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« Mai 68 vu des Suds » – AFRIQUE – les vidéos

Mots-clés : Afrique, Congo, Ethiopie, Mali

Atelier du 21 mars 2018

Le CONGO et Le MALI

coordinatrice  Françoise Blum,  avec Héloïse Kiriakou, Alexis Roy

Le débat

 


L’AFRIQUE lusophone et l’ETHIOPIE

coordinatrice  Françoise Blum,  avec Maria-Benedita Basto, Pierre Guidi

Le débat

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le jeu trouble du régime algérien au Sahel

Mots-clés : Afrique, Algérie

Avril 2013 • François Gèze

Carte du MaliCe texte est un chapitre de l’ouvrage collectif (dirigé par Michel Galy) : La Guerre au Mali. Comprendre la crise au Sahel et au Sahara. Enjeux et zones d’ombre (La Découverte, Paris, 2013), qui peut aider à saisir les vrais enjeux de cette guerre et les dégâts à venir, à comprendre une situation plus complexe qu’il n’y paraît, brouillée par trop de désinformations de toutes origines.

Négrologie

Mots-clés : Afrique

2003 • SMITH Stephen

Cote : SMIT

« L’Afrique noire est mal partie », alertait René Dumont en 1962, alors que le « soleil des indépendances » venait de se lever sur le continent, résolu à prendre son destin en main. Quarante ans plus tard, mal partie et jamais arrivée, l’Afrique se meurt : 3,3 millions de victimes dans la guerre au Congo-Kinshasa, 800000 Tutsi massacrés lors du génocide au Rwanda, 200000 Hutu tués au cours de leur fuite à travers l’ex-Zaïre, 300000 morts au Burundi, autant en Somalie, sans parler du Soudan, du Congo-Brazzaville, du Libéria, de la Sierra Leone, de la Côte d’Ivoire… La moitié du continent est dévastée par des « guerres d’écorcheurs » ; l’autre vivote entre crise et corruption, tribalisme et anarchie. Émigration clandestine, fuite des cerveaux : les meilleurs partent. Dans nombre de pays, les fonctionnaires cumulent des mois, voire des années, d’arriérés de salaire, les hôpitaux sont des mouroirs, les écoles fermées. L’État s’effondre. Seuls quelques îlots émergent dans un océan de malheur. Le sida frappe partout, emporte les élites, réduit l’espérance de vie de quinze à vingt ans. Pourquoi l’Afrique meurt-elle? Après avoir été martyrisée par la traite esclavagiste et soumise par le colonialisme, l’Afrique, handicapée dans le commerce international, en retard sur tous les plans, se suicide. Ses habitants, tétanisés par un présent qui n’a pas d’avenir, s’enferment dans un autisme identitaire. Face à la mondialisation, ils capitulent en postulant « l’homme noir» irréductible à l’universel.
Depuis vingt ans, Stephen Smith parcourt l’Afrique comme journaliste, depuis 2000 pour Le Monde. Fort de son expérience du terrain et d’une prodigieuse documentation, il dresse un bilan exhaustif des maux du continent, avec ce « supplément d’autodamnation », l’exception culturelle mortifère qu’il appelle la « négrologie ». Trempée dans les plaies de l’Afrique, sa plume vive et précise rend horriblement crédible son diagnostic, à savoir que le berceau de l’humanité risque de devenir une nécropole – au sens propre, hélas, mais aussi au sens figuré : comme tombeau d’une certaine idée de l’Homme.

SMITH Stephen
2003
23 x 15 cm, 248 p.
Calman-Lévy

Mondes rebelles. Guérillas, milices, groupes terroristes.

Mots-clés : Afrique, Amériques, Asie, Europe, Guerres, Maghreb, Moyen-Orient, Orient

2001 • BALENCIE Jean-Marc, LA GRANGE Arnaud de (dir.)

Cote : MOND

Mouvements de guérillas, milices ethniques ou partisanes, groupes terroristes, formations paramilitaires ou mafieuses se croisent, s’allient ou s’affrontent sur la scène insurrectionnelle mondiale. Des révolutionnaires mexicains du Chiapas au génocide rwandais, des luttes armées régionales au terrorisme internationalisé, ces situations de guerre montrent toute la variété des conflits qui agitent la planète. Longtemps relégués aux lisières de l’histoire, ces acteurs prennent aujourd’hui le pouvoir, font plier les grandes puissances ou portent la violence au-delà de leurs propres frontières, comme les événements du 11 septembre 2001 en ont fait la tragique démonstration. L’identification du « trou noir » afghan, comme les pistes esquissées aux Philippines ou en Somalie, montrent qu’aucun des conflits étudiés dans cet ouvrage ne peut être impunément jugé digne de désintérêt. Les « guerres oubliées » se rappellent toujours à nous. Connaître les déterminants historiques et géographiques qui favorisent l’émergence de ces mouvements armés, reconstituer le parcours des leaders qui fédèrent ces rébellions, comprendre le fonctionnement politique des Etats qu’ils prennent pour cible et de ceux qui les soutiennent, telle est la tâche – immense – à laquelle les auteurs se sont attelés. Cette nouvelle édition, réactualisée par une équipe de spécialistes utilisant les sources les plus complètes et variées, s’enrichit encore de nouveaux pays (Ouzbékistan, Namibie, Kirghizstan…), ainsi que de chapitres transversaux (la question kurde, l’islam transnational). Différents encarts thématiques et une bibliothèque d’adresses Internet complètent l’ensemble.
Jean-Marc Balencie, docteur en Sciences politiques, est chercheur associé à l’Iris. Arnaud de La Grange est grand reporter au service étranger du Figaro.

BALENCIE Jean-Marc, LA GRANGE Arnaud de (dir.)
2001
24 x 15,5 cm, 1 677 p.
Michalon

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