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tribune
socialiste

Centre
Jacques
Sauvageot

Des idées pour un socialisme du XXIe siècle ?

L’objet local

Cote : OBJE

Faut-il renoncer au mythe du local : ce petit territoire où la plupart de nos contemporains cherchent encore leurs racines ? Le centre : pouvoir anonyme et sans lieu, entité omniprésente, monstre froid, ne l’a-t-il pas englouti ? Et avec lui tous nos repères, terriens, affectifs? Existe-t-il encore un « pouvoir local » ? Et, question plus troublante : existe-t-il même un OBJET LOCAL? Les discussions réunies dans ce volume attestent de la résistance à cette question même. Pour l’éviter, on déplace, superpose, attaque de biais. Débat où chacun des participants défend SON territoire, son « locus ». Administrateurs, politistes, urbanistes, juristes, sociologues, se sont réunis. Leurs interventions sont reprises ici intégralement, avec les discussions qu’elles suscitèrent, lors des deux journées du colloque L’objet local des 30 et 31 mai 1975. Rapporteurs : François Ascher, Claude Baltz, Jacques Bidalou, Sylvie Biarez, Hubert Brochier, Christine Buci-Glucksmann, Anne Cauquelin, Marc Choplet, François Fourquet, Francis Godart, Tienot Grumbach, Marc Guillaume, Emmanuel Le Roy Ladurie, François Monconduit, Yves Prat, Pierre Rémi, Yves Stourdze, Lucien Sfez, Michel Wieworka.

Colloque dirigé par Lucien FEZ F. ASHER, C. BALTZ, J. BIDALOU, S. BIAREZ, H. BROCHIER, C. BUCI-GLUCKSMANN, A. CAUQUELIN, M. CHOPPLET, F. FOURQUET, F. GODART, E. GRUMBACH, M. GUILLAUME, E. LEROY LADURIE, F. MONCONDUIT, Y. PRATS, P. REMI, Y. STOURDZE, L. SFEZ, M. WIEVORKA
1977
18 X 10,5 cm, 448 p.
Union général d’éditions Collection 10 /18

Textes des prisonniers de la Fraction Armée Rouge et dernières lettres d’Ulrike Meinhof

Cote : TEXT

(Fraction Armée Rouge – Ulrike Meinhof). Préface de Jean Genet – Introduction de Klaus Croissant
1977
22 X 13,5 cm, 248 p.
François maspero Cahiers libres 337

Pas d’histoire, les femmes… 50 ans d’histoire des femmes :1918-1968

Cote : BOUC

Les femmes ont besoin de retrouver et d’écrire leur propre histoire, trop souvent oubliée par « l’histoire au masculin », trop souvent caricaturée aussi, comme si elle n’avait existé qu’à travers quelques épisodes héroïques de la lutte révolutionnaire et quelques personnages hauts en couleur. Dernier aspect de cette méconnaissance : l’idée, courante aujourd’hui, que le féminisme, fort du XIXe siècle, ne serait sorti de ses cendres que vers 1970. C’est contre cette vision simpliste de l’histoire des femmes, et de leurs luttes, que s’élève Huguette Bouchardeau. Souvent piégées dans les rôles qu’on leur assigne, les femmes sauront aussi en tirer des moyens pour leur libé¬ration. Réflexions sur le passé et analyses sur le mouvement actuel des femmes se répondent et font de ce livre bien autre chose qu’un aperçu sur des années mortes : des voies pour comprendre les aspects dispersés et divers des luttes de femmes d’aujourd’hui. HUGUETTE BOUCHARDEAU, née en 1935, mariée, trois enfants, est agrégée de philosophie, assistante en Sciences de l’éducation à l’Université Lvon II, où elle participe au Centre lyonnais d’études féministes. Militante du Planning familial, du M.L.A.C. (le G.L.A.C.S. à Saint-Etienne) et du S.G.E.N.-C.F.D.T. ; elle est responsable des questions « Femmes » au Parti socialiste unifié.

Huguette BOUCHARDEAU
1977
21,5X 13,5 cm, 240 p.
Syros

L’expérience portugaise. Un bilan après le 25 novembre 1975

Cote : CEDE

Depuis le 25 avril 1974, le Portugal a été, et il est encore, le point le plus chaud de la lutte de classes en Europe. C’était évident pour tout le monde avant le coup de droite du 25 novembre 1975 qui a permis à la bourgeoisie de commencer à reprendre en main l’appareil d’Etat. Aujourd’hui, cette bourgeoisie, divisée sur plusieurs points, n’a pas les moyens économiques et politiques de ses projets, qu’il s’agisse de ses tendances ultra-réactionnaires, ou de ses tendances « de gauche ». Par contre, le mouvement de masse, un des plus forts d’Europe, aguerri par sa rupture avec les divers réformismes, a, lui, les moyens d’une riposte et d’une contre-offensive. Ce livre a pour objet de rompre le silence qui est fait sur la lutte du peuple portugais depuis le 25 novembre 1975; ce silence s’est substitué au trop-plein d’effusions et d’illusions qui ont marqué la période qui a précédé le 25 novembre. Il s’agit donc d’un bilan de cette période, notamment tel qu’il a été établi par les révolutionnaires portugais eux-mêmes, et d’une mise au point sur la période qui a suivi le 25 novembre et qui se prolonge à travers la campagne présidentielle d’Otelo de Carvalho jusqu’à aujourd’hui. Ce livre est le premier d’une série publiée par le Centre d’études anti-impérialistes (Cedetim).

Comité Portugal pour l’information et le soutien.
1977
22 X 13,5 cm, 296 p.
François Maspero Collection CEDETIM

Où va la sidérurgie?

Cote : non local

Les auteurs: Jean-Yves. Rognant: journaliste à Tribune socialiste Camille Romain: économiste François Rosso: syndicaliste (secrétaire de la section CFDT) Usinor-Thionville

J-Y ROGNANT, C. ROMAIN, F. ROSSO. Préface de J. Chérèque
1977
19 X 12 cm, 128 p.
Syros Collection Points chauds

Angola: la lutte continue

Cote : CEDE

Angola, Mozambique, Guinée-Bissau : pour la première fois en Afrique noire, des mouvements de libération arrivent au pouvoir après une longue lutte armée; il ne s’agit pas de groupes fantoches, de solutions néo-coloniales imposées aux peuples dominés. Bien que le fascisme portugais, rétrograde, se soit désespérément accroché à ses colonies, les Caetano et Spinola n’ont pu assumer une décolonisation à leur profit. Ces pays prennent alors un relief, une importance extrêmes; là, en effet, se fabrique, prend forme l’Afrique de demain. Leurs formations sociales originales sont déjà largement dominées par le mode de production capitaliste, mais elles sont encore plongées dans des formes antérieures d’organisation économique et sociale. Les tentatives, les solutions qu’essayent d’apporter ces mouvements de libération ont donc une importance considérable et des conséquences immédiates à l’intérieur et à l’extérieur, comme le prouvent déjà les événements d’Afrique du Sud, de Namibie et du Zimbabwe (Rhodésie). Où en est l’Angola aujourd’hui ? Qu’est-ce que le M.P.L.A. qui le dirige ? Que contiennent-ils en germe ? Voici les questions auxquelles s’efforce de répondre cet ouvrage, en les situant toujours dans leur dimension historique. Nombreux sont ceux, Français et Africains, qui, même bien informés, cherchent à comprendre la signification des événements récents en Angola et de leurs conséquences. L’intérêt de ce travail collectif de militants français et africains, c’est de répondre enfin par des analyses approfondies, partant des problèmes internes au mouvement et au pays ; ils permettent ainsi de sortir de la gangue des clichés, des a priori, pour saisir ce qui s’est passé, ce qui se passe, quelle Afrique s’ébauche là-bas, en Angola, et quelle lutte s’y poursuit.

Groupe d’Afrique centrale du CEDETIM
1977
22 X 13,5 cm, 224 p.
François Maspero Collection CEDETIM

Les juges et le pouvoir

Cote : MASS

La crédibilité de la justice repose pour beaucoup sur l’indépendance des juges vis-à-vis du pouvoir. Ses détenteurs le savent bien qui l’invoquent à tout propos et hors de propos. En opérant une confrontation minutieuse et serrée entre le discours sur l’indépendance des juges et les dispositions juridiques susceptibles de la favoriser et la pratique suivie de 1789 à aujourd’hui, l’auteur remet les choses à leur juste place. A travers toutes les formes d’Etat que s’est donné la bourgeoisie, les juges n’ont pas cessé d’être peu ou prou sous l’emprise du pouvoir. Les développements consacrés par cet ouvrage à la Ve République font plus que confirmer cette constante. Pour l’avenir et dans un autre contexte politique, l’indépendance des juges pourrait, et devrait connaître un progrès réel à condition toutefois d’être combinée avec une démocratisation poussée de l’appareil judiciaire.

Gérard MASSON
1977
21,5 X 13 cm, 496 p.
Editions Alain Moreau/ Editions Syros

La vie de Lucien Herr

Cote : ANDL

Parce que, délibérément, par une extraordinaire modestie, il a voulu rester toute sa vie dans l’ombre d’un poste des plus obscurs — bibliothécaire de l’Ecole normale supérieure — Lucien Herr, mort en 1926, demeure peu connu du public. Il est pourtant l’une des plus grandes figures du socialisme français, l’homme qui a le plus fait pour introduire le marxisme en France et qui a marqué profondément la pensée et l’action politiques de sa génération, à commencer par celles de Jaurès à qui il inspira le titre de son journal, L’Humanité. Ce livre, réédité aujourd’hui pour la première fois depuis sa parution en 1932, est à la fois une biographie et une analyse politique. Mais il est mieux que cela : il est le témoignage passionné de son meilleur ami, grand germaniste — traducteur du Manifeste du parti communiste —, Charles Andler, alsacien, normalien et socialiste comme lui : une sorte de dialogue poursuivi au-delà de la mort par un autre intellectuel militant. L’affection profonde qui les unissait avait résisté à des divergences politiques très profondes : s’ils avaient milité ensemble dans les grands combats — l’affaire Dreyfus, la défense de la théorie de la grève générale révolutionnaire —, leurs vues avaient divergé, avant 1914, sur les chances de sauver la paix grâce à l’action de la Deuxième Internationale et de la social-démocratie européenne ; comme Jaurès, comme Liebknecht et Rosa Luxemburg, Herr croyait dans la possibilité de faire face à la montée de la guerre. Dans son introduction, Justinien Raymond fait revivre l’amitié de ces deux hommes qui, engagés dès leur jeunesse dans le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire, puis militants du Parti socialiste français : « Hommes de pensée, ils étaient aussi des hommes d’action. Ils ne se départiront jamais des serments de pureté militante faits dans leur noviciat socialiste. Jamais ils ne brigueront un poste quelconque. Ils aideront à toutes les tâches d’éducation populaire de l’école socialiste. Ils participeront jusque dans la rue à toutes les formes de luttes… »

ANDLER Charles – Introduction de Justinien Raymond
1977
22 x 13,8 cm, 354 p.
Maspero

Dans le front de gauche de l’art

Cote : TRET

Recueil de textes extraits de diverses revues et publications soviétiques, 1923-1936. Précédé de 2 poèmes de Bertolt Brecht. En appendice, lettres de S. Tretiakov à Bertolt Brecht, 1933-1937. Du futurisme au réalisme socialiste, l’itinéraire de Serge Trétiakov (1892-1939) va le mener de sa Lettonie natale à l’Extrême-Orient, de l’Allemagne de Piscator à la Tchécoslovaquie des surréalistes, pour se rompre en 1937, en Union soviétique, l’année de la répression. Homme de théâtre et poète, traducteur et journaliste, théoricien de la littérature et avant-gardiste militant, il se veut idéologue de la révolution culturelle, pédagogue de l’Homme nouveau. Il tente de fondre en un seul bloc de combat la politique culturelle de l’U.R.S.S., l’idéologie marxiste-léniniste et les interventions de l’avant-garde artistique. Dès 1918-1921, il est poète, futuriste, à Vladivostok, occupée par les Japonais, où il participe à l’organisation du L.E.F. (Front gauche de l’art, groupe et revue animés par Maïakovski). A Moscou, il travaille avec Meyerhold, qui crée l’une de ses pièces, et Eisenstein, qui monte, au Théâtre du Proletkult, une autre de ses œuvres. Trétiakov collabore intensément au L.E.F. (1923-1925), puis au nouveau L.E.F. (1927-1928), où il développe ses positions contre le subjectivisme et la fiction, la littérature psychologique et le retour en force, avec la N.E.P. (Nouvelle politique économique), des rengaines de l’ « art bourgeois pourri ». Il leur oppose, avec une théorie de la « commande sociale » et de la « destination » de l’œuvre d’art, une esthétique de l’ « opérativité », un « productivisme » organisateur d’un « psychisme socialiste » propre à l’élaboration d’une manière d’être, d’un comportement neufs liés à la promotion de l’Homme soviétique. Il se met au service du « fait » (il parle de « réalisme factuel »), de l’ « objet », de la « chose vue » (il ramène de Pékin, où il a vécu en 1924-1925, une « bio¬interview », et pratique la recherche de matériaux pris sur le vif au kolkhoze). Comme ses amis futuristes et formalistes, il s’intéresse de près au cinéma. Il participe activement au Premier congrès des écrivains soviétiques. Il y propose un vaste front de lutte antifasciste. Brecht, dont il est le traducteur et qu’il accueille à Moscou en 1934, le considère comme son maître.

TRETIAKOV Serge
1977
22 X 13,5 cm, 224 p.
Maspero

Sur la dialectique

Cote : CERM

A force d’entendre décréter ici ou là qu’il y a « rapport dialectique ». sans que l’on pousse plus avant la recherche, ni qu’on se préoccupe de voir la dialectique « à l’œuvre », on pourrait penser que ce concept, galvaudé à l’extrême, verra bientôt toute sa richesse s’affadir. A l’inverse, on trouvera dans ce livre des contributions d’Etienne Balibar. Guy Besse, Jean-Pierre Cotten, Pierre Jaeglé, Georges Labica et Jacques Texier qui essaient de l’expliciter et de l’exploiter. Il s’agit là d’un travail philosophique exemplaire et original, des moments d’une recherche sur les problèmes de la dialectique ainsi que sur son statut dans le marxisme. On sait que pour Marx, la dialectique – des formations sociales, par exemple – est un processus objectif, indépendant des illusions que la conscience peut se faire sur la marche réelle de l’histoire. Contrairement à Hegel, il ne voit pas dans le mouvement du concept l’essence du réel, mais l’outil forgé par les hommes pour s’approprier intellectuellement cette réalité. Mais si le matérialisme signifie antériorité de l’être objectif sur l’acte connaissant, il signifie aussi unité de l’un et de l’autre. Où l’on retrouve la dialectique… Etienne Balibar est maître-assistant à Paris I. Guy Besse est directeur du C.E.RJ. Jean-Pierre Cotten est assistant à l’université de Caen. Pierre Jaeglé est physicien au C.N.R.S. Georges,Labica est maître-assistant à l’université de Paris X. Jacques Texier est attaché de recherche au C.N.R.S.

CENTRES D’ÉTUDES ET DE RECHERCHES MARXISTES – E. Balibar, G. Besse, J-P. Cotten, P. Jaeglé, G. Labica, J. Texier
1977
21,5 x 13,5 cm, 312 p.
Editions sociales

La ville la nuit

Cote : CAUQ

Il y a une politique de la ville, la nuit. Affirmation paradoxale. La loi du jour n’est-elle pas celle de la nuit? Il y aurait une nuit du pouvoir ? Il devrait compter avec l’heure et le temps ? Et l’individu, libéré des horaires de travail et des circuits fléchés, serait enfin lui-même ? Ne soyons pas naïfs. L’emprisonnement dans les lieux (bars interdits, territoires protégés), dans les rites (marquages indélébiles, castes), dans les temps de parcours (manque de transports) est souhaité, recherché, monté de toutes pièces. Au quadrillage somnolent du pouvoir central se substituent les surveillances fortifiées des groupes nocturnes. A délire de puissance, délire et demi… Ce n’est donc qu’une illusion de dérive à laquelle se livre le citoyen de nuit. Cette illusion profite à tous, à lui-même, qui en jouit, au système, qui en vit. Un seul mérite à cette fausse liberté : elle dit la vérité du quotidien.

CAUQUELIN Anne
1977
21 X 13,5 cm, 176 p.
PUF. Collection La politique éclatée

Le guide du socialisme.

Cote : SEVR

PREFACE Introduction Un homme et l’histoire de son parti Les grandes dates du socialisme Des hommes et des idées Ils ont porté les couleurs du socialisme en France Aujourd’hui en Europe Citations et mots clés du discours socialiste Annexes BIBLIOGRAPHIE

SEVRAN Pascal
1977
21,5 X 14 cm, 220 p.
Guy Autier éditeur

Délivrance

Cote : CLAV

Dans Dieu est Dieu, nom de Dieu, Maurice Clavel indique que c’est à la suite d’un  » bilan  » sur France-Culture avec Jacques Paugam, que lui est venue l’idée d’écrire son Ce que je crois. En mai 1976, dans un entretien de la série  » Peut-être « , sur Antenne 2, Philippe Sollers révélait à Jacques Paugam quelques-uns des problèmes que soulevait à ses yeux la démarche de Maurice Clavel. Jacques Paugam décida donc de les réunir tous les deux dans le cadre de son émission quotidienne  » Parti pris « , sur France-Culture, pour une série de cinq entretiens diffusés du 19 au 23 juillet 1976, auxquels est venu s’ajouter un épilogue réalise à la suite de la mort de Mao et des réactions qu’elle a suscitées. Ces dialogues sincères et directs, entre deux esprits passionnés et indépendants, méritent bien, par les perspectives qu’ils ouvrent, le titre de Délivrance. Un document important pour la pensée Je notre temps.

Maurice CLAVEL / Philippe SOLLERS
1977
18 X 11,5 cm, 160 p.
Editions du Seuil Collection Points

La petite différence et ses grandes conséquences

Cote : SCHW

Recueil de témoignages de femmes « Au cours des dernières années, chaque fois pratiquement que j’ai parlé avec des femmes – femmes au foyer, femmes ayant fait carrière ou femmes en lutte dans le mouvement -, et sur quelque sujet que ce soit, nous en sommes toujours arrivées au problème de la sexualité et des rapports entre hommes et femmes…s C’est là que le bât blesse. C’est là que s’ancrent la soumission, la culpabilité, la fixation aux hommes, c’est là que prennent racine puissance virile et impuissance féminine, c’est là que le soi-disant privé échappe à toute réflexion politique, c’est là que les mensonges publics taisent et masquent la vérité intime. C’est là que la dépendance apeurée et l’isolement honteux empêchent les femmes de se rendre compte combien leurs destins se ressemblent…

SCHWARZER Alice
1977
18 X 13,5 cm, 340 p.
Editions des femmes

Une société de pollution

Cote : HUGL

La pollution est mère de tous les maux. Des milliers de lignes imprimées le répètent chaque jour. Pour la première fois, Christian Huglo, avocat au barreau de Paris, chargé de nombreuses affaires de pollution et de l’enseignement du Droit de l’Environnement à l’université de Metz, dénonce en collaboration avec la plume aiguë de René Cenni, les rapports ambigus des pollueurs avec le pouvoir. Etroitement liée à la production industrielle, à l’expansion économique, la pollution est trop souvent tolérée comme un mal nécessaire d’autant plus sournois que ses méfaits n’ont pas toujours la franchise des marées noires ou des boues rouges. Le droit de polluer aura-t-il bientôt ses tarifs? Même exorbitants, c’est le globe qui se laisse acheter par le diable.

HUGLO Christian, CENNI René
1977
21 X 14 cm, 228 p.
Jean-claude Simoën

Chroniques des années de crise. Textes et images interrogent l’année 1976

Cote : CHRO

Au milieu de la violence, de l’oppression, du corps, de la mémoire, des apparences, du réel, de la mort, des pages de journaux, de la torture, des gestes furtifs, de la cité, de l’injustice, du refus, des heures, de la perte, du lien avec les autres, des voix nasillardes de la radio ; au centre des fragments, donc : des peintres et des écrivains. D’un côté le réel, une année écoulée, de l’autre les images, les mots. Que peuvent ceux-ci sur ceux-là ? Sans doute peu de chose. Cependant ils reviennent sur ce qui s’est passé, ils ressassent, redécoupent. Au fond ils refusent l’ordre, c’est-à-dire le sens que le pouvoir a donné aux faits. Ils vont aller chercher dans l’expérience commune, qu’elle soit intime ou collective, une autre matière à la réalité. Partant des lieux investis par les mass-media, ils se déplacent pour y revenir comme corps étrangers. S’ils n’apportent pas de solution, ils brouillent l’écran qu’on nous tend, ils questionnent. TEXTES : Daniel Biga, Yves Buin, William Cliff, Patrice Delbourg, Claude Delmas, Jean-Marie Gibbal, Olivier Kaeppelin, André Laude, Marcel Moreau, Bernard Noël, Rafaël Pividal, Rezvani, Victoria Thérame, Pierre Tilman, Franck Venaille, Jacques Villecrose, Bertrand Visage IMAGES : Bernard Ascal, Guido Biasi, Sergio Birga, Michèle Blondel, Henti Cueco, Jacqueline Dauriac, Jean-Pierre Le Boul’ch, Ivan Messac, Gontrand Netto, Philippe Carré, Charles Pascaret, Ernest Pignon-Ernest, Albin Woehl

Kaeppelin Olivier, Messac Ivan (dir.)
1977
24 X 15,5 cm, 169 p.
Syros

La bourgeoisie financière au pouvoir et les luttes de classes en France

Cote : GRAN

Tôt ou tard, la crise du capitalisme français, qui mûrit sous la IVe République, devait emporter un régime impuissant à y faire face. Le coup d’Etat d’Alger décide de l’heure de sa chute, l’investiture du général de Gaulle par l’Assemblée nationale de son issue. Mais les complots et intrigues qui alimentent ces heures de crise ne sont que l’écume de la crise de l’hégémonie républicaine par laquelle, sous la III° République, les classes possédantes ont contenu le développement capitaliste pour asseoir leur domination. Déplaçant la légitimité du pouvoir exécutif du Parlement vers la présidence de la République et renforçant le pouvoir administratif, achevant le désengagement du protectionnisme et la décolonisation, ralliant la mise en place du Marché commun et l’acceptation de la concurrence internationale, de Gaulle ouvre une période de bouleversements politiques, économiques et sociaux… L’histoire qui nous occupe ici est celle de ces bouleversements des conditions d’existence des classes, bourgeoise et prolétaire, dans une société étroitement insérée dans des rapports capitalistes mondiaux, de leurs alliances et de leurs luttes. Elle débouche finalement sur une analyse de la maturation de la crise en France et des solutions que tentent d’imposer les classes sociales soutenant Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac comme de celles dont les classes populaires et l’Union de la gauche sont porteuses. Fruit de pratiques collectives auxquelles l’auteur a participé en tant que militant C.F.D.T. et collaborateur de divers périodiques (Les Temps modernes, Politique-Hebdo, La Gazette ouvrière), cet ouvrage apporte un nouvel éclairage à la détermination des choix stratégiques, des alliances de classes, des conditions et des objectifs de transformation sociale, à un moment où les enjeux politiques se font plus cruciaux. Table 1 L’hégémonie républicaine et sa crise 2 La république présidentielle 3 une nouvelle phase du capital en France 4 Le prolétariat aujourd’hui 5 la prise de pouvoir de la bourgeoisie financière 6 Bourgeoisie technicienne et stratégies d’alliance 7 La crise en France 8 la contre-révolution préventive de la bourgeoisie financière

GRANOU André
1977
22 X 13,5 cm, 312 p.
François Maspero Cahiers libres

Seule une écologie socialiste…

Cote : DUMO

Ce livre rassemble l’expérience de toute une vie, celle de René Dumont, agronome, ancien professeur à l’Agro, et spécialiste des problèmes agricoles des pays du Tiers Monde, notamment. Le livre a donc deux axes. D’une part un livre de souvenirs, le bilan d’une vie. Dumont y raconte ses voyages en Afrique, en Asie, en Amérique latine et en Europe, particulièrement en Europe de l’Est. Il y expose également ce qu’il croit, ce à quoi il n’a jamais cru (Dieu, les vertus du capitalisme et de l’économie libérale), ses désillusions face à ce qu’il croyait — particulièrement, il a cherché vainement, jusqu’à présent, un socialisme à visage humain qui se soit maintenu au pouvoir. D’où une critique précise, même si en sympathie, de la Chine et de Cuba, une condamnation du système économique en URSS. Mais aussi ce livre est un livre d’avenir. D’abord cri d’alarme devant ce qui risque de se passer — René Dumont, qui fut candidat aux élections présidentielles de 1974 sur ce thème, expose les risques dénoncés par les écologistes. Mais il apporte aussi un certain nombre de suggestions pour éviter les drames futurs, arrêter le gaspillage, l’exploitation anarchique et impitoyable du Tiers Monde, qui ne fait aujourd’hui que développer son sous-développement, limiter la consommation inutile et outrageuse envers les pays pauvres, cesser de croire que le déséquilibre pourra se maintenir, et que les ressources de la planète sont inépuisables, stopper l’explosion démographique. Un livre sur l’avenir à partir d’une expérience solide et précise du passé et du présent.

DUMONT René
1977
21,5 x13,5 cm, 188 p.
Robert Laffont

Les maîtres penseurs

Cote : GLUC

Toute la famille fait dans la politique. L’aîné, Johann Gottlieb Fichte, passait pour jacobin – un futur Lénine ? Hegel, un peu tout, un peu là, offre de devenir maître et possesseur non seulement de la nature (style Descartes) mais de la société. La domination de la terre, résume Nietzsche. Ça ne se refuse pas. En cent ans la pensée allemande est devenue mondiale. La dernière fleur de la métaphysique occidentale ? La première pousse du Goulag ? Une anémone, une fleur de vent, du vide, glisserait Socrate. Panurge qui ne veut ni être battu, ni volé, ni trompé a droit au cocktail. Un rien de révolution française, un zeste d’économie politique anglaise et un vieux fond de science allemande recommandée par Marx. Cela n’a pas empêché les marxistes de battre et d’être battus, volés, cocus. L’ordre règne dans le siècle et l’obéissance dans les têtes. Face Est, le continent du grand mensonge, côté Ouest, les provinces du se mentir. A la porte, un vagabond, personne visiblement déplacée. Il y a quelque temps on eût dit : un juif. La famille prouve que Mai 68 est impossible. Et la révolte des jeunes Américains. Et la résistance des Russes qui kidnappent Pinochet pour l’échanger contre Brejnev. Quand il entend parler de contestations, Doc prépare la piqûre.

GLUCKSMANN André
1977
23 X 15 cm, 324 p.
Grasset

L’éducation populaire ou la vraie révolution. L’expérience des MJC.

Cote : LAUR

Jean LAURAIN est né le 1er janvier 1921, à METZ. Marié et père de 4 enfants, il est professeur de philosophie au Lycée Robert-Schuman, à Metz. C’est en 1957 que, professeur au Lycée de Dieuze, il lance la Maison des Jeunes et de la Culture de cette petite ville au sud de la Moselle. C’est le point de départ d’une longue et riche expérience des MJC et de la vie associative en général dont ce livre se veut la relation et l’extrapolation. D’abord « directeur » bénévole de la MJC de Dieuze, Jean LAURAIN est appelé à prendre la direction de la Fédération Départementale des MJC de Moselle en 1960. Il fait pendant quatre ans l’expérience du métier d’animateur permanent et il devient, en 1962, secrétaire national du syndicat CGT des directeurs de MJC. Puis, revenu dans l’enseignement, il continue à militer bénévolement dans l’institution MJC en occupant successivement les postes de secrétaire départemental de la Moselle, membre du Conseil d’Administration national, trésorier et enfin, de 1970 à 1975, secrétaire national des MJC. En 1972 il rejoint le nouveau parti socialiste et devient Conseiller général du 2e canton de METZ en septembre 1973.

LAURAIN Jean. Préface de Robert Chapuis
1977
22 X 14 cm, 256 p.
Editions de Correspondance Municipale – ADELS

Du féodalisme au capitalisme : problèmes de la transition. I

Cote : DOBB

Enfin à la disposition du public français, un grand « classique » de l’économie et de l’histoire marxistes • Une discussion, poursuivie depuis vingt ans, qui non seulement s’inscrit au cœur du débat sur la transition du féodalisme au capitalisme, mais qui apporte encore une contribution essentielle à l’indispensable et plus que jamais actuelle problématique des voies de passage.

DOBB Maurice, Paul-M. SWEEZY – Contrib. : Ch. HILL, R. Hilton, E. HOBSBAWN, G. Lefebvre, G. Procacci, H. Resende, A. Soboul, H. Stahl, K. Takahashi
1977
18 x 11 cm, 240 p.
Maspero

La conception de l’homme chez Marx

Cote : FROM

Protestation contre l’aliénation de l’homme, la philosophie de Marx s’oppose à la déshumanisation et à l’automatisation de l’homme liées au développement industriel de la société occidentale. Faire la critique de Marx est une chose, prononcer le jugement fanatique ou condescendant, si caractéristique de certains propos tenus par nos contemporains, en est une autre. Pour Erich Fromm, on ne peut « évacuer » la pensée de Marx des analyses de la société moderne, mais il faut savoir en retrouver l’inspiration originale au-delà des pseudo-marxismes qui n’ont cessé de l’occulter sous le couvert des idéologies et des fanatismes.

FROMM Erich
1977
18 x 11 cm, 152 p.
Petite bibliothèque Payot

Les luttes de clkasses en URSS. 3ème période 1923-1930

Cote : BETT

Dans son œuvre monumentale consacrée à l’histoire de l’URSS, Charles Bettelheim s’écarte délibérément de toute démarche prétendant «exposer» cette histoire comme si elle était la réalisation des idées de Marx, Engels, Lénine ou Staline; il s’écarte également des interprétations orthodoxes la présentant comme le « produit » des décisions du parti bolchevik et de l’Etat soviétique. Trait commun à ces traitements idéalistes de l’histoire de la formation soviétique : leur ignorance du mouvement des contradictions objectives (y compris au niveau de l’idéologie), des diverses formes de luttes de classes, du rôle des représentations héritées du passé qui pèsent sur les aspirations des masses aussi bien que sur les vues des dirigeants. Abordant la période postérieure à la mort de Lénine, Charles Bettelheim s’attache plus particulièrement, dans ce volume, à analyser cette fusion des contradictions qui apparaît à la fin des années vingt comme une «crise générale» de la Nouvelle Politique économique et qui exprime en fait, à la veille du « grand tournant », l’échec des tentatives d’alliance ouvrière et paysanne en URSS. Au cœur de cette analyse se trouve abordée pour la première fois la question des rapports entre le processus de transformation de la formation sociale soviétique et celui qui affecte la «formation idéologique» bolchevique, dont tous les aspects sont alors loin de coïncider avec le marxisme révolutionnaire. Quiconque voudra désormais traiter de ce qui est ordinairement visé par l’expression «période du culte de la personnalité» devra, sous peine de ne rien expliquer, se référer à l’œuvre novatrice de Charles Bettelheim.

BETTELHEIM Charles
1977
20,5 x 14 cm, 606 p.
Seuil.Maspero

Crise du logement et politique capitaliste. Analyse de la réforme Barre-Giscard des aides au logement

Cote : PSU-BROCH-VILL

Présentation : UNE REFORME QUI AGGRAVE LA CRISE I. POLITIQUE PUBLIQUE ET CONSTRUCTION DEPUIS LA GUERRE . Des aides pour quoi faire ? . Finances publiques et finances privées : le copinage II. LA « REFORME » DE GISCARD . Les mécanismes mis en place . Les raisons de la réforme . Les modalités de la réforme . Les effets de la réforme . Observations . Pour une réponse populaire

21 X 15 cm, 19 p.

Charte communale du PSU. Elections municipales du printemps 1977

Cote : PSU-BROCH-VILL

Charte adoptée au conseil national du PSU à Joinville les 9 et 10 octobre 1976 – Supplément à Tribune socialiste n° 717 Introduction I. – Pour une campagne électorale de mobilisation populaire dans une perspective socialiste II. – Pour un programme municipal d’action et de contrôle populaire III. – Les réformes communales à exiger d’un gouvernement de gauche IV. – Les collectivités locales et la transition socialiste Annexe : Pour les communes rurales

1977
21 X 15 cm, 26 p.

L’utopie réaliste une autre logique économique pour la gauche

Cote : MOUS

Vivre autrement – Travailler autrement – Rompre avec le marché mondial – Renverser le pouvoir économique Être réaliste aujourd’hui, est-ce peser au milligramme près la quantité de nationalisations à ajouter à une économie en crise dont, par ailleurs, on ne modifie pas les ressorts ? Est-ce limiter les ambitions de changement sous prétexte que l’organisme à changer est malade ? C’est bien plutôt prendre en compte les aspirations qui, au travers des luttes, mettent en cause la logique productiviste, ses disciplines, ses inégalités et sa hiérarchie, refusent la croissance du gaspillage et les dégâts du progrès. Elles esquissent les éléments d’une autre politique, dessinent les contours d’une société autogestionnaire, indiquent comment y parvenir et offrent le seul moyen de franchir les obstacles. C’est en ce sens que, ce qu’on nomme aujourd’hui utopie doit être la réalité de demain. Au moment où la gauche s’interroge sur ses certitudes d’hier, Michel Mousel et la Commission économique du P.S.U. explorent une voie différente de celle ouverte en 1972 et s’est peut-être fermée en 1977. Ce qui fait de ce livre un instrument de travail et de débat.

Michel MOUSEL et la commission économique du PSU (Y. BARON, B. BILLANDROT, A. GRANON, M. MOUSEL, J_P SOREL)
1977
13, 5 X 11 cm, 272 p.
Christian Bourgeois éditeur Paris

Cinéma service pubic

Cote : BARR

Conçues comme instrument d’une politique de décentralisation et mises en place aux débuts du gaullisme, les Maisons de la culture ont suscité quelques espoirs de modifier les rapports entre la culture et les masses. Le mode de fonctionnement de ces lourds organismes, subventionnés nationalement et localement, leur indépendance de principe et l’indépendance de leurs animateurs semblaient des garanties suffisantes. Il en a été tout autrement. Elles ont été mises en cause certes, dans une période de crise économique, pour des motifs financiers, mais également politiques : des accusations fondamentales, relatives à l’échec de leur mission leur ont été adressées, sans d’ailleurs qu’autre chose leur soit opposé. Aujourd’hui, il n’est plus question de développement, mais d’abandon. A Créteil, sept années de « préfiguration » ont précédé l’ouverture, au début de 1975, d’un bâtiment prestigieux, unique dans la région parisienne. Dans ce cadre s’intégrait le travail approfondi de la section cinéma. Convaincus de la prééminence du cinéma comme véhicule d’action culturelle et de dévoilement politique, ses animateurs ont tenté de défricher des voies spécifiques, en contact permanent avec divers publics : avec celui des associations de toutes catégories, avec et pour les enfants; recherche historique, organisation de manifestations diverses. De cette politique de service public audio-visuel, brutalement interrompue au printemps 1976 rendent compte ses promoteurs. Leur livre se veut à la fois réflexion théorique et manuel pratique

Olivier BARROT – Jean-Pierre JEANCOLAS – Gérard LEFEVRE
1977
22 X 14 cm, 168 p.
Maspero

Le dossier Hersant

Cote : BRIM

« Affairiste », « mégalomane », « tartarin », ces quelques qualificatifs que des journalistes de Paris-Normandie, dans un livre noir, avaient accolés au nom de leur patron Robert Hersant, leur valurent une plainte en bonne et due forme devant les tribunaux. Il régnait déjà sur 15 % de la presse française et s’apprêtait alors à racheter le vénérable Figaro. Un mois plus tard, le Canard Enchaîné publiait à sa « une », en gros caractères rouges : « Pour Le Figaro : un ex-nazi, un ex-escroc ». Cette fois, Robert Hersant négligea de faire appel à la justice. Tel est l’homme qui contrôle, en 1977, 20 % de la presse française (après le rachat du Figaro et de France-Soir). Aucun patron de presse français n’a suscité autant de réactions passionnelles, autant de protestations véhémentes, autant d’articles que Robert Hersant. Aucun, non plus, n’a contrôlé autant d’exemplaires. Aucun n’a fait preuve d’un cynisme aussi tranquille. Aujourd’hui, « R.H. », comme l’appellent entre eux ses collaborateurs, règne. Aucune force politique ou syndicale n’a su lui faire obstacle. Il faudra bien qu’un jour la profession dans son ensemble et les militants de gauche analysent les raisons de cet échec. Vomir sur « R.H. » ne saurait suffire. Il n’est que temps d’apprendre à le combattre. Ce livre n’a d’autres prétentions que d’en fournir quelques moyens. Directeur de journaux, Robert Hersant a horreur de l’information. S’il est devenu dans la France de 1977 l’homme qui édite le plus de quotidiens, il le doit d’abord à cette qualité. Il n’est aujourd’hui que justice de le prendre à ce piège en informant sur son ascension résistible, des prisons de l’épuration aux fauteuils directoriaux. Nicolas Brimo, journaliste au Canard enchaîné, a collaboré notamment à L’Unité, a écrit en 1975, avec Claude Angeli, Une milice patronale : Peugeot. Il prépare un recueil sur Paul Nizan, journaliste.

BRIMO Nicolas , avec la collaboration d’Anne Guérin
1977
22 X 13,5 cm, 134 p.
François Maspero

Energie et croissance. Vivre, produire et travailler autrement

Cote : PSU-BROCH-ECOLOGIE

Quelle énergie ? Pour quelle croissance ? 1. De faux arguments 2. Une réponse capitaliste à la crise 3. La question de la croissance 4. Quelle alternative ?

21 x 15 cm, 16 p.

Le PSU et le nucléaire. Résolution du X ° Congrès du PSU

Cote : PSU-BROCH-ECOLOGIE

Analyse du nucléaire: Aspects techniques – Aspects écologiques – Aspects économiques – Aspects liés à l’emploi et aux conditions de travail – Aspects politiques et sociaux – Aspects militaires

2° trim. 1977
21 x 15 cm, 11 p.