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Nation et lutte de classe

Mots-clés : Internationalisme, marxisme, Nationalisme, Révolution

1977 • STRASSER Otto, PANNEKOEK Anton - Introduction : Claudie Weill

Cote : STRA

Joseff Strasser (1870-1935) et Anton Pannekoek (1873 • 1950) ont été deux représentants de l’extrême gauche du mouvement ouvrier européen, militant en faveur de «l’internationalisme intransigeant». C’est à ce titre qu’ils interviennent dans le débat sur la question nationale qui traverse la social – démocratie autrichienne au début du XXème siècle. Les brochures que nous publions ici datent toutes deux de 1912 et sont plus précisément des réponses aux thèses développées par Otto Bauer dans son ouvrage «La social – démocratie et la question des nationalités» (1907). Bien qu’elle se situe encore dans le champ de ce qu’elle critique, leur tentative de maintenir au sein du mouvement ouvrier l’exigence internationaliste mérite d’être connue et diffusée intégralement. Ces textes ont été traduits et introduits par Claudie Weill.

STRASSER Otto, PANNEKOEK Anton – Introduction : Claudie Weill
1977
17,7 x 10,7 cm, 192 p.
UGE 10/18

La révolution espagnole. La gauche et la lutte pour le pouvoir

Mots-clés : Anarcho, Catalogne, communistes, Espagne, Milices, Nationalisations, Révolution, Syndicalisme

1977 • BOLLOTEN Burnett

Cote : BOLL

I. La révolution espagnole : Les prémices du drame ; La révolution ; La révolution frappe la petite bourgeoisie ; La révolution à la campagne. II. La montée communiste: Un espoir pour les classes moyennes ; Le Front populaire ; Le camouflage de la révolution ; Les communistes luttent pour l’hégémonie ; Les communistes dirigent le cabinet ; Londres et Paris font l’objet d’une cour pressante. III. La révolution est freinée dans son élan : Anarchisme et gouvernement ; Les anarcho-syndicalistes entrent au gouvernement ; Contre les comités révolutionnaires ; La police ; Nationalisation contre socialisation ; Une République démocratique d’un ordre nouveau ; Les communistes équilibrent les forces sociales. IV. Des milices révolutionnaires à une armée régulière : Les milices révolutionnaires ; Les milices anarcho-syndicalistes et la discipline ; Le Cinquième régiment ; Le noyautage de l’armée ; Le mouvement libertaire et l’armée ; La Colonne de fer; Largo Caballero rompt avec Moscou ; Largo Caballero contre-attaque. V. Le triomphe communiste : Le parti communiste resserre ses liens avec les socialistes modérés; Catalogne. Révolution et contre-révolution ; Barcelone. Les événements de mai ; La chute de Largo Caballero ; Epilogue. La fin de la révolution.

BOLLOTEN Burnett
1977
24 x 15,8 cm, 564 p.
Ruedo ibérico

On chantait rouge

Mots-clés : Munich, PCF, Résistance, Révolution, Staline

1977 • TILLON Charles

Cote : TILL

On croyait connaître Charles Tillon : mutin de la mer Noire en 1919, chef des Francs-Tireurs et Partisans pendant la Résistance, ministre communiste à la Libération, exclu du Bureau politique après « un procès de Moscou à Paris ». Voici qu’avec ce livre, on découvre l’un des témoins principaux de l’histoire de notre temps. Voici qu’à suivre cette vie commencée en Bretagne, comme ouvrier, on parcourt toute la mémoire de ce siècle et on pénètre au cœur de ses drames. Non pas seulement la mémoire politique, les enchaînements qui font de Tillon un leader syndicaliste qui dirige dans les années 20 les grandes grèves des marins pêcheurs, puis le membre de la direction du Parti communiste — il en sera le délégué au cours des sombres jours de Prague à l’heure de Munich et en avril 1939, en Espagne, le dernier Français solidaire des vaincus ; enfin de chef de guerre des Partisans pendant la Résistance, puis le ministre de l’Air du général de Gaulle. En fait, les mémoires de Charles Tillon sont l’une de ces œuvres rares où un acteur de premier plan est aussi un écrivain à la plume forte, au regard tour à tour acéré et sensible. Un écrivain qui sait faire surgir devant nous événements et personnages et se met au service de l’histoire pour nous en montrer les coulisses. Chaque chapitre — ainsi celui sur l’attitude des communistes en juin 1940, après la débâcle — contient une révélation à toutes les lignes. Des dirigeants politiques, et non des moindres, que l’on croyait définitivement campés par tant de chroniqueurs, surgissent tout à coup différents. On chantait rouge est donc une contribution essentielle à la connaissance de notre temps. Mais c’est plus encore. Tillon sait en quelques lignes camper une situation, des personnages. Qui pourra oublier les soldats sur les quais d’Alicante alors que s’effondre l’Espagne républicaine ? Livre de passion et de vérité, livre d’acteur qui apporte sur le mouvement ouvrier, sur le Parti communiste, sur l’attitude du Kremlin, des faits ignorés, On chantait rouge est un livre d’émotion. Avec lui tout un pan de notre histoire — une histoire profonde — se trouve ramené au jour. A l’heure des choix, le livre irrécusable d’un homme droit qui porte devant nous le témoignage de sa vie.

TILLON Charles
1977
24 x 15,5 cm, 580 p.
Laffont

Histoire du Parti communiste français 1920-1976

Mots-clés : 2° guerre mondiale, Front populaire, Guerre froide, Mai 68, Programme commun, Révolution

1977 • FAUVET Jacques. Alain DUHAMEL collab.

Cote : FAUV

Cinquante-sept ans d’histoire universelle, en particulier française et russe… Aucun événement, même mineur, de ce demi-siècle n’est resté sans rapport avec la vie du Parti communiste français. Après les premières crises, Maurice Thorez réussit à édifier vraiment le P.C.F. Ce dernier adopte alors une tactique intérieure qui épouse de près la politique française et ses aléas. Parvenu à l’âge adulte et triomphant, il est rejeté dans l’ombre par l’échec du Front populaire et la guerre. La Résistance l’amène à la dissidence, puis au gouvernement, et enfin à l’opposition. Désireux de sortir de son isolement, il y parvient à plusieurs reprises, au moment des grandes querelles nationales : le conflit d’Indochine, la polémique sur le réarmement de l’Allemagne, la guerre d’Algérie, l’opposition au général de Gaulle dans le cadre de la Ve République. Aujourd’hui, un certain changement semble se dessiner. L’acceptation de l’alternance et l’abandon du principe de la dictature du prolétariat définissent une « voie française vers le socialisme ». Le bilan du P.C.F. est fonction de sa durée. S’il n’a pas encore atteint ses objectifs, il a survécu à ses drames, comme appareil et comme organisation en pleine santé, comme parti d’électeurs, malgré la montée du Parti socialiste. L’Histoire du Parti communiste français est un classique. Dans cette nouvelle édition, revue et augmentée, Jacques Fauvet, en collaboration avec Alain Duhamel, conduit le Parti communiste jusqu’en 1976.

FAUVET Jacques. Alain DUHAMEL collab.
1977
21,5 x 13,5 cm, 605 p.
Fayard

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