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Histoire de la révolution russe 1. Février

Mots-clés : Bolchévik, Lénine, Paysannerie, Révolution russe, Soviet, Trotsky, Tsarisme

1950 • TROTSKY Léon

Cote : TROT

Particularités du développement de la Russie – La Russie tsariste et la guerre- Le prolétariat et les paysans – Le tsar et la tsarine – L’idée d’une révolution de palais – L’agonie de la monarchie Cinq journées (du 23 au 27 février 1917)-  Qui dirigea l’insurrection de Février?- Le paradoxe de la révolution de Février- Le nouveau pouvoir- La dualité de pouvoirs -Le comité exécutif -L’armée et la guerre-Les dirigeants et la guerre- Les bolchéviks et Lénine -Le réarmement du parti- Les “Journées d’Avril”- La première coalition -L’offensive -La paysannerie – Regroupements dans les masses -Le Congrès des soviets et la manifestation de juin.

TROTSKY Léon
1950
18 X 11,5 cm, 512 p.
Editions du Seuil

Histoire de la révolution russe 2. Octobre

Mots-clés : Bolchévik, Kérensky, Lénine, Paysannerie, Révolution russe, Soviet, Trotsky, Tsarisme

1950 • TROTSKY Léon

Cote : TROT

Les “Journées de juillet”, la préparation et le début – Les “journées de juillet”, le point culminant et l’écrasement-  Les bolchéviks pouvaient-ils prendre le pouvoir en juillet?- Le mois de la grande calomnie – La contre-révolution relève la tête Kérensky et Kornilov – La conférence d’État à Moscou – Le complot de Kérensky – Le soulèvement de Kornilov – La bourgeoisie se mesure avec la démocratie -Les masses exposées aux coups – Marér montante Les bolchéviks et les soviets la dernière coalition – La paysannerie devant Octobre -La question natinale -Sortie du préparlement et lutte pour le Congrès des Soviets – Le comité militaire révolutionnaire – Lénine appelle à l’insurrection – L’art de l’insurrection – La prise de la capitale – La prise du palais d’Hiver-  L’insurrection f’Octobre – Le congrès de la dictature soviétique

TROTSKY Léon
1950
18 X 11,5 cm, 767 p.
Seuil

Réponse à Lénine sur “La maladie infantile du Communisme” (1920)

Mots-clés : Démocratie, Internationale, Lénine, Parlementarisme, Révolution, Syndicat

1920 • GORTER Herman

Cote : GORT

En avril 1920, Lénine publie une brochure intitulée La maladie infantile du communisme (le « gauchisme »). En Allemagne, le parti communiste (KPD) créé en janvier 1919 par la réunion de la Ligue spartakiste et des groupes communistes internationalistes vient de connaître une importante scission. Les militants en désaccord avec la décision de la direction de participer aux élections législatives ont été exclus et ont créé le KAPD (A pour Arbeiter) ; aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Italie, des débats similaires sur la tactique divisent ceux qui s’apprêtent à créer des partis communistes. Ce qui oppose les « gauches » à la politique prônée par Lénine et donc, dans cette période, par la IIIe internationale, est loin d’être insignifiant. Elles rejettent en effet « la discipline de fer et l’absolue centralisation militaire » qui, selon Lénine, doivent être de règle dans le parti communiste. À l’appartenance aux syndicats, elles opposent la formation d’organisations d’usine, « fondues dans un tout et dans un seul ». Enfin, elles rejettent, la participation aux élections, l’action parlementaire, dans lesquelles Lénine voit non seulement l’accès à une tribune, mais encore le moyen d’œuvrer à des compromis avec des partis non communistes et de diviser ainsi les partis bourgeois. … C’est comme porte-parole des « gauches » allemandes et hollandaises que Gorter rejette les prescriptions de Lénine. Mais ce n’est pas au nom de principes abstraits ; c’est parce qu’il considère que l’Allemagne de 1920 est toujours dans une phase révolutionnaire, et que dans cette phase, l’action autonome et coordonnée du plus grand nombre, plus que l’obéissance aux ordres d’une direction, est primordiale ; que dans la période révolutionnaire, les syndicats, liés comme ils le sont notamment en Allemagne et en Angleterre à des partis de gouvernement, ne sont d’aucune utilité, voire nocifs ; et qu’enfin l’affrontement révolutionnaire se déroule hors des institutions parlementaires. Et cette révolution se déroule dans des rapports de forces entre les classes entièrement très différents de ce qu’ils étaient dans la Russie de 1917, où la bourgeoisie était faible et l’immense paysannerie pauvre prête à se rallier à une révolution qui lui permettrait de s’approprier la terre. Gorter pressent que l’influence de l’Internationale va être non seulement inefficace, mais dangereuse, car elle va permettre à l’opportunisme de se développer à l’intérieur même des partis communistes… (spartacus.atheles.org)

GORTER Herman
1920
18,8 x 12,7 cm, 113 p.
Librairie ouvrière – Spartacus

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