Institut
tribune
socialiste

Centre
Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

Gramsci e la concezione della società civile

Cote : BOBB

Norberto BOBBIO
1976
17 X 12 cm, 64 p.
Giangiacomo Feltrinelli Editore

Histoire du mouvement ouvrier en Belgique. 1 La condition ouvrière au XIX° siècle. Tome 1 L’ouvrier objet

Cote : NEUV

Au point de vue économique, les travailleurs doivent être considérés comme de véritables machines. Ce sont des machines qui fournissent une certaine quantité de forces productives et qui exigent, en retour, certains frais d’entretien et de renouvellement pour pouvoir fonctionner d’une manière régulière et continue. Ces frais d’entretien et de renouvellement, que le travailleur exige, constituent les frais de production du travail, ou, pour nous servir d’une expression fréquemment employée par les économistes, le minimum de subsistances du travailleur.* * Cours d’Economie politique, par M.G. DE MOLINAR, Professeur au Musée de l’Industrie, Directeur de l’Economie Belge, tome 1 « La production et la distribution des richesses » A. Lanoix VERBOECKHOVEN et Cie Editeurs Bruxelles, 1863 (p. 203-204).

NEUVILLE Jean
1976
23,8 x 15,5 cm, 240 p.
Éditions Vie Ouvrière, Bruxelles

Une opposition socialiste en union soviétique aujourd’hui

Cote : OPPO

Ce recueil rassemble des articles parus dans la nouvelle revue du Samizdat russe, intitulée XXe siècle, au cours des premiers mois de 1975. Le rédacteur en chef de cette revue, Roy Medvedev, est déjà connu du public français. Parmi les autres, on relève les noms de Raïsa Lert et de Lev Kopelev, militants actifs du mouvement d’opposition depuis les années 1960. Les fondateurs de la revue sont liés par un « souci commun, celui du développement de la société et de la pensée socialiste en U.R.S.S. dans un esprit qui allie le socialisme et la démocratie »; leur entreprise reste néanmoins ouverte aux autres courants, non socialistes, mais démocratiques, de l’opposition. Les prises de position de Soljénitsyne depuis qu’il est en exil — de plus en plus précisément antisocialistes et contre-révolutionnaires —, la cristallisation d’un nouveau courant idéologique dont il est l’inspirateur, qui a trouvé sa tribune dans la revue Continent et dans le recueil Des voix sous les décombres, l’accueil que leurs idées ont reçu en Occident — autant de stimulants qui ont poussé l’opposition socialiste à faire entendre sa propre voix. La critique du programme de Soljénitsyne débouche nécessairement sur l’esquisse d’un programme « positif ». L’attention des contestataires de XXe Siècle est concentrée sur trois problèmes fondamentaux : les composantes d’un « véritable socialisme », la voie de transition que devrait emprunter la société soviétique, la critique de certains dogmes du marxisme et du léninisme. La voix de l’opposition soviétique socialiste acquiert une importance particulière à l’heure où les partis communistes de l’Europe occidentale commencent à prendre leurs distances par rapport au « modèle soviétique ».

EGOLOV P., KOPELEV L.Z., KRASSINKOV A., LERT R., MEDVEDEV Roy – Introduction : E. Bérard
1976
21,7 x 13,5 cm, 205 p.
François Maspero

L’immigration algérienne en France

Cote : IMMI

Colonisation, dépossession et émigration Historique: 1871-1962 Depuis l’indépendance Deux Etats de la société rurale Fonctions économiques Une microsociété autonome

ATH-MESSAOUD Malek et GILLETTE Alain
1976
20 X 11,5 cm, 128 p.
Editions Entente

Machines à dormir. Les foyers neufs de la sonacotra, de l’adef et quelques autres

Cote : MOUL

Vingt mille immigrés en grève dans les foyers Sonacotra, auxquels il faut ajouter les grévistes résidant dans les établissements gérés par l’A.D.E.F., l’A.F.T.A.M. et bien d’autres associations gestionnaires de foyers de travail¬leurs étrangers. Immigrés en lutte contre les augmentations incessantes des loyers, contre les règlements intérieurs draconiens et aliénants. Un mouvement d’une ampleur inégalée, qui est une remise en cause de la politique gouvernementale d’immigration. Ces foyers neufs ont été construits, sont aménagés et animés grâce à l’argent des travailleurs étrangers — l’argent des prestations familiales qui leur sont volées sous forme de salaire différé… Foyers neufs octroyés, toute liberté cadenassée, foyers-casernes, lieux où s’effectue le contrôle politique et policier, ainsi que 1′ « évacuation » légale des « récalcitrants » et des « chômeurs », lieux où se poursuit l’exploitation capitaliste. Des logements qui n’ont rien d’un chez soi, tel est le lot de ceux que le pillage impérialiste a contraints de quitter leur pays. Machines à dormir, à broyer, à jeter.

MOULIN Marie-France
1976
22X 13,5 cm, 116 p.
François Maspero Cahiers libres

De l’État 2. Théorie marxiste de l’État de Hegel à Mao

Cote : LEFE

La philosophie et le logos occidental marchent vers le concept en général, vers le concept de l’Etat en particulier. L’Etat propose et impose son concept et le concept en général. Ladite histoire des idées accompagne la genèse de l’Etat et son émergence ; elle en réfracte et en éclaire bien des aspects. L’étatique distribue ombres et lumières. Henri Lefebvre interroge cette histoire des idées, de la fondation de l’Etat chez Hegel à sa relativisation et sa subordination à l’historique et à la pratique dans la problématique marxiste contemporaine.

LEFEBVRE Henri
1976
18 x 10,7 cm, 435 p.
UGE 10/18

La production révolutionnaire. Slogans, affiches, chansons

Cote : CALV

Le terme folklore connote généralement le passé : ensemble de traditions, de chansons, de contes dont nous avons hérité. Mais un certain nombre de productions contemporaines préparent le folklore de demain. Partant d’un regard linguistique et ethnographique sur le slogan, l’affiche, la chanson révolutionnaires, Louis-Jean Calvet tente ici de cerner la production de ces formes, approche poïétique donc, concernée par le faire, et qui nous apprend autant sur le présent que sur le passé de la production populaire si l’on veut bien admettre que le destin du Roi Renaud est au fond à analyser dans les mêmes termes que celui de l’Internationale, ou d’un slogan quelconque. Et cette productivité populaire témoigne alors de la liberté du peuple face aux pressions des bureaucraties de tous ordres.

CALVET Louis-Jean
1976
22,7 x 14 cm, 202 p.
Payot

L’alliance ouvrière et paysanne en URSS (1921-1928) Le problème du blé

Cote : GROS

L’augmentation de la production agricole, en particulier de celle des céréales, qui constituait la base de l’industrialisation du pays, et la transformation socialiste de l’agriculture étaient les deux faces d’un problème central qui se posait en Union soviétique en 1921-1928, à l’époque de la Nouvelle politique économique (N.E.P.). Pour Lénine, il devait être possible de résoudre ce problème grâce à la mise en pratique de l’alliance ouvrière et paysanne : une alliance sociale unissant les ouvriers et les paysans pauvres et moyens, qui était en même temps une alliance matérielle contractée entre la grande industrie socialisée et l’agriculture. Pour établir cette alliance, la N.E.P. devait, selon cette conception, mobiliser toutes les ressources qui se trouvaient alors disponibles dans le pays — ainsi même le capital privé (la petite industrie, le petit commerce, etc.) était mis à contribution. Ce qui ressort de ce livre, c’est que la crise économique sur laquelle se terminait la période de la N.E.P. (entraînant la collectivisation de l’agriculture « par en haut »), était avant tout une conséquence de l’affaiblissement de l’alliance ouvrière et paysanne, et que cet affaiblissement n’était nullement inévitable au sens où il aurait été un effet nécessaire du développement du capital privé engendré par la N.E.P. Selon les analyses du livre, cet échec repose surtout sur une sous-estimation pratique des moyens qui, d’après la conception léniniste, garantissaient la transition vers une agriculture productive et socialiste, et dont disposait la Russie depuis la révolution d’Octobre — en particulier sur un manque de confiance dans l’alliance ouvrière et paysanne elle-même.

GROSSKOPF Sigrid
1976
24 x 15,5 cm, 459 p.
François Maspero

Le troisième âge du capitalisme/3

Cote : MAND

Dans cette partie finale, Le troisième âge du Capitalisme élargit l’analyse des transformations économiques qui se sont produites depuis 1945, vers la sphère de la reproduction. Que signifie l’explosion du « secteur tertiaire » et de la « société de consommation » en termes de mise en valeur et d’accumulation du Capital ? Y-a-t-il des formes spécifiques de l’Etat bourgeois et de l’idéologie bourgeoise qui correspondent à la spécificité du « troisième âge du Capitalisme»? La crise de déclin du Capitalisme s’exprime avant tout par une crise des rapports de production capitalistes et, au-delà, par une crise globale de tous les rapports sociaux bourgeois. Les liens entre la longue expansion économique d’après-guerre, l’inflation permanente et le système monétaire de Bretton-Wood sont mis en lumière. La crise de ce système monétaire et ses implications sur les récessions économiques généralisées des années 70-80 se révèlent être non un accident de parcours, mais le résultat des mêmes mécanismes qui ont rendu possible l’expansion précédente. .

MANDEL Ernest
1976
17,8 x 10,7 cm, 447 p.
UGE 10/18

L’autogestion dans l’Espagne Révolutionnaire

Cote : MINT

La révolution espagnole forme un chapitre de la lutte mondiale des travailleurs pour leur émancipation. Mais sa connaissance est brouillée par ce qui a fini par devenir mythes ; le Front populaire, l’Union des frères prolétaires (connue par le sigle U.H.P.), les masses armées, l’aide de l’Union soviétique, les réalisations économiques des anarchistes. C’est avec sympathie, mais sans autocensure, que l’expérience d’autogestion est examinée dans ce livre. Entre l’enthousiasme des anarchistes et la véhémente critique des communistes, réussites et échecs sont réexaminés. La reconstruction économique entreprise spontanément dès le début de la guerre par une large partie des travailleurs, dans un esprit anarchiste — et pas uniquement par des anarchistes, également par des socialistes et par des communistes —, se heurta très tôt aux manipulations des appareils politiques, y compris des organisations anarchistes elles-mêmes. L’hostilité des républicains à l’autogestion des travailleurs est peu connue. Une anthologie de textes, extraits de discussions menées dans des assemblées de travailleurs, pendant la guerre civile, permet au lecteur de découvrir cette opposition. Un grand nombre de documents, de statistiques, de témoignages sont publiés pour la première fois.

MINTZ Frank
1976
21,7 x 13,8 cm, 380 p.
François Maspero

Oeuvres

Cote : KROP

L’œuvre immense de l’un des plus grands théoriciens de l’anarchisme, prince et géographe dont la valeur scientifique a été universellement reconnue, et qui, après une existence de prison, de déportation et d’exil, revint terminer sa vie au pays de la révolution soviétique, sans rien renier de ses convictions. « Ne croyez pas ceux qui vous disent : pas encore, c’est trop tôt! Non, il n’est pas trop tôt : maintenant, une fois pour toutes ! Textes réunis et présentés par Martin Zemliak.

KROPOTKINE Pierre. Textes réunis et présentés par Martin Zemliak
1976
18 x 11 cm, 445 p.
FM / petite collection maspero

L’anarcho-syndicalisme. Aperçu historique et théorique

Cote : ANAR

L’organisation des anarcho-syndicalistes demeure un problème important a l’heure actuelle. Aujourd’hui les conditions ne permettent pas de créer une confédération anarcho-syndicaliste. Les camarades qui tentent de créer de toutes pièces une confédération anarcho-syndicaliste sur le modèle de la CNT Espagnole prennent le problème par le mauvais bout… Une partie importante du prolétariat est organisée aujourd’hui dans les syndicats réformistes. Ces syndicats continuent d’avoir la confiance d’une masse importante de travailleurs, et l’influence du mouvement syndical dépasse largement le cadre strict de ses adhérents. En outre, la situation n’est pas encore telle qu’il soit impossible d’impulser une dynamique révolutionnaire dans les syndicats. … Actuellement nous pensons qu’il faut être là où les travailleurs sont organisés. Mais il est illusoire de croire que nous pouvons chacun dans notre coin, qui dans son syndicat, qui dans union locale, travailler à la démocratisation et parsemer nos confédérations et quelques structures « parfaites». C’est compter sans l’essoufflement pour manque de contrôle, l’épuisement par manque de progression théorique, la dislocation ou la récupération par les manoeuvres des bureaucraties. Il est donc important pour nous, anarcho-syndicalistes, de se doter d’une organisation. Cet outil permettra à une partie des travailleurs qui formule les revendications fondamentales du mouvement ouvrier de se donner les moyens du développement d’une prise de conscience plus large des travailleurs.

N° 58
1976
22 x 17 cm, 64 p.
Alliance syndicaliste. Suppl. à Solidarité ouvrière

La lutte syndicale

Cote : MONA

Certains militants ouvriers ont, volontairement, refusé d’occuper des fonctions dirigeantes; ils ont lutté contre les dogmatismes, les totalitarismes et le jeu facile des réformismes; ils n’ont pas voulu suivre les masses dans ce qu’ils considéraient comme les plus graves des déviations (l’union sacrée devant la guerre, le stalinisme). Pour cela, ils ont été violemment rejetés, présentés comme des vaincus de l’histoire, accrochés à des conceptions périmées; ils ont été oubliés. Pierre Monatte (1881-1960) est de ceux-là. Pourtant sa trace est profonde, son œuvre féconde. Fondateur de deux revues d’action, de lutte et aussi d’éducation (La Vie ouvrière en 1909, La Révolution prolétarienne en 1925), militant ardent et hardi, il consacra sa vie au syndicalisme révolutionnaire. Il a beaucoup écrit, mais ses articles sont accessibles aux seuls lecteurs des bibliothèques. Les rassembler, c’est d’abord permettre de découvrir un homme, un militant au sens plein du terme, un minoritaire qui sut être à contre-courant sans aigreur comme sans orgueil, qui eut toujours foi dans la capacité révolutionnaire de la classe ouvrière, pensant que celle-ci devait retrouver intelligence et caractère, s’éduquer inlassablement dans l’action, remettre en cause les dogmes les mieux établis. A travers ces textes, le syndicalisme révolutionnaire se précise, son évolution pendant cinquante ans se dessine. Documents pour l’histoire, ce sont aussi des documents pour l’action, aide précieuse pour ceux qui veulent mener la lutte syndicale, avec les seules forces ouvrières, pour une révolution qui soit aussi libération.

MONATTE Pierre. Présentation de Monique Chambelland
1976
22 x 13,5 cm, 318 p.
Maspero

Critique de l’éducation et de l’enseignement

Cote : MARX

La critique marxiste des superstructures intellectuelles et artistiques, perpétuées par l’éducation d’une génération à l’autre. Des institutions poétiques du bachelier Karl Marx aux analyses économiques du Capital sur l’abominable condition faite aux prolétaires & l’aliénation qui métamorphose le travail vivant et ses conquête artistiques et scientifiques en capital mort. Jusqu’au communisme avec l’homme «qui sait FAIRE tout ce que font les autres ».

MARX Karl, ENGELS Friedrich
1976
18 x 11 cm, 285 p.
FM / petite collection maspero

Les syndicats dans les Chemins de Fer en France (1890-1910)

Cote : FRUI

L’histoire vivante de la création et du développement des premiers syndicats de cheminots jusqu’à la grève « de la thune » de 1910. « Durant les vingt années qui vont de 1890 à 1910, Elie Fruit décrit sans élever le ton mais avec grande force ce que les frères Bonnef ont appelé « la vie tragique des travailleurs ». Pour ceux du rail, c’est le temps du patronat de droit divin, des journées de travail de douze à quinze heures, des salaires dérisoires au bas de l’échelle, de la réforme et non de la retraite, comme pour les vieux chevaux dans les régiments de cavalerie… « Sur un autre plan, plus général, se trouvent soulignés nombre de problèmes d’un permanent intérêt : celui du caractère réformiste ou révolutionnaire des luttes, dans la mesure où il est justifié de simplifier ainsi le débat, celui aussi de l’opposition entre l’action syndicaliste, économique et l’action parlementaire, politique, et là encore on peut se demander s’il n’y aurait pas lieu de parler de complémentarité plutôt que d’opposition, celui enfin — et je suis loin d’épuiser la variété des questions soulevées — de stratégie syndicale qui doit tenir compte et des majorités souvent passives et des affrontements entre les deux minorités patronale et syndicale, dominante et opposante… » Jean MAITRON (extrait de la préface de l’ouvrage)

FRUIT Elie
1976
21 x 13,5 cm, 216 p.
Éditions ouvrières

Piero Gobetti e il suo tempo

Cote : GOBE

PARTE PRIMA Lezioni Noberto Bobbio Politica e storia in Piero Gobetti Angelo Dragone Gobetti crotico d’arte Ersilia Alessandrone Gobetti editore Guido Davico Bonino Notizia sul seminario “Gobetti critico teatrale” PARTE SECONDA Catalogo della mostra “Piero Gobetti e il suo tempo” I sezione Guida a la mostra fotografica Descrizione dei pannelli II sezione Guida la mostra documentaria Descizione dei documenti III sezione La casa editrice Elenca delle edizioni gobettiane PARTE TERZA Chronologia e bibliografia

Norberto Bobbio, Angelo Dragone, Ersilia Alessandrone, Guido Davico Bonino, Giancarlo Bergami
1976
21 X 14 cm, 136 p.
Centro studi Piero Gobetti

Le marxisme théorie de la pratique révolutionnaire

Cote : GUIC

4° édition Jean Guichard propose un instrument de travail complet et accessible sur le marxisme, susceptible d’éclairer nos luttes contemporaines.

Jean GUICHARD
1976
22 x 17 cm, 304 p.
Chronique Sociale de France

Critique de l’idéologie contemporaine

Cote : VOLP

LOGIQUE Clé de la dialectique historique Dialectique in nuce Pour la critique de la sociologie bourgeoise Critique d’un paradoxe romantique attardé Moralisme et utopisme chez Marcuse POLITIQUE Le convive impossible, ou les “droits de l’homme” René et la démocratie Anti-Kelsen Les noirs d’Amérique et les deux démocraties Pour une démocratie post bourgeoise ESTHETIQUE Les raisonnements de la poésie Sur les formalistes russes Sur la poétique “structurale”

Galvano Della VOLPE
1976
21,5 X 14 cm, 152 p.
Presses Universitaires

Quale socialismo? Discussione di un’alternativa

Cote : BOBB

Per Norberto Bobbio le « dure repliche della storia » hanno dimostrato che sinora nessun sistema politico democratico è approdato al socialismo, e nessun sistema socialistico è governato democrati camente. Eppure, nonostante tutto, v’è chi continua a credere che la democrazia senza socialismo e il socialismo senza democrazia siano rispettivamente una democrazia e un socialismo imperfetti. Questo è il problema cui si riferiscono in vario modo e con var spunti polemici i saggi qui raccolti, scritti tra il 1975 e il 1976, ad eccezione del primo. Vi si riferiscono, ma non hanno la pretesa d risolverlo : piû che proporre soluzioni, le sollecitano. A giudicare dalla vivacità del dibattito che hanno provocato, que sta sollecitazione ha già avuto il suo effetto. A giudicare dalle risposte che finiscono in altre domande, c’è da pensare che non sia esaurita. Nato a Torino nel 1909, Norberto Bobbio insegna nelle université italiane da quarant’anni, in quella di Torino dal 1948. Si è occupato di filosofia del diritto e di filosofia politica, di storia del pensiero politico e di storia della cultura. Negli ultimi vent’anni, ha pubblicato, tra gli altri libri: Politica e cultura (1955), Italia civile (1964), Giusnaturalismo e positivismo giuridico (1965), Da Hobbes a Marx (1965), Saggi sulla scienza politica in Italia (1969), Una filosofia militante (1971). Imminente: Dalla struttura alla funzione. Nuovi saggi di teoria générale del diritto.

Norberto BOBBIO
1976
18 X 11 cm, 118 p.
Einaudi

Chansons politiques d’aujourd’ui

Cote : CHAN

Nous sommes un cas – François Béranger La Tite Toune – Gilles Vigneault Milaï -Imago La ballade de Monsieur Saint-Pierre – Michel Bühler Ti-Cul Lachance – Gilles Vigneault ChilT.T.T.- Gilles Servat Le serpat – Imago Prisons – François Béranger François BERANGER Jean-Max BRUA Michel BUHLER IMAGO Gilles CERVAT Gilles VIGNEAULT MOULOUDJI

Béranger, BRUA, Buhler ,IMAGO, Mouloudji, SERVAT, VIGNEAU
1976
22 X 13,5 cm, 96 p.
SYROS/SIBECAR

I. D. S. Information pour le droits du soldat. La lutte pour un syndicat de soldats.

Cote : IDS

1. Pour les états généraux de soldats, marins et aviateurs, par N. Baby 2. Où en est-on? par A. Fainac et V. Sargel 3. La gauche et les soldats de Besançon, par P. Belrose 4. Besançon est une relance, par P. Finel 5. L’idée syndicale tente les officiers et les sous-officiers 6. Un syndicat de soldats dans l’armée néerlandaise

Nicolas BABY, Alain FAINAC et Vincent SARGEL, Pierre BEROSE, Partice FINEL
1976
18 X 11 cm, 96 p.
François Maspero FM/Petite collection Maspero

Antimilitarisme et Révolution / 2

Cote : BROS

Des témoignages, des documents depuis longtemps introuvables, condamnés, saisis en leur temps par les tribunaux. Une approche insolite des révolutions à travers la lutte contre l’armée… mais aussi une certaine histoire de l’armée elle-même. Une anthologie de l’antimilitarisme révolutionnaire qui invite à la réflexion. Ce second volume, centré sur l’entre-deux guerres, présente des documents originaux qui témoignent de leur époque. Notamment, la Tribune des soldats rouges de l’Ordine nuovo de Gramsci, des tracts, affiches et brochures des JC, des textes théoriques de l’Internationale Communiste, Questions de la guerre civile de Léon Trotsky, des inédits du POUM en Espagne, etc.. TABLE DES MATIERES TOME II Chap. V- La montée révolutionnaire internationale des années vingt (suite) Chap. VI – L’antimilitarisme communiste (textes théoriques de l’Internationale communiste) Chap. VII – La troisième période d’erreur de l’Internationale stalinienne Chap. VIII – La révolution espagnole Chap. IX – A l’aube de la seconde guerre mondiale

A. BROSSAT, J. Y. POTEL
1976
18 X 11 cm, 448 p.
U. G. E. 10 /18

Requiem pour une médecine

Cote : GRAN

Le système conventionnel est mort. L’Ordre des médecins, au nom d’intérêts obscurs et de son éthique vichyssoise, l’a toujours combattu. Les syndicats médicaux l’ont vidé de son contenu social. Cette incohérence complice donne aujourd’hui au patronat toutes chances d’imposer son projet de double secteur médecine de riches, médecine de pauvres. L’auteur, membre du Syndicat de la médecine générale, apporte des éléments d’analyse et de prospective pour aider à déjouer le complot. • Quelle approche de la santé? • Analyse du système de santé • Les agents du système de santé • La sécurité sociale et son avenir • La convention nationale de 1975 • L’ordre des médecins • La démographie médicale • Socio-économie du système • Le pouvoir médical • Les partis politiques • Le personnel de santé • Et maintenant quelle voie?

Gabriel GRANIER
1976
19 X 12 cm, 240 p.
Syros Collection points chauds

Les messagères

Cote : LEGA

La lutte des femmes pour leur libération se définit de plus en plus comme une recherche, une création, une affirmation, d’une culture et d’une identité spécifiques sans référence à l’identité et à la culture masculines reconnues jusqu’à ce jour comme nos modèles universels. Cette identité des femmes, leur langage, se construiront peut-être pour une part à travers la recherche menée par des intellectuelles mais à condition que cette recherche ne soit pas séparée des luttes menées par les femmes sur les lieux de leur vie et de leur travail quotidiens. Ces luttes, par leur autonomie, par les formes originales qu’elles prennent, par leurs objectifs propres, sont déjà, en soi, l’expression d’une identité, ainsi qu’il apparaît à travers une série d’enquêtes menées auprès d’ouvrières, de paysannes, d’employées, enquêtes qui constituent l’essentiel de ce livre, reportage et non ouvrage théorique. 1. Les “femmes malabars” 2. Du droit à la différence 3. “L’usine sociale” 4. Neutraliser les ménagères 5. Les tracteurs du pouvoir 6. Femmes d’agriculteurs et agricultrices? 7. Les femmes de LIP contre “La vie privée” 8. Etre acceptée en tant que femme 9. “Ce n’est pas d’aujourd’hui…” 10. Faire pression sur le syndicat 11. Non aux revendications “spécifiques” 12. “Si notre lutte n’est qu’une graine…”

LE GARREC Evelyne
1976
18 X 10,5 cm, 192 p.
Editions des femmes

La bataille du livre

Cote : SPIR

Aujourd’hui le livre et l’édition française sont en crise. Cette crise est une composante et un facteur d’aggravation de la crise de la société française. Elle a des conséquences pour l’activité créatrice, victime d’un malthusianisme et d’un autoritarisme d’une croissante gravité: elle a aussi des conséquences pour là lecture. Si des millions de Français ne lisent pas c’est qu’ils n’ont ni le temps, ni les moyens, ni les raisons de lire. Après avoir fait le bilan de la politique gouvernementale en la matière, les auteurs montrent le rôle que joue aujourd’hui le livre dans la bataille idéologique en décrivant comment les communistes donnent quotidiennement une impulsion nouvelle à la bataille du livre.

Antoine SPIRE, Livre – Jean-Pierre VIALA
1976
17,5 X 11 cm, 304 p.
Editions sociales

Le statut marxiste de la philosophie

Cote : LABI

La philosophie dans son rapport au marxisme : le matérialisme historique est-il l’évacuation de la philosophie comme spéculation idéaliste ? Lui reste-t-il une place, aussi petite fût-elle ? La philosophie est-elle une forme particulière ou peut-être la forme privilégiée de ce que l’on appelle idéologie ? Doit-elle alors disparaître à tout jamais ? Marx et Engels, dont le travail commun est plus connu (c’est aussi pourquoi il l’est mal), ont-ils toujours eu, sur cette question, la même position, les mêmes évaluations ? Leur cheminement vers l’élaboration d’une science radicalement nouvelle et révolutionnaire, le matérialisme historique, exige une sortie (Ausgang) tout aussi radicale de la philosophie. Le travail de G. Labica suit pas à pas ce va-et-vient de la philosophie à ce qui n’est pas elle. Tous les hommes doivent-ils être philosophes, au sens où l’entend Gramsci ? En somme la philosophie avec de multiples points d’interrogation, au travers de Feuerbach, Hegel et Lénine. C’est une genèse extraordinaire de la formation de la pensée marxiste ; cheminements, traversées, ruptures à l’intérieur/extérieur du grand théâtre de la philosophie allemande qui figure en sa diversité toute philosophie possible. Le titre même, « statut marxiste de la philosophie » (et non statut de la philosophie marxiste) implique la démonstration qui est faite : pour un marxiste, pas de philosophie.

LABICA Georges
1976
23 x 15,5 cm, 390
Editions Complexe

L’archipel du Goulag. Tome 3

Cote : SOLJ

Voici le troisième et dernier volume d’une oeuvre qui restera comme un monument impérissable à la mémoire des dizaines de millions de victimes du totalitarisme en U.R.S.S. Il traite de la période finale du règne de Staline et de celui de ses successeurs : comment, un quart de siècle après son abolition par la Révolution, a été rétabli le bagne russe, bientôt confondu avec les camps spéciaux, réservés aux détenus politiques, où on leur fait porter des numéros comme chez les nazis — oui, à peine quelques années après Nuremberg, quand l’humanité soupirait : « Cela ne se reproduira plus jamais ! » « Mais pourquoi donc vous êtes-vous laissé faire ? » demande aujourd’hui l’historien marxiste soucieux de rejeter sur les victimes la responsabilité de leur sort. Soljénitsyne saisit l’occasion de répondre par une extraordinaire chronique des évasions, grèves, révoltes héroïques qui ont jalonné l’histoire des camps soviétiques de l’après-guerre et dont personne n’avait eu jusqu’ici connaissance. La mort de Staline a-t-elle mis fin au Goulag ? Absolument pas, répond Soljénitsyne. A certains égards, le régime des camps s’est encore durci. Quant à la relégation, cette forme d’exil intérieur qui toucha 15 millions de paysans lors de la « dekoulakisation », puis des nations entières, elle est devenue une méthode généralisée de mise à l’écart des indésirables. En bref, « les dirigeants passent, l’Archipel demeure ». Au terme de leur lecture, bien peu d’Occidentaux contesteront qu’ils viennent de refermer un témoignage unique sur l’Histoire de ce siècle, ainsi qu’une œuvre majeure de la littérature mondiale. Qu’ils n’oublient cependant pas, parvenus à la dernière page, que maints protagonistes anonymes de cette œuvre, pas encore morts, y sont toujours. Traduit du russe par Geneviève et José Johannet.

SOLJÉNITSYNE
1976
24 X 15,5 cm, 480 p.
Seuil

La mystification pédagogique. Réalités sociales et processus idéologiques dans la mémoire de l’éducation

Cote : CHAR

L’éducation est politique. La culture véhicule l’idéologie dominante. L’école sert les intérêts de la classe sociale qui détient le pouvoir. Ces trois idées reviennent de plus en plus souvent dans les écrits politiques et pédagogiques contemporains. Comment un projet pédagogique apparemment humaniste et apolitique peut-il véhiculer une idéologie de classe et servir les intérêts de la bourgeoisie ? Comment l’idéologie bourgeoise parvient-elle à imprégner les conceptions culturelles, la représentation de l’enfance et les pratiques scolaires ? Comment s’articulent pédagogie et idéologie ? Telles sont les questions fondamentales abordées dans ce livre. La pédagogie présente la culture comme un phénomène individuel, définit l’homme et l’enfant par référence à une idée de la nature humaine, et conçoit l’école comme un milieu coupé des réalités économiques, sociales et politiques. « La pédagogie remplace ainsi la réflexion sur l’influence éducative des réalités sociales par un discours sur l’Homme, sur l’Enfant, sur la Culture, sur la Nature, etc. » A cette démarche idéologique de la pédagogie, Bernard Charlot oppose une conception sociale de l’éducation. « Une pédagogie sociale de l’éducation doit s’ordonner à un projet de société. » Dans une société où règne la lutte de classes, aucune pédagogie ne peut avoir une valeur universelle. La lutte de classes traverse la théorie pédagogique, comme elle traverse actuellement toute théorie sociale.

Bernard CHARLOT
1976
18 X 11 cm, 288 p.
Petite Bibliothèque Payot

L’apprenti sorcier

Cote : ORAI

Depuis environ cent mille ans — autant qu’on sache — l’espèce vivante qui parle et se nomme elle-même Homo sapiens évolue, travaille, « progresse ». Après des millénaires d’une lente émergence dont nous ne savons pas grand-chose, la civilisation accessible à l’exploration historique apparaît. Et soudain, en quelques siècles à peine, surgit la civilisation contemporaine : scientifique et technique. Partant du domaine médical, l’auteur — qui a été lui-même chirurgien — tente d’exprimer une bouleversante constatation. Homo sapiens, par son effort de « savoir » et de « pouvoir », a déclenché des puissances irréversibles qui lui échappent aujourd’hui et vont tragiquement contre son désir. Or, on le sait, il n’y a pas de « maître sorcier » pour remettre de l’ordre. Alors ? Que signifie cette monstrueuse et inhérente contradiction ? Maints faits concrets tirés d’une expérience qui se situe aux carrefours de la médecine, de la psychologie et de la vie sociale, permettent à l’auteur d’éclairer une question à laquelle notre époque ne peut plus échapper.

Marc ORAISON
1976
20,514 cm, 160 p.
Seuil

La crise

Cote : CFDT

1. Les caractéristiques de la crise 2. Une crise de la société 3. Les données actuelles de la lutte des classes 4. Pour une analyse d’ensemble du développement capitaliste 5. Les enjeux pour l’avenir

CFDT – BRANCIARD Michel, avec Jean-Pierre Aubert, Marcel Gonin, Hubert Prévost, Pierre Rosanvallon
1976
18 X 11 cm, 160 p.
CFDT/réflexion