Colloque sur le temps de travail

Mots-clés : Temps de travail, Temps partiel

10 et 11 Mai 1980 • Commission Nationale Entreprise du PSU

Un Colloque national sur le temps de travail est organisé par la Commission Nationale Entreprise du PSU les 10 et 11 Mai 1980 à Paris avec la participation des travailleurs, des entreprises, des coopératives, des militants syndicalistes, des organisations féministes. Travailler moins ? Travailler autrement ? Si ces aspirations sont bien vivantes la Commission s’interroge sur les moyens d’une mobilisation de masse sur ces objectifs alors que les motivations des travailleurs sont souvent diverses et même parfois contradictoires. C’est pourquoi ce colloque envisage des ateliers de réflexion autour des différents témoignages, des bilans d’expériences et des luttes autour de la diminution du temps de travail. Une réflexion plus générale sur la modification sociale du temps de travail sera abordée lors de ce colloque.

Compte-rendu du week-end national du secteur femmes

Mots-clés : Travail

20-26 Mars 1980 • Secteur Femmes PSU

La réunion nationale du Secteur Femmes s’est tenue les 15 et 16 Mars 1980 à Paris. Elle a rassemblé une quarantaine de participantes. Les travaux de ce secteur ont porté sur la Campagne emploi des femmes, en particulier dans la région Provence Pays Niçois. Le point sur la grève du 7 mars, impulsée par une partie du Collectif de la Marche du 6 Octobre a permis de tracer trois axes de réflexion : rapport entre travail ménager et travail non ménager, renforcement la présence des femmes dans les syndicats, organisation d’un lieu de rencontre collectif pour les femmes. Un travail collectif a permis l’organisation d’un stage qui s’est déroulé sous forme de réunions mixtes et non-mixtes qui donneront lieu à la rédaction d’une brochure pour porter les débats au sein du Parti. Trois groupes se sont constitués pour travailler sur divers thèmes : Histoire et répercussion du mouvement des femmes, le ou la politique dans la vie quotidienne, quotidien au masculin et au féminin. Le groupe qui s’est constitué autour des stages des Guïons n’est pas fermé et tous et toutes peuvent proposer d’autres thèmes de réflexion.

Après la réunion des secrétaires fédéraux

Mots-clés : Élections présidentielles, Fédérations, Politique énergétique, Projet Alter Breton

1er et 2 Mars 1980 • Huguette Bouchardeau, Albert Rosse

La réunion des secrétaires fédéraux qui s’est tenue à Paris les 1er et 2 mars 1980 a permis de s’interroger sur les moyens et les modes d’organisation à mettre en oeuvre pour les élections présidentielles de 1981. Le débat sur les présidentielles a porté sur les liens entre contrat présidentiel et désistement. Plusieurs camarades se sont fait l’écho des interrogations de sympathisants du parti sur le sens de la candidature de Roger Garaudy. L’idée d’une candidature de rassemblement a été évoquée mais rejetée car les règles des élections présidentielles ne sont pas les mêmes que pour les européennes. Par contre, à l’occasion de cette campagne,  il est important de renforcer le parti par une reprise de contact avec les organisations populaires, les groupes militants et les syndicalistes. Les thèmes de la campagne seront les thèmes mêmes du PSU. Un travail local est important pour promouvoir les perspectives du parti : alternatives régionales pour l’emploi, luttes antinucléaires, luttes des femmes et donner sens et vie au propositions qui pourront être faites nationalement. Albert Rosse fait le point sur la campagne Alternatives régionales prise en charge par les fédérations.

Avoir une expression collective des élus PSU

Mots-clés : Action municipale, Union de la gauche

20 Mars 1980 • J.C.Le Scornet

L’expression des élus PSU dans les municipalités est inexistante. En temps que force politique de propositions et d’interventions il faut dépasser l’activisme local, il faut aussi intervenir sur le champ politique national. Le PC et le PS donnent une image idyllique de l’état de l’union de la gauche dans les municipalités et entretiennent le mythe dans un contexte national de désunion. Ces deux partenaires portent la grave responsabilité d’illusionner les forces populaires en parlant d’une union de la gauche qui n’existe pas sur le terrain. Si le travail des élus autogestionnaires est bien reconnue par les travailleurs des communes, sur le plan politique ils ne sont pas considérés comme des interlocuteurs avec un pouvoir d’agir. Il faut mettre en place une démarche collective des élus PSU de tous les conseils municipaux pour dénoncer la mystification entretenue par les élus PC et PS qui isolent les municipalités du contexte de la désunion qu’ils entretiennent par ailleurs. Le Parti doit faire le bilan de cette pseudo union tant au sein des municipalités que sur les stratégies à adopter.

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