’Union sacrée. Les cérémonies officielles auxquelles a donné lieu le dixième anniversaire de Mai 68 — télés, radios, magazines, journaux, revues, films, etc. — ont rassemblé dans la ferveur et l’émotion tout ce qui dans ce pays a un nom, une autorité, une décoration… Sommaire : 1. Les révolutions du nouveau monde ou comment régénérer l’ancien 2. Le modèle et la répétition générale 3. L’œuf de Colomb 4. Mai pris au piège ou le retournement des alliances 5.La “ logique de mort ” ou le retour au bercail Conclusion pour se faire pardonner

DEBRAY Régis
1978
20 X 11,5 cm, 96 p.
François Maspero

Le PSU, une gauche différente

Cote :

« C’est le PSU au quotidien : la vie d’une section (Asnières / Gennevilliers) comme celle du bureau national ; l’intervention dans les entreprises (Chausson, Lip et Réo à Fougères) et les campagnes ; la lutte contre la militarisation dans la société (syndicats de soldats et Larzac) ; le refus du nucléaire civil et militaire (marche de Nogent-sur-Seine en 1977) ; le droit de chacun à son identité (immigrés de la Sonacotra, femmes, occitans) ; la fête comme rassemblement des luttes à caractère autogestionnaire, comme lieu où s’expérimentent déjà de nouveaux rapports sociaux ».
On y trouve aussi des séquences sur la fête à La Courneuve avec une chanson écrite pour ce film par Jacques Bertin. Le film (16mm, couleurs, son optique) a été financé par souscription auprès des militants. La projection en avant-première a lieu au cinéma La Pagode à Paris le samedi 21 janvier à 10h 45. Il sera ensuite projeté dans différents lieux de France par des sections du PSU, dans des cinémas, des centres sociaux ou socio-culturels.

Secteur cinéma du PSU (réal.) – Montage : Arnaud Bolan, Sheerazade Saadi
1978 – 16 mm, couleur – 52’ 53 – Eclair

PSU_GAUCHE_DIFFERENTE_SONORE-HD 1920 from Institut Tribune Socialiste on Vimeo.

Trente ans de parti : un communiste s’interrroge

Cote : RONY

Le parti communiste français constitue en France le premier parti ouvrier. Il est devenu une force politique pendant la période de lutte contre le fascisme et pour l’indépendance nationale, montrant par là même le rôle national de la classe ouvrière et son aptitude à défendre l’intérêt général. Mais ses états de service, ses titres n’ont-ils pas contribué à lui obscurcir les conditions politiques nouvelles qui se sont créées à partir de 1956 ? La crise du mouvement communiste international et l’ouverture d’une nouvelle phase d’expansion capitaliste n’ont pas suscité une interrogation en profondeur du PCF, qui semble être passé à côté de plusieurs occasions d’aggiornamento en 1956, en 1968, en 1978 et ne s’être libéré que péniblement des aspects négatifs de son héritage. Telles sont quelques-unes des questions que pose ce livre d’un militant communiste. Questions qui se focalisent toutes sur celle décisive du fonctionnement interne du PCF. Le PCF tel qu’il est, est-il le parti de sa politique ?

RONY Jean
1978
17,5 x 11 cm, 231
Christian Bourgois

Mise à mort des cultures populaires ?

Cote : SERV

– Les agonies multiples des cultures populaires. – La culture populaire et sa lisière. Gilles Servat est un auteur-compositeur-interprète d’expression française et bretonne, très engagé dans la défense du patrimoine culturel de la Bretagne. Guy Millière détient un doctorat, à la suite de sa thèse soutenue en 1978 à l’université Paris VIII et nommée « Genèse et enjeux du réalisme. Il deviendra un néo-conservateur.

Guy MILLIERE – Gilles SERVAT
1978
21,5 X 13,5 cm, 124 p.
Syros

Les nucléocrates

Cote : SIMO

Qui sont les Nucléocrates ? Une engeance malfaisante aux commandes de la machine nucléaire ? Une super-élite qui se serait arrogée le droit de décider de l’avenir de la société ? Des ingénieurs voués au service du Bien commun et de l’indépendance de la Nation ? Des Français ordinaires, rouages d’une mécanique qui les dépasse ? Pour le savoir, il suffisait de les faire parler. Et ce qui ressort c’est un ricanement ubuesque, involontaire qui trahit le délire de la raison nucléaire, mais aussi la première explication fondamentale de l’histoire du nucléaire en France depuis la Libération, et une réponse à certaines de ses énigmes, notamment celle-ci : Mendès France a-t-il décidé la bombe ? Les conflits. au sein de la Nucléocratie, entre militaires et civils, entre Corps d’Etat ( « Mines » et « Ponts », CEA et EDF), entre industriels avides de marchés et de subventions publiques, s’estompent quand il s’agit de contrer la contestation et de véhiculer de grands idéaux : indépendance, progrès, et démocratie, en les manipulant avec opportunisme. La rationalité de leurs incohérences et les incohérences de leur rationalité, c’est ce que Philippe Simonnot dissèque. Et parmi ces « débris d’un monde futur » qu’il fait apparaître, trouvent leur place les incohérences du discours nucléaire de la Gauche.

Philippe SIMONNOT
1978
22X 13,5 cm, 316 p.
Presses Universitaires de Grenoble. Collection “Capitalisme et survie” animée par Philippe Hardouin

Gardons le Larzac

Cote : PAYSANS

Dossier établi à l’occasion de la signature des arrêtés de cessibilité sur les communes de La Roque Sainte-Marguerite et de La Cavalerie – Le Larzac agricole – Où en sont les paysans du Larzac – Aménagements sur le Larzac

1978 ?
21 x 15 cm, 24 p.
Gardarem to Larzac

Non à la mort du Verdon !

Cote : ECOLOGIE

Projet indéfendable – Des conséquences fatales et irréversibles sur l’environnement – Que veut faire EDF?

1978
21 X 14,5 cm, 17 p.

Communisme. Nouvelle série n° 1

Cote : Revues- Boite C

Henri Corbières Crise du marxisme ? Paul Lefort La terreur stalinienne Harvey Goldberg Mouvement ouvrier et lutte de classes aux Etats-Unis Notes de lecture L’établi, de R. Linhart (Richard Copans) La question coloniale et la politique du P.C.F. (1944-1947), de G. Madjarian (René Pierre) Sur la théorie de la valeur de Marx : I. Roubine, P.-D. Dognin (Bernard Fabrègues) Questions sur la Chine après la mort de Mao Tsé-toung, de C. Bettelheim (René Pierre)

Henri CORBIERES – Paul LEFORT – Harvey GOLDBERG
N°1 – Nouvelle série
1978 3° trimestre
21 X 13,5 cm, 120 p.

Gilles Caron Reporter 1967-1970

Cote : CARO

Reportages de Gilles Caron depuis décembre 1966 Soixante et onze photos, parmi les milliers d’images qu’avait faits Gilles Caron… Pourquoi ne montrer ici que celles-là ? Depuis qu’il avait, avec d’autres, fondé l’agence Gamma le 1er janvier 1967, il n’avait jamais cessé de travailler : la liste de ses reportages le montre. Mais si son nom a pu faire si vite le tour du monde, c’est qu’on le trouvait au bas de quelques photographies illustrant certains des événements les plus dramatiques de notre époque. Et, puisqu’il fallait choisir, nous avons tiré ces images de huit de ces grands reportages-là. Il n’a guère eu le temps d’en faire plus. Quand il a disparu au Cambodge moins de quarante mois plus tard, il n’avait pas encore trente et un ans.

DEPARDON Raymond (Présentation) – Photos de Gilles Caron
1978
28 X 22 cm, 78 p.
Editions du Chêne

Mai 68 mai 78 Photographies Agence Gamma

Cote : POIV

« J’avais vingt ans en 1968. Pour m’être alors nourri de l’encre des journaux que je vendais au carrefour Saint-Germain/Saint-Michel, pour avoir commencé à aimer le métier que je fais aujourd’hui en rôdant autour des voitures-radios qui sillonnaient le quartier Latin, pour avoir été un témoin passionné de ces folles semaines, j’ai voulu, dix ans après, regarder et comprendre… » Par ces mots, Patrick Poivre d’Arvor précise, d’emblée, le but et la démarche de son premier livre. Se souvenir, d’abord, de « l’année folle », de l’explosion de liberté, de la fête, mais aussi des drames, de la violence, de la peur. Car s’il parle surtout de ce qu’il a vu et vécu personnellement à Paris et en province française, il rappelle – s’il était besoin – que 1968 a vu basculer l’histoire en Tchécoslovaquie, dans plusieurs pays d’Amérique latine, aux U.S. A., au Biafra et ailleurs. Ce sont donc tous les événements de 1968 qu’il tente de cerner et de suivre, dans leurs conséquences, jusqu’à aujourd’hui. Pour illustrer son propos, Patrick Poivre d’Arvor s’est associé à l’Agence Gamma qui, elle, en 1968, avait un an d’existence. C’est par ses reportages photographiques sur les remous de cette année exceptionnelle, en France et dans le monde, qu’elle s’est fait connaître. Depuis dix ans, Gamma a été présente sur tous les « points chauds » de la planète et ses reporters ont réussi les photographies les plus spectaculaires et les plus belles. Avec sa volonté d’élever la photo de presse au niveau d’un art, l’Agence Gamma s’est rapidement installée au tout premier rang des agences photographiques mondiales. En quelque sorte, cet album-souvenir retrace sa jeune et brillante carrière.Mai 68 – Tchécoslovaquie – Biafra – Irlande

POIVRE D’ARVOR Patrick
2° trimestre 1978
24 X 21 cm, 128 p.
Editions Seghers

Les années orphelines 1968-1978

Cote : GUIL

Dix ans, camarade ! Trois plis de plus au coin de l’œil… As-tu pris du ventre, une femme légitime et une carte du CERES pour attendre, d’un congrès à l’autre, le jour béni des 51 % ? As-tu lâché depuis longtemps nos pavés de Gay-Lussac pour empoigner une bêche écologique du côté de La Voulte (Ardèche) ? Désabusé, mais surveillant quand même avec une gravité patiente, tes agnelages de février et la prochaine lutte finale… As-tu, militant acharné, scissionniste dans l’âme, navigué en zigzag de la Gauche prolétarienne au Secours rouge, de Vive la Révolution aux Amis de la Terre ? Emmitouflé dans la tiédeur fraternelle des groupuscules, gueulard gonflé de toutes les manifs; pilier méchant de la Mutualité; adolescent poivre et sel, orphelin déjà… Et puis — suis-je naïf ? Mais ce lourd soupçon qui s’évapore laisse aussi renaître entre nous une sorte de chaleur « conviviale » qu’empêchaient jadis les haines de chapelle. Mieux qu’une chaleur même — osons lâcher le mot — une tendresse, voilà tout ! En déambulant maintenant des librairies parallèles aux journaux « pirates », dans les mille recoins de la nouvelle « marginalité », en lisant parfois les annonces de Libé, c’est bien elle qui crève les yeux : une tendresse qui ose enfin… Voici dix ans, nous parlions sans arrêt de porter l’imagination au pouvoir. Est-ce le moment de pleurnicher parce que devant nous — enfin — la page est blanche ? Jean-Claude Guillebaud. Né en 1944. Dix ans de grands reportages à travers le monde pour Sud-Ouest, puis pour le Monde. Correspondant de guerre au Biafra, au Vietnam, au Laos, au Pakistan, en Israël. A relaté la guerre du Kippour dans les Jours terribles d’Israël (Le Seuil, 1974) et dénoncé les nostalgies coloniales françaises dans les Confettis de l’Empire (Le Seuil, 1976), prix Albert, Londres, 1972. Aujourd’hui (1978) coresponsable du département tiers monde au service de politique étrangère au Monde.

GUILLEBAUD Jean-Claude
1978
20,5 X 14 cm, 112 p.
Seuil

La France de 68

Cote : DELA

Pour des millions de personnes, cette date évoque les barricades, les voitures en flammes, la Sorbonne en folie. Pourtant, on ne peut réduire la crise profonde qui secoue la société française pendant plusieurs mois à ces quelques clichés. Il y aurait là plus qu’une simplification : une caricature. Le quartier Latin n’est pas la France, les étudiants parisiens ne sont pas toute la jeunesse. Surtout, on ne peut oublier que, de mai à juillet, se déroule la plus grande grève de notre histoire, qui se superpose à une formidable ébullition culturelle et politique sans jamais s’y fondre totalement. En réalité, des métallos d’Elbeuf et de Calais, des paysans bretons, des ouvrières de Fourmies furent acteurs de l’événement au même titre que les émeutiers du boulevard Saint-Michel. Les auteurs ont donc voulu – et c’est la première fois – tracer un portrait aussi complet que possible de la France de 1968, avant, pendant et après les jours de mai, en insistant sur les particularités géographiques et sociales du pays entier, en situant les faits dans leurs perspectives propres. Ils montrent ainsi que, pendant plus de quinze jours, la France fut au bord d’un affrontement armé, et quelle fut l’attitude des militaires dans ces circonstances exceptionnelles. Cette vision globale, assurément difficile à établir, a supposé l’étude de milliers de documents originaux de toute nature, en particulier la presse de province, source d’information jusqu’alors délaissée mais d’une richesse insoupçonnée. Les cartes, plans et graphiques qui accompagnent le texte permettent de localiser les foyers de grève, les bastions de la résistance ouvrière, de suivre au jour le jour l’évolution du nombre des grévistes et des manifestants. Tracts, affiches, graffiti, caricatures, photographies : l’étonnante floraison des images que suscita 68 trouve ici largement sa place. En avril 1968, Alain Délaie terminait ses études de philosophie à l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, à Paris, et Gilles Ragache ses études d’histoire à la faculté de Nanterre. Ils participent ensemble au mouvement de mai. Depuis 1970, devenus enseignants, ils animent la revue d’histoire populaire « Le Peuple français » qu’ils ont fondée avec cinq de leurs camarades. En 1977, ils prennent part à la création d’une petite maison d’édition, Floréal, qui a publié un ouvrage sur les luttes ouvrières en France

DELALE Alain – RAGACHE Gilles
1978
28 x 20 cm, 238 p.
Seuil

Histoires de mai

Cote : MAI

Mai 68 est brisé, occulté, mort ! Vive le programme commun de gouvernement ! Vive Giscard et le changement sans risque ! A croire que le désir est passé, cassé par une droite qui s’est ressaisie en souplesse, par la découverte enfin évidente du totalitarisme. Les adolescents contestataires sont devenus des adultes calmes et responsables, hostiles à l’aventure politique. Les pavés recouverts de bitume, la grande fête aurait juste laissé une bonne gueule de bois et le goût du jardinage pour les trente ans qui viennent. Dans le champ de la politique institutionnelle, mai 68 s’est résolu en mars 78 définitivement. Les stratèges de la gauche officielle avaient cru répondre par le programme commun. Il a mis du temps pour agoniser. L’après-mai achevé, il est temps de reparler de mai 68. Dans ce livre, construit sans volonté chronologique ni analytique précise, les photos, les textes, les expressions, tout, aujourd’hui, reprend son sens. La parole et le geste constituent, structurent un mouvement immense dont le trait d’union se nomme anti-autorité, autonomie, refaire le monde en brisant les schémas. Certes les bureaucrates, bons bougres, font tout pour l’éviter. Curés rouges, flics blancs et syndicalistes roses se sont joints, volontairement ou non, par maladresse ou par calcul, pour casser l’élan, rogner l’imagination, ramener à la raison d’Etat et aux habitudes de classe mille et mille histoires. Pour de bon ? Pas pour nous car, dans la confusion, mai 68 a changé nos trajectoires. Des femmes, des Lip, des citoyens associés comme ils le croient bien, voilà les mouvements grâce auxquels vie et pratique se lient, dans lesquels se découvre, pour faire face, la nécessité de conquérir son autonomie. Tout redevient flou, le mot autonomie lui-même désigne des démarches dissemblables, mais les acteurs connaissent au moins leur identité.

SARRASIN MIchel – BRUNE Jean – KADER Julia – CAZES Marie
1978
29 x 21 cm, 192 p.
Les presses du temps présent

Mai retrouvé. Contribution à l’histoire du mouvement révolutionnaire du 3 mai au 16 juin 1968.

Cote : BAYN

Mai 68 : déjà si loin que Jacques Baynac, qui fut à la faculté de Censier l’un des animateurs du mouvement, peut en écrire l’histoire, toute l’histoire, tracer pour la première fois de l’intérieur le récit complet des événements. Deux ans d’enquête, l’utilisation de l’ensemble des sources disponibles, l’expérience aussi de militant et d’historien font de ce Mai retrouvé, un livre essentiel à qui veut savoir ce qui s’est réellement produit. Mai retrouvé, c’est l’histoire vue depuis le cœur des hommes et des choses. Cependant, à lire ce livre, on mesure que Mai 68, pour loin qu’il soit, c’est aujourd’hui encore. Jacques Baynac en effet, s’il a utilisé toutes les techniques de l’historien, s’est souvenu qu’il était l’un des acteurs de Mai. Il a ainsi, interviewant les principaux dirigeants du mouvement comme les simples manifestants, recréé le climat de ce printemps. Voici les « manifs » et les barricades. Voici les facultés occupées. Jacques Baynac, en même temps qu’il trace les perspectives, plonge ainsi dans la réalité quotidienne où l’autogestion s’instaure spontanément. Ni chef ni credo par exemple dans Censier occupée. Les « paysans rouges » apportent des vivres. Des militants de tous âges, classes et nationalités, arrivent. Ils impriment des millions de tracts, créent et coordonnent des Comités d’Action qui s’implantent dans les entreprises, guerroient contre les « jaunes », mobilisent les quartiers, lancent des expéditions en province et même à l’étranger, prônent le passage à la grève active, proposent une société sans hiérarchie et sans argent. Aux derniers jours de mai, ils ont ouvert une brèche dans le rideau de fer abaissé entre eux et les travailleurs.

BAYNAC Jacques
1978
24 X 15,5 cm, 304 p.
Robert Laffont

Communisme. Nouvelle série n° 2

Cote : Revues- Boite C

Alain Lipietz Dialectique des forces productives et lutte politique Impérialisme Patrick Tissier Une nouvelle division internationale du travail : mythe ou réalité ? Giovanni Graziani La structure de dépendance dans le Comecon Henri Corbières Chine : la 3° superpuissance ? Note de lecture Dissidence ou révolution ? de D. Lecourt (Claude Roland)

Alain LIPIETZ – Patrick TISSSIER – Giovani GRAZIANI – Henri CORBIERES
N° 2 (nouvelle série)
1978 4° trimestre
21 X 13,5 cm, 128 p.

Songes et mensonges du nucléaire

Cote : ROSS

Pourquoi ce livre et pourquoi maintenant ? Parce que les principaux responsables politiques débattent sur la place publique et occupent les écrans de télévision avec des problèmes qui semblent parfois plus intéresser leur propre carrière que l’avenir de la France. La seule question grave, et qui engagera pour des décennies, si ce n’est pour des siècles, notre pays et notre civilisation, à savoir : l’enjeu nucléaire, est passée sous silence, oubliée, occultée, comme si la question était trop importante pour qu’on en parle. Le professeur Jean Rossel a choisi un parti différent. Il en parle. en termes clairs, mesurés, compétents, et prémonitoires. En savant – dont la qualité est indiscutable ; en philosophe, capable d’envisager les problèmes sociologiques, politiques, économiques et humains soulevés par la question nucléaire – car aux qualités de l’homme de science, le professeur Jean Rossel ajoute les qualités d’un authentique humaniste.

Jean ROSSEL
Février 1978
21 x 13 cm, 128 p.
“Contrverses” DAUPHIN

L’escroquerie nucléaire.

Cote : AMIS

On a beaucoup parlé de l’énergie nucléaire. Est-il nécessaire ou non d’y recourir? Si oui, quels sont les dangers, les risques que nous font courir les centrales atomiques? «Les Amis de la Terre» pensent qu’on ment aux Français en leur dissimulant les pièces principales du dossier. C’est pourquoi ils veulent, dans ce livre, présenter aux citoyens une information aussi large que possible. Certes, et le titre de leur ouvrage le prouve, leur opinion est faite, mais elle est fondée sur une étude exhaustive du sujet. Tous les Français devraient faire l’effort de lire ce livre parfois austère, mais qui ne leur ment pas. Publié une première fois en 1975, il a été entièrement remis à jour en fonction des développements de l’actualité nucléaire de 1978.

Les amis de la Terre. Présentation par Jean-Claude BARREAU
1978
18 x 19,5 cm, 480 p.
Editions Stock

Pour vivre produire travailler autrement. Programme autogestionnaire présenté par le PSU.

Cote : PSU

PREMIERE PARTIE : VERS LE SOCIALISME AUTOGESTIONNAIRE Le socialisme autogestionnaire est la seule réponse aux contradictions de la société actuelle 7 Les lignes de force de la société socialiste autogestionnaire 35 Le chemin du pouvoir 54 Le socialisme et l’internationalisme 71 DEUXIEME PARTIE : ASSURER LA TRANSITION La stratégie autogestionnaire : une illustration, des nationalisations à la socialisation 83 Appareils d’Etat : 107 Un ordre défini par les travailleurs, une défense populaire 115 TROISIEME PARTIE : VIVRE AUTREMENT Travailler autrement et d’abord : un emploi pour tous par la réduction du temps de travail …. 131 Consommer autrement et d’abord : égaliser les conditions d’existence par la lutte antihiérarchique 143 Produire autrement et d’abord : mettre l’économie à l’abri du marché mondial capitaliste et la réorienter 156 Changer le cadre de vie 172 Santé, Sécurité sociale 189 Se former, s’informer autrement pour une autre culture 194 Changer les rapports sociaux dans la vie quotidienne 224

1° trimestre 1978
19 X 12 cm, 238 p.
Syros

Produire ou reproduire ? Une sociologie de la vie quotidienne. Tome 1

Cote : REMY

Se proposant de présenter une sociologie de la vie quotidienne, cet ouvrage s’intéresse non pas avant tout aux tactiques des organisations (syndicats, partis politiques…} mais bien aux faits et gestes de la vie de tous les jours. Loin d’être anodins comme ils sont souvent supposés l’être, ceux-ci sont sous-tendus par toute une logique sociale et participent tant au processus de reproduction d’un état de société qu’au processus de production d’une société alternative. Comme toute pratique sociale, ces faits et gestes sont ainsi porteurs d’ambiguïté, étant à la fois stabilisateurs et transformateurs. Telle est l’hypothèse des auteurs qui organisent leur analyse autour des notions suivantes : identité/mouvement social, système/contre-système, société pluraliste et solidarités partielles, multiplication des champs, positions sociales… A partir de là, ils s’efforcent de contribuer à une théorie de l’idéologie. A partir de cette analyse, les auteurs voudraient suggérer une grille susceptible d’aider à formuler un diagnostic et une critique de la vie quotidienne. Ils souhaitent ainsi apporter à des personnes diversement situées un outil leur permettant d’avoir une meilleure compréhension de leur agir et susciter chez elles des formes d’autocritique et l’imagination de réactions alternatives. Dans cette perspective, leur ouvrage s’adresse à divers publics : sociologues préoccupés par le lien entre théorie et pratique, hommes d’action ayant une responsabilité de gestion ou un engagement militant et soucieux de disposer d’outils d’évaluation de leur pratique, … et encore à toute personne désireuse de comprendre les problèmes de la société dans laquelle, qu’elle le veuille ou non, elle est impliquée.

Jean REMY, Liliane VOYE, Emile SERVAIS
1978
23 x 15 cm, 480 p.
Vie ouvrière