Institut
tribune
socialiste

Centre
Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

La leçon d’Althusser

Cote : RANC

Quand un marxiste rencontre un autre marxiste, que peuvent-ils aujourd’hui se raconter – et nous apprendre? Ce livre s’interroge sur la leçon que le philosophe communiste Althusser donne à son confrère John Lewis. Qu’est-ce que la philosophie marxiste universitaire peut nous dire et doit nous taire de l’histoire dont elle est l’héritière ou la contemporaine? Du stalinisme et de la déstalinisation? De la dénonciation maoïste de l’U.R.S.S., de la Révolution culturelle et de Mai 68 ? Comment prend-elle sa place dans cet après-Mai 68 où le discours de l’ordre doit s’exprimer dans le langage de la subversion ? SOMMAIRE I. Leçon d’orthodoxie : Où le M. L. enseigne à John Lewis que les masses font l’histoire II. Leçon de politique: Comment les philosophes ne devinrent pas rois III. Leçon d’autocritique : La lutte des classes se déchaîne dans la théorie Appendice IV. Leçon d’histoire: Les méfaits de l’humanisme V. Un discours à sa place VI. Pour mémoire: Sur la théorie de l’idéologie (1969)

RANCIÈRE Jacques
Bon
1974
17,8 x 10,8 cm, 288 p.
Gallimard

Communismes au miroir français. Temps, cultures et sociétés en France devant le communisme

Cote : KRIE

Lue séparément, chacune de ces études sur le communisme en France depuis cinquante ans se situe au même moment particulier d’une même expérience historique concrète : celui où deux phénomènes – événements, cultures ou groupes -, jusque-là extérieurs l’un à l’autre, se trouvent tout à coup connectés. I l s’agit donc tantôt des réactions de l’opinion à la Révolution de 1917, du P.C.F. dans la France de la Libération ou de ce « système d’agression contrôlé» que le Parti a établi avec le pouvoir gaulliste ; tantôt de l’analyse du vocabulaire stratégique du « front unique », des thèmes de l’ouvriérisme ou, dans une étude appelée à devenir classique, de la version thorézienne du culte de la personnalité ; tantôt de l’étude du micromilieu chinois en France dans les années d’après guerre d’où sortiront plusieurs des leaders révolutionnaires, ou encore des affinités spéciales qui unissent le Parti et les juifs, ou le judaïsme et le gauchisme. Pourquoi la France a-t-elle marqué une réceptivité spécifique, considérable et toutefois limitée, au phénomène communiste ? Pourquoi la greffe bolchevique, pratiquée au Congrès de Tours en 1920, a-t-elle fini par s’adapter au corps national français, non sans provoquer en même temps de nombreuses et durables manifestations de rejet ? C’est la question qui donne son unité à ce recueil, parce qu’elle est au centre de toute l’œuvre de l’auteur, depuis son importante thèse sur Les Origines du Parti communiste français (Mouton, 1962) jusqu’à son récent essai d’ethnographie politique, Les Communistes français (Seuil, 2″ éd., 1972).

KRIEGEL Annie
1974
22,5 x 14 cm, 253 p.
Gallimard

Le socialisme dans un seul pays

Cote : BOUK

Les différents Etats ouvriers connaissent aujourd’hui des évolutions divergentes entre eux, et contradictoires au sein de chacun d’entre eux. Sans chercher à lire chacune de ces politiques à travers les lunettes de la révolution russe, reste celle-ci : l’expérience privilégiée de devenir d’une révolution victorieuse, tant du point de vue des tendances à la restauration du capitalisme que de celui de la dégénérescence bureaucratique. Boukharine est à la croisée de ces deux tendances. «Enfant chéri du parti», dirigeant de la faction « gauche » en 1918, il porte la responsabilité historique de la politique petite-bourgeoise de 1925 à 1928 à laquelle Staline répond à sa manière en précipitant la dégénérescence bureaucratique. Comprendre Boukharine aujourd’hui, c’est comprendre comment une direction révolutionnaire, incapable de maîtriser les conditions nées de la victoire, fait le lit de la réaction bourgeoise ou bureaucratique. C’est aussi apprendre à maîtriser ces conditions et à y répondre révolutionnairement.

BOUKHARINE
1974
17,7 x 10,7 cm, 437 p.
UGE 10/18

Ouverture du ghetto étudiant. La gauche étudiante à la recherche d’un nouveau mode d’intervention politique (1960-1970)

Cote : MAUP

Comment s’est forgé, au long des années 60, le mouvement étudiant qui allait jouer un rôle actif en mai-juin 1968 et contribuer à un ébranlement institutionnel et social remarquable ? Une recherche sur ce passé n’a pas seulement un intérêt historique s’il est vrai qu’aujourd’hui, ni les groupes politiques, ni les syndicats étudiants ne parviennent à mobiliser durablement une base étudiante pourtant plus menacée que jamais et aussi sensible qu’hier à la conjoncture politique et sociale. Ce livre, qui s’appuie sur un nombre important de documents et de témoignages de militants, montre comment, au travers d’une série d’étapes, d’essais et d’erreurs, de périodes de flux et de reflux, un mouvement inédit prit forme, dont la logique est évoquée par le titre : « Ouverture du ghetto étudiant ». Cette formule vise à rendre compte de trois éléments de transformation : l’abandon, par les militants, de leur rôle traditionnel d’intellectuels-politiciens ; leur renonciation à la notion d’intérêts proprement étudiants à défendre dans le cadre d’un syndicat ; enfin leur volonté de conserver, tout en les partageant avec les travailleurs, les pratiques de critique du savoir et de lutte idéologique auxquelles ils s’étaient entraînés depuis plusieurs années dans le cadre de leurs études à l’université. NICOLE de MAUPÉOU-ABBOUD Chargée de recherches au C.N.R.S., l’auteur qui participe au groupe de sociologie du travail a publié en 1968 une étude très remarquée sur les jeunes ouvriers de la Région parisienne : « Les blousons bleus » (Armand Colin).

MAUPEOU-ABBOUD Nicole de
1974
21,5 x 13,8 cm, 388 p.
Anthropos

La petite bourgeoisie en France

Cote : BAUD

Qui sont, aujourd’hui en France, les petits bourgeois ? Combien sont-ils ? A quels critères objectifs peut-on les reconnaître ? On ne peut définir scientifiquement les petits bourgeois français d’aujourd’hui sans définir les rapports qui les distinguent et les opposent aux autres classes de la société : bourgeoisie, prolétariat, paysannerie travailleuse. Parmi tous les rapports sociaux qui divisent et opposent des classes, les rapports sociaux de production sont déterminants. Il s’agit donc de définir d’abord la place qu’occupent aujourd’hui les petits bourgeois dans ces rapports capitalistes de production. La place qu’ils y occupent les fait bénéficier d’une rétrocession de plus-value sous des formes diverses : bénéfice commercial, avantages liés à l’exercice d’une profession salariée dans l’appareil d’Etat ou à la détention d’une compétence technique rare, scientifique, juridique, etc. La petite bourgeoisie constitue-t-elle pour autant une classe aujourd’hui en France ? Elle n’est ni un magma informe et nébuleux de privilégiés individuels, ni une classe aussi structurée et unifiée que la classe ouvrière. On peut distinguer aujourd’hui trois fractions de classe : — la petite bourgeoisie commerçante de biens et de services; — la petite bourgeoisie d’encadrement des compromis d’Etat; — la petite bourgeoisie d’encadrement de l’appareil économique capitaliste. Chacune de ces fractions petites bourgeoisies se caractérise par des positions de classe spécifiques qui les distinguent à la fois de la bourgeoisie et du prolétariat et peuvent aussi les opposer entre elles. On peut sur ces bases recenser 3.500.000 actifs petits bourgeois en 1968. (Cahiers libres 270-271)

BAUDELOT Christian, ESTABLET Roger, MALEMORT Jacques
1974
22 x 13,6 cm, 305 p.
François Maspero

Le nouveau Léviathan 4. Les échanges socialistes

Cote : NAVI

1. Pour une théorie des échanges – Les échanges dans la perspective de transition au socialisme chez Marx – Le marché socialiste et ses contradictions pratiques – La formalisation des relations d’échange 2. La planification comme opération et expérience – Rationalité et optimum – Le plan contre le marché et avec le marché – Comment planifier les besoins et les usages – Le plan et le temps 3. Accumulation, croissance et transition 4. Les échanges entre socialismes d’Értat

NAVILLE Pierre
1974
22 x 13,8 cm, 531 p.
Anthropos

Les documents du complot ITT. Les documents de Jack Anderson

Cote : CHIL

Souvent cités, mal connus, les documents sur le complot d’I. T. T. contre le Chili populaire n’avaient encore jamais été rassemblés en édition française. Rendus publics par le célèbre journaliste américain Jack Anderson, ils décrivent en détail, de l’intérieur, les tentatives faites par I. T. X. et la C. I. A. pour empêcher Salvador Allende d’arriver au pouvoir, entre septembre et novembre 1970. Ils apportent un témoignage précis et irremplaçable sur les relations entre une des principales sociétés multinationales et le gouvernement des Etats-Unis, leurs motivations, leurs incertitudes et leur incroyable manipulation des peuples et des hommes. Bref, ils jettent une lumière crue sur les réalités concrètes et les mécanismes de l’impérialisme. Ce sont les mêmes plans qui, étoffés, mûris, mieux préparés que les efforts infructueux d’octobre 1970, aboutiront au coup d’Etat de Pinochet : par-delà leur valeur historique, ces documents peuvent donc nous aider dans le combat qui nous unit à la Résistance chilienne, dont nous partageons la lutte comme nous avons partagé son espérance. Jack Anderson, ancien missionnaire mormon et ancien officier de marine, est l’un des plus connus des journalistes américains. Lauréat du Prix Pulitzer, il s’est fait une spécialité de dévoiler des documents secrets, comme ceux d’I. T. T. qu’il rendait publics les 21 et 22 mars 1972. La traduction et la présentation sont de Jean-François Merle, de la rédaction de Tribune socialiste. .

Traduction et présentation : Jean-François MERLE
1974
21 x 13,4 cm, 118 p.
Syros

I Fumetti di Unidad Popular

Cote : FUME

Uno strumento di informazione popolare nel Cile di Allende

Prefazione di Umberto Eco
1974
21 x 15,5 cm, 160 p.
Celuc

Histoire de l’URSS. Tome III L’URSS en guerre (1939-1946)

Cote : ELLE

Plus de vingt millions de morts, la partie la plus riche du pays occupée et détruite, tel est le bilan tragique de la Deuxième Guerre mondiale pour l’Union soviétique. C’est cependant sur elle que reposa, des années durant, le poids principal de la guerre. Malgré les épreuves et les premières défaites, les peuples de l’Union soviétique tinrent tête à Hitler. Eclatante démonstration de force du régime socialiste alors que partout en Europe occupée la bourgeoisie collaborait avec Hitler. Pourquoi dut-elle signer le pacte germano-soviétique et quelles en furent les conséquences ? Quelles furent les étapes de la guerre ? Comment comprendre le double caractère complémentaire de celle-ci, révolutionnaire et patriotique ? Quelles en furent les conséquences ? C’est à ces questions que Jean Elleinstein tente de répondre.

ELLESTEIN Jean
1974
17,5 x 11 cm, 238 p.
Éditions sociales

Chili 1970-1973. Un peuple en lutte

Cote : 

Présentation générale : Cette brochure est le fruit d’un travail collectif, composé de contributions diverses, de militants du P. S. U. qui, tous, sont allés au Chili sous l’Unité Populaire. Leur voyage militant, organisé par Découverte et Culture, les contacts multiples qu’ils ont pu avoir là-bas, les travaux théoriques, les révolutionnaires chiliens, quelle que soit l’organisation à laquelle ceux-ci appartiennent, se reflètent directement dans les analyses proposées. Ce qui signifie donc que le travail ne se prétend pas définitif et encore moins complet. Il se veut une contribution qu’on pourrait presque dire élaborée sur le terrain même de la lutte avec ses limites et aussi ses avantages. Cela permet de mieux percevoir comment des militants français se sont directement sentis concernés par l’expérience de l’Unité Populaire ; cela permet aussi de mieux comprendre la profondeur de notre solidarité aujourd’hui face au fascisme ; cela permet enfin de saisir l’importance littéralement vitale des leçons — de toutes les leçons — que nous devons tirer de cette expérience et de la fin tragique qu’elle a connue. Cette brochure se veut être une contribution proposée aux militants qui, en France, dans toutes les organisations de gauche et d’extrême-gauche cherchent à réfléchir à partir d’une analyse non dogmatique du processus chilien pour pouvoir assurer la victoire des travailleurs en France. Pour un tel enjeu on ne gagne rien à la précipitation ni à la politique de l’autruche. Bernard RAVENEL. P. S. — Les limites de cette brochure s’expliquent, en partie, par l’existence de deux autres brochures qui la complètent. La première c’est celle qui fut élaborée par la commission internationale du P. S. U. en novembre 71 qui s’intitule « CHILI, voie électorale et ou lutte armée »; la deuxième est la brochure plus récente du « Comité de soutien à la lutte révolutionnaire du peuple chilien » : « Chili, l’affrontement de classes ». Il faut y ajouter le numéro spécial de Critique Socialiste (mars 1974) consacré au Chili.

Collectif Chili PSU
1974
21 x 13,5 cm, 108 p.
Syros

Premier congrès de l’Internationale communiste (2-6 mars 1919)

Cote : INTE

« La portée universelle de l’Internationale communiste est d’avoir commencé à mettre en pratique le plus grand des mots d’ordre de Marx, […], le mot d’ordre de dictature du prolétariat »… « Sa mission — appliquer, traduire dans la vie les préceptes du marxisme et réaliser l’idéal séculaire du socialisme et du mouvement ouvrier —, ce trait éminemment caractéristique de cette Internationale s’est révélé d’emblée par le fait que la nouvelle, la troisième « Association internationale des travailleurs » coïncide dès maintenant, […] avec la Russie soviétique. » C’est ainsi que, dès sa fondation, au lendemain du carnage, fruit de la barbarie et de la décadence capitaliste, Lénine définissait l’Internationale communiste, inséparable de la Révolution russe, héritière des luttes contre l’opportunisme et le social-chauvinisme — faillite de la Deuxième Internationale — et traduisant enfin les aspirations ouvrières à réorganiser le monde. Telle est la toile de fond du Premier Congrès, sur quoi viennent se greffer les discussions passionnées sur l’opportunité de la fondation de la nouvelle Internationale, les interventions des délégués dont le sérieux et l’enthousiasme, mais aussi parfois la candeur contrastent vivement avec la profondeur et la qualité des textes des dirigeants bolcheviques, les Thèses de Lénine, le Manifeste de Trotsky, la Plate-forme d’Eherlein et Boukharine, etc. C’est assez souligner le rôle primordial que l’I.C., bien que recouvrant des réalités différentes, a joué dans l’histoire du mouvement ouvrier et révolutionnaire, dans l’histoire du monde, tant à travers sa brève existence — sa dissolution en 1943 ne faisait qu’officialiser une mort réelle bien antérieure — que par son héritage stalinien. Pourtant, son histoire est mal connue. On se demande toujours avec Victor Serge pourquoi « cette étoile qui brillait au ciel d’Orient s’est éteinte si vite dans le cœur des hommes sans avoir, même de loin, répondu aux espoirs dont elle avait été chargée par des millions ».

BROUÉ Pierre (Présentation et introduction)
1974
24 x 16 cm, 307 p.
EDI (Etudes et documentation internationales)

Le mouvement ouvrier français. II – Efforts pour créer le parti de classe

Cote : MARX

Du dialogue des vivants avec leurs morts est né le programme historique de toute la classe ouvrière. Par leurs luttes, leur sang & leurs larmes, nos ancêtres de classe ont inauguré le combat révolutionnaire & ont tracé pour l’actuelle génération aussi la voie classique qui mène jusqu’à la conquête révolutionnaire du pouvoir d’Etat. – La Première Internationale de Marx-Engels & les sections françaises. – Le parti la Commune de Paris – La création du parti ouvrier moderne en France

MARX Karl, ENGELS Friedrich
1974
18 x 11 cm, 182 p.
FM / petite collection maspero

Le mouvement ouvrier français. I – Tactique dans la révolution permanente

Cote : MARX

Les batailles de préparation révolutionnaire. Les tentatives héroïques pour conquérir le pouvoir en 1848 & 1871. Les luttes pour l’organisation du prolétariat en classe, donc en parti, pour son érection en classe dominante par la conquête du pouvoir d’Etat. Textes inédits, traductions & notes de Roger Dangeville Les plébéiens de 1789 (praxis révolutionnaire) & les utopistes (idéologie socialiste) Marx-Engels & les babouvistes, les sociétés secrètes Le parti socialiste démocrate 1848 : la révolution permanente en France & à l’échelle internationale Les blanquistes.

MARX Karl, ENGELS Friedrich
1974
18 x 11 cm, 182 p.
FM / petite collection maspero

Assises du socialisme. Pour le socialisme

Cote : SOCI

Table des matières INTRODUCTION 7 Projet de société : « Pour le socialisme ».. 13 Une société dans l’impasse, 14. — Le socialisme à l’ordre du jour, 24. — Une stratégie pour vaincre, 37. Séance du samedi 12 octobre (matin) …. 47 André Jeanson, 49. — François Mitterrand, 50. — Michel Rocard, 56. — Jacques Chérèque, 61. — Louis Mermaz, 65. — Yves Le Foll, 67. — Marcel Viot, 69. — Georges Sarre, 71. Carrefours « Militer pour le socialisme » .. 75 Agriculture, 80. — Armée-défense, 84. — Cadre de vie, 87. — Consommation et modèle de développement, 91. — Education, formation permanente, culture, 95. — Entreprises, 97. — Information, 101. — Justice et Libertés publiques, 105. — Régions et collectivités locales, 108. — Santé, 111. — Femmes, 114. — Immigrés, 117. — Gala des Assises, 120. Séance du dimanche 13 octobre (après-midi). 121 Régis Debray, 123. — Jean-Pierre Cot, 126. — Claude Germon, 129. — Jean Le Garrec, 131. — Jean Poperen, 133. — Robert de Caumont, 137. — Philippe Warnier, 140. — Gérard Fuchs, 141. — Lionel Jospin, 144. — Gilles Martinet, 146. — Pierre Bérégovoy, 14’9. — François Soulage, 152. — Gérard Delfau, 155. — Irène Charamande, 158. — Pierre Héritier, 158. — Jacques Julliard, 161. — Robert Chapuis, 165. — Pierre Mauroy, 169. — Gaston Defferre, 173. Déclaration finale 177 Revue de presse 181 Liste du comité d’organisation et des animateurs des Assises . 197

1974
20,5 x 13 cm, 198 p.
Stock

La formazione del gruppo dirigente del Partito comunista italiano nel 1923-1924

Cote : TOGL

TOGLIATTI Palmiro
1974
22 X 15 cm, 386 p.
Editori RIONITI

Pour Gramsci

Cote : MACC

Gramsci inconnu, enterré, déformé, oublié. Il ne s’agit pas d’un hasard. La pensée de Gramsci est aussi difficile à supporter par le dogmatisme que par les diverses liquidations du marxisme. On le sait : il y a un cadavre dans le placard, et ce cadavre c’est la théorie marxiste elle-même, comme praxis révolutionnaire. Le problème : les masses sont, de nos jours, toujours plus éloignées des concepts du marxisme vivant, et le grand travail de Marx, Engels, Lénine, Mao est le plus souvent réduit à un squelette universitaire. Or Gramsci, par sa pratique politique, par sa réflexion philosophique, combat permanent contre son emprisonnement par le fascisme, nous interpelle violemment, ici, aujourd’hui. Son originalité est en effet d’avoir, le premier après Lénine, pensé la révolution pour l’Occident, là où la lutte de classes est la plus complexe; là où, surtout, ses particularités idéologiques sont un nœud brûlant de contradictions. Gramsci nous impose la théorie de la lutte dans les superstructures, où la domination de la bourgeoisie, héritage d’une longue histoire, est la plus pesante. Pesante, mais en crise profonde, irréversible. D’où la nécessité urgente d’une autre « conception du monde », celle du marxisme, non pas comme dogme mais comme guide pour l’action. Ce livre étudie tous les concepts clés de la stratégie révolutionnaire de Gramsci : bloc historique, hégémonie, rôle des intellectuels, parti, conception de l’État et de ses appareils dans la « société politique » et « civile », rapports entre infrastructures et superstructures, entre objectivité et subjectivité. Le projet est de transformer les données objectives conditionnant les masses en idéologie révolutionnaire, à travers une permanente révolution culturelle. Mauvaise conscience, ici, des partis communistes occidentaux qui éludent le vrai problème : l’interdépendance entre lutte politique et lutte idéologique. On verra à quel point cette intervention sur Gramsci est loin d’être abstraite : je raconte comment je l’ai vécue (notamment dans l’Université française), quelles résistances elle a déclenchées, quels obstacles il faut franchir, dans la vie concrète, pour être révolutionnaire, agir et se penser dans cette vérité. M.-A. M.

Maria-Antonietta MACCIOCCI
1974
20,5 X 14 cm, 432 p.
Editions du Seuil Collection “Tel Quel”

PSU. Congrès Amiens (1974) (1)

Cote : 1974

– Liste des candidats à la DPN – Liste commission Organisation – Statuts (DPN, adhésions, sympathisants, régions et fédérations) – Liste Commission internationale – Questionnaire armée – Intervention du rassemblement des juifs antisionistes – Questionnaire bilan international des fédérations (Ravenel) – Intervention du Parti Socialiste Chilien (Garreton) – Oise : projet de statuts ; TS – Rhône : amendement sur la formation, sur le parti socialiste, sur l’unité populaire, sur l’ouverture du parti – Indre-et-Loire: amendements texte d’orientation, statuts – Liste Commission nationale des statuts – Mayenne, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Finistère, Vaucluse, Calvados : amendement (sur l’unité populaire) – Texte de soutien à Pierre Goldman – Pour un candidat des peuples minoritaires à la DPN (L’Hostis, Gillet, Cade, Abbé, Etcheverry – Liste commission programme – Questionnaire Santé – travail social – Projet de nouveaux statuts (commission de préparation) – Amendements de la fédération catalane au texte d’orientation – Liste de la commission des résolutions – Liste de la commission initiatives – Mayenne : précisions sur le texte d’orientation – Région parisienne : annexe à la résolution générale cadre de vie et écologie – Royan (Charentes) : contribution à une modification des statuts et résolutions – Congrès : Loiret : reconstitution de la fédération – Congrès : Isère, conseil fédéral extraordinaire – Texte réalisé par les travailleurs immigrés en lutte dans le Vaucluse

1974 14-16 décembre

PSU. Congrès Amiens (1974) (2)

Cote : 1974

– Indre-et-Loire : Un pacte répond-il aujourd’hui plus qu’hier à la situation ? – Secteur Education-Formation-Ecole : Education – Formation – Autogestion – Manche : motion concernant Tribune Socialiste – Alpes-Maritimes : proposition pour la commission des résolutions (regroupement) – Cartes PSU : tableau secteurs et classifications professionnelles – Yvelines: contribution au débat (fonctionnement, orientation…) – Congrès : tableau de la répartition des mandats – Rhône : amendement : petite bourgeoisie et luttes idéologiques – Message du MID (Mouvement pour l’indépendance de Djibouti) – Armée : propositions au congrès (7 pages) – Doubs/Territoire de Belfort : propositions diverses – Région parisienne : commission résolutions : Construire l’unité populaire pour instaurer le pouvoir des travailleurs (9 pages) – Charentes : contribution pour le secteur agricole (pour un véritable secteur agricole) – Loir-et-Cher : propositions pour la désignation des candidats à la DPN – Commission internationale : compléments au rapport – Dépouillement partie de l’enquête sociologique sur les congressistes – Motion présentée par la fédération du Haut-Rhin (immigration) – Commission organisation et structures : rapport de la commission statuts, rapport financier, presse – Doubs et Territoire de Belfort : intervention sur le rapport d’orientation – Projet Institut ouvrier (+ résolution) – Commission Initiatives et propositions : Moyens d’action

1974 14-16 décembre

PSU. Congrès Amiens (1974) (3)

Cote : 1974

– Initiatives : propositions pour le front culturel – Commission initiatives et propositions d’action : secteur agricole, logements-transports, contrôle des prix, sous-commlssion santé, emploi-pouvoir d’achat, amendement institut ouvrier, armée, international (18 pages) – Plus de vingt écoles de travailleurs sociaux en lutte – Amendement de Seine-et-Marne concernant les statuts – Loire-Atlantique : proposition de 5 points (Noblet) – Nord/Pas-de-Calais : partout la répression (soutien Hubert Dujardin) – Groupe de travail propagande – Texte d’orientation : construire l’unité populaire pour instaurer le pouvoir des travailleurs (11 pages + 3) – Essonne : le courant autogestionnaire – Intervention des camarades du PDUP – Armée : fiche technique et bibliographie

1974 14-16 décembre

Le Chili sous Allende

Cote : JOXE

Pendant trois ans, l’expérience chilienne a passionné et divisé le monde. Voici rassemblés pour la première fois les textes fondamentaux du Chili sous Allende : interviews et programmes, discours et journaux tissent la trame d’une histoire encore vive et disent les incertitudes d’une révolution légaliste, les espoirs et la colère d’un peuple. A travers l’analyse minutieuse des forces en présence et des moments de la lutte, Alain Joxe retrouve le sens de l’aventure et la dimension de l’échec. 1. La victoire d’Allende 2. La première année Les cinquante jours La bataille économique La mobilisation des masses La bataille politique 3. La deuxième année Une autocritique de l’UP La crise de mars Avancer ou consolider La crise de septembre 4. La troisième année L’octobre chilien Les militaires du gouvernement Vers la guerre civile Du Tancazo au coup d’Etat L’armée du coup d’Etat

Présenté par Alain Joxe
1974
18 X 11 cm, 272 p.
Gallimard /Julliard Collection Archives

Crise de l’énergie ou crise politique?

Cote : CRES

Depuis deux ou trois ans, le pouvoir et les monopoles cherchent en France à dissimuler l’aggravation de la crise qu’ils engendrent et à réaliser « l’union sacrée » pour conserver leur mainmise sur les affaires du pays. Il y aurait une crise pétrolière, mieux une crise de l’énergie, justifiant les mesures antipopulaires, justifiant le « redéploiement » des monopoles. Les difficultés des travailleurs sont-elles dues à un manque de pétrole, ou liées à une politique globale, qui comporte, parmi les éléments de la crise générale qu’elle engendre, une crise de sa politique de l’énergie ? Bernard di Crescenzo, ingénieur, a été le rédacteur en chef de la revue I.T.C. Collaborateur de la revue La Nouvelle Critique, il est l’auteur de nombreux articles fort remarqués sur les problèmes de l’énergie. Il a déjà publié aux Editions sociales : La R.D.A., pays hautement développé. PREMIERE PARTiE Chap. 1 – La crise globale et le prétexte énergique Chap. 2 – Raisons et moyens d’une nouvelle politique de l’énergie DEUXIEME PARTIE Chap. 1 – Les ressources énergiques naturelles Chap. 2 – La croissance des pays socialistes et l’énergie Chap. 3 – Pétrole, Moyen-Orient et luttes pour l’indépendance Chap. 4 – La crise américaine Chap. 5 – La politique énergique de la V° République Chap. 6 – Les monopoles contre les entreprises nationalisées

Bernard di CRESCENZO
1974
17,5 X 11 cm, 208 p.
Editions Sociales

L’école de Jules Ferry est morte

Cote : ECOL

l’école en question / quelques problèmes de méthode / faut-il détruire i’école? / l’école affrontée à la crise de la jeunesse / quel programme? / un bilan provisoire / la politique de formation de la bourgeoisie / les réponses / la formation permanente / l’ex-ligue communiste et l’école /

1974
18 X 11 cm, 232 p.
François Maspero

La lutte des PIL. Cousseau – Cerizay (Deux-Sèvres)

Cote : COUS

Nous sommes des travailleuses et des travailleurs qui avons directement participé au mouvement de grève et à l’action PIL de CERIZAY. Et c’est à la demande de nombreuses personnes que nous avons décidé de rassembler dans ce livre l’essentiel de cette action syndicale. Mai 68 et plus récemment LIP ont été d’une grande richesse pour l’avancée du mouvement ouvrier. Notre expérience pourra aider à la réflexion et peut-être servir à d’autres travailleurs qui comme nous se heurtent au pouvoir patronal sous ses différents aspects. Ce livre veut essayer d’être le reflet le plus fidèle de la lutte qui s’est déroulée. Un livre réalisé par les PIL et par une équipe de militants CFDT de l’Union Locale et de l’Union Départementale.

Collectif PIL – CFDT
1974
21,5 X 15 cm, 158 p.
CFDT

Écrits politiques – I. 1914-1920

Cote : GRAM

On trouvera dans ce volume un choix d’articles de Gramsci couvrant les années 1914-1920. Les  » Écrits de jeunesse  » (1914-1918) illustrent d’abord, à partir du fameux article « mussolinien » de 1914, l’itinéraire socialiste du jeune Gramsci : l’opposition à la guerre et les influences zimmerwaldiennes, le contact de la classe ouvrière turinoise et le spectacle de ses combats, l’effort pour élaborer une voie originale au marxisme par un retour à des positions hégéliennes, la rencontre avec la Révolution russe et l’effort — ici aussi combien original — pour définir la révolution bolchevique comme une révolution sans jacobinisme, une révolution aussi contre Le Capital de Marx. Mais ce sont à coup sûr les textes de la période de L’Ordine Nuovo (1919-1920) qui représentent le temps fort, le moment neuf de l’itinéraire gramscien. Il y a là, en effet, un effort pour définir et promouvoir un socialisme anti-autoritaire, un socialisme par en-bas : sur la base, précisément, des Consigli di fabbrica (Conseils d’usine), organes d’auto-gouvernement que le prolétariat s’est donnés spontanément et qui, pendant un moment privilégié, constituent, face au Parti et aux syndicats, l’expression du mouvement réel. L’ouvrage s’achève avec l’année 1920 : après l’échec de l’occupation des usines, Gramsci, converti enfin à la nécessité de la scission, se prépare à participer, aux côtés de Bordiga, à la fondation du Parti communiste d’Italie.

GRAMSCI Antonio – Choix et présentation : Robert Paris
1974
22,5 x 14 cm, 462 p.
Gallimard

Les intellectuels en chaise longue

Cote : SUFF

Georges Suffert part en guerre contre le « club des cuistres », contre ces intellectuels parisiens qui refont le monde à distance, confortablement installés dans leur chaise longue ; jugent sans avoir vécu ; idolâtrent ce qui est hermétique ; rêvent à la Révolution mais habitent souvent le seizième ; adorent le bon peuple mais ne supportent pas son contact; abhorrent les valeurs saines, les sentiments non ambigus, le bonheur calme, les discours simples et les pensées claires… Avec son humour féroce, Georges Suffert « assassine » ces nouveaux précieux, ces « Série B. » de l’intellect ; n’hésite pas à brosser leur portrait, à dévoiler leurs tics et leurs tares. Il fallait bien du talent et du courage pour écrire ce livre, à la fois peinture de mœurs cocasse et pamphlet lapidaire. Georges Suffert – doit-on le préciser – est un « impertinent »…

SUFFERT Georges
1974
20 X 13 cm, 224 p.
Plon Collection “Les Impertinents”

L’énergie, c’est vous

Cote : MOLL

Le Professeur Mollo Mollo est réellement professeur d’université. Ce pseudonyme volontairement dérisoire (mais qui exprime une politique quand il s’agit de l’énergie) est celui du chroniqueur habituel du journal La Gueule ouverte. Il cache un très sérieux maître de l’Université de Lyon, le professeur Lebreton. Il s’agit d’un essai exhaustif, documenté et subversif sur le problème de l’énergie. Cela concerne la vie quotidienne car l’énergie conditionne notre vie quotidienne, c’est pourquoi l’ouvrage trouve sa place dans la collection « Vivre ». En particulier, l’auteur démontre d’une manière indiscutable l’escroquerie et le chantage de l’E.D.F. et de sa fausse énergie-propre, l’électricité. C’est la partie la plus originale du livre où l’on aborde aussi tous les problèmes de l’énergie : approvisionnement, usage, pétrole, centrales atomiques, énergies nouvelles (solaires, géo-thermique, etc.), d’une manière extrêmement documentée. En définitive, cela débouche sur une nouvelle conception des rapports de l’homme et de la nature, rapports qui sont entre nos mains d’où le titre L’Energie c’est vous.

Pr. Mollo Mollo. Préface par “Les amis de la Terre”
1974
20,5 X 13 cm, 256 p.
Editions Stock Vivre/ Stock

Le grand rêve socialiste. Souvenirs et réflexions.

Cote : FISC

Ecrivain et philosophe marxiste, Ernst Fischer (1899-1972) jouit d’un prestige considérable dans tous les pays de langue allemande. Trois villes rythment les trois grandes périodes de son ouvrage. D’abord Gratz, la ville natale où Fischer, enfant promis à la mort, s’accroche à la vie et découvre le monde familial et le monde provincial. Puis c’est Vienne où s’affrontent, dans les années 30, toutes les tendances politiques. Fischer adhère au parti communiste en 1934. Enfin Moscou. Membre du Comité central et du Politbureau du P.C. autrichien, Fischer est délégué du Komintern à Moscou où il passera toutes les années de la guerre et sera témoin des grands procès. A la lumière des révélations du XXe Congrès, Fischer s’interroge passionnément sur son propre aveuglement: comment peut-on, comment a-t-il pu, lui, devenir et rester stalinien? Toujours à la recherche de la justice et de la vérité, Fischer ne s’épargne pas les critiques. On sait qu’après l’invasion de la Tchécoslovaquie, il s’éleva avec violence contre la politique soviétique et en faveur du « printemps de Prague », ce qui lui valut d’être exclu du parti communiste.

FISCHER Ernest
1974
23 X 15 cm, 456 p.
Denoël

Critique socialiste, supplément 5 aux n° 17-18-19. Bureaucratie ou autogestion. La formation des intellectuels

Cote : CRIT. SOC.

Questions pour l’autogestion socialiste – Bureaucratie ou autogestion. Rencontre avec C. Castoriadis (Eugène Enriquez, Pierre Garrigues, B. Billaudot, Jean Le Garrec, Robert Chapuis, Philippe Brachet, Gérard Fuchs, Alain Guillerm, Victor Leduc ) Rencontre avec E. Enriquez (François Beaujolin, Philippe Brachet, Roland David, Pierre Garrigues, Gilbert Hercet, Pierre Rolle) – La formation des intellectuels. Texte inédit d’Antonio Gramsci présenté par Georges Sud

CASTORIADIS – E. ENRIQUEZ – GRAMSCI
17-18-19 Suppl. 5
1974 – Sept-oct
29,7 x 21 cm, 67 p.
Syros

Apocalypse et révolution au Mexique. La guerre des Cristeros (1926-1929)

Cote : MEYE

Mexique, 1926-1929 : par dizaines de milliers, des hommes prennent les armes pour défendre le droit de l’Eglise et leur foi contre la violence de l’Etat. C’est la plus grave crise de croissance d’une nation jeune. C’est aussi l’aventure mystique d’un peuple paysan. Pendant cinq ans, Jean Meyer a poursuivi le témoignage oral des survivants et les archives d’une guerre dont on avait souhaité abolir jusqu’au souvenir. L’enthousiasme, la souffrance et la prière, la contre-société esquissée dans la guerre donnent le sens de l’épopée : les Cristeros ont reconnu dans leur épreuve l’annonce de la fin des temps et inscrit l’Apocalypse dans l’histoire.

Présentation : Jean MEYER
1974
17,8 x 10,7 cm, 244 p.
Gallimard / Julliard

Histoire du socialisme européen rédigée d’après des notes de cours par un groupe d’amis et d’élèves d’Élie Halévy

Cote : HALE

Histoire rédigée d’après des notes de cours par un groupe d’amis et d’élèves d’Élie Halévy. Les cours d’Élie Halévy ont exercé une influence profonde sur de nombreux penseurs. Depuis les débuts du XIXe siècle jusqu’à la IIIe Internationale, Élie Halévy retrace l’évolution doctrinale et politique du socialisme dans une synthèse d’une rare profondeur. – Le socialisme européen de 1815 à 184! – Marx et le marxisme – La I°Internationale – La II° Internationale – Les partis socialistes pendant la guerre et l’expérience socialiste en Russie soviétique

HALÉVY Élie
1974
17,8 x 10,8 cm, 408 p.
Gallimarde