Les fondateurs de la CGT à l’épreuve du droit

Mots-clés : CGT, Droit social, droit syndical, Syndicalisme révolutionnaire, Syndicat

1978 • BANCE Pierre

Cote : BANC

Chaque instant de la vie du travailleur a un reflet juridique : contrat de travail, règlement intérieur, conventions collectives, lois diverses l’enserrent dans un filet légaliste. Les syndicats contemporains sont très à l’aise dans le monde du Droit : ils discutent les lois sociales, négocient les conventions collectives, agissent en justice. La C.G.T. d’avant 1914, parce que l’étude du Droit a été négligée, nous a laissé une image très radicale, où pratique et théorie sont essentiellement tournées vers l’action directe et la grève générale. Pourtant, les rapports du Syndicalisme et du Droit ne sont pas récents, ils sont nés avec le Syndicalisme lui-même. L’auteur s’est efforcé, sur la base d’une documentation abondamment citée de démontrer que la connaissance de l’histoire de la C.G.T., mais aussi la connaissance et la pratique du Syndicalisme Révolutionnaire d’aujourd’hui impliquaient une étude approfondie de la relation du Syndicalisme au Droit. L’enseignement des fondateurs de la C.G.T. est précieux. Ils montrèrent, au contraire de ceux qui leur succéderont, que l’organisation syndicale peut mener la lutte quotidienne de défense des travailleurs, lutte dans le système, dans l’ordre juridique, sans pour autant s’inféoder à l’Etat, à un parti politique, ou abandonner son objectif : la Révolution Sociale.

BANCE Pierre
1978
21,5 x 13,5 cm, 254 p.
La pensée sauvage

La lutte syndicale

Mots-clés : Amiens, CGT, Réformisme, Stalinisme, Syndicat, Vie ouvrière

1976 • MONATTE Pierre. Présentation de Monique Chambelland

Cote : MONA

Certains militants ouvriers ont, volontairement, refusé d’occuper des fonctions dirigeantes; ils ont lutté contre les dogmatismes, les totalitarismes et le jeu facile des réformismes; ils n’ont pas voulu suivre les masses dans ce qu’ils considéraient comme les plus graves des déviations (l’union sacrée devant la guerre, le stalinisme). Pour cela, ils ont été violemment rejetés, présentés comme des vaincus de l’histoire, accrochés à des conceptions périmées; ils ont été oubliés. Pierre Monatte (1881-1960) est de ceux-là. Pourtant sa trace est profonde, son œuvre féconde. Fondateur de deux revues d’action, de lutte et aussi d’éducation (La Vie ouvrière en 1909, La Révolution prolétarienne en 1925), militant ardent et hardi, il consacra sa vie au syndicalisme révolutionnaire. Il a beaucoup écrit, mais ses articles sont accessibles aux seuls lecteurs des bibliothèques. Les rassembler, c’est d’abord permettre de découvrir un homme, un militant au sens plein du terme, un minoritaire qui sut être à contre-courant sans aigreur comme sans orgueil, qui eut toujours foi dans la capacité révolutionnaire de la classe ouvrière, pensant que celle-ci devait retrouver intelligence et caractère, s’éduquer inlassablement dans l’action, remettre en cause les dogmes les mieux établis. A travers ces textes, le syndicalisme révolutionnaire se précise, son évolution pendant cinquante ans se dessine. Documents pour l’histoire, ce sont aussi des documents pour l’action, aide précieuse pour ceux qui veulent mener la lutte syndicale, avec les seules forces ouvrières, pour une révolution qui soit aussi libération.

MONATTE Pierre. Présentation de Monique Chambelland
1976
22 x 13,5 cm, 318 p.
Maspero

I. D. S. Information pour le droits du soldat. La lutte pour un syndicat de soldats.

Mots-clés : Armée, Syndicat, Syndicats de soldats

1976 • Nicolas BABY, Alain FAINAC et Vincent SARGEL, Pierre BEROSE, Partice FINEL

Cote : IDS

1. Pour les états généraux de soldats, marins et aviateurs, par N. Baby 2. Où en est-on? par A. Fainac et V. Sargel 3. La gauche et les soldats de Besançon, par P. Belrose 4. Besançon est une relance, par P. Finel 5. L’idée syndicale tente les officiers et les sous-officiers 6. Un syndicat de soldats dans l’armée néerlandaise

Nicolas BABY, Alain FAINAC et Vincent SARGEL, Pierre BEROSE, Partice FINEL
1976
18 X 11 cm, 96 p.
François Maspero FM/Petite collection Maspero

Les rapports partis – syndicats

Mots-clés : Parti, Syndicat

1976 - Avril • MOUSEL Michel

Cote : PSU-DOC

Série : forces sociales et organisations Éléments de réflexion théorique 1. Nécessité des syndicats 2. Dimensions politiques des actions syndicales 3. Syndicats et socialisme 4. Spécificité des partis politiques 5. Syndicats et partis 6. Les rapports partis-syndicats dans la conception socia- socialiste autogestionnaire La question des rapports partis-syndicats dans l’histoire du mouvement ouvrier 1. Le trade-unionisme 2. L’expérience léniniste et le modèle soviétique 3. Le syndicalisme révolutionnaire en France Le P.S.U. et l’orientation syndicale 1. De la naissance au refus de l’intégration à la F.G.D.S. 2. De Mai 68 aux débats sur la défense de l’outil syndical 3. Du manifeste de Toulouse à la lutte des Lip 4. Le P.S.U. et le refus de l’opération des Assises Réflexion critique sur les positions de gauche et d’extrême-gauche 1. Le P.C.F. et la théorie du « parti dirigeant » 2. Le P.S. vers un néo-trade-unionisme 3. Les groupes trotskystes : de la « tendance organisée » à la fraction 4. Les organisations maoïstes : le dépassement des «syndicats bourgeois» par des comités de lutte. Fraction, tendances dans le syndicat ?

MOUSEL Michel
108 / 109
1976 – Avril
29,7 x 21 cm, 20 p.

1 2 3 4 5 6 8