Revenu minimum et souci d’insertion

1997 • ASTIER Isabelle

Cote : ASTI

A travers le Revenu minimum d’insertion, des personnes vivant toutes sortes de situations de précarité sont amenées à passer de véritables  » épreuves pratiques « . Des commissions locales composées de professionnels du social, de l’ANPE, d’élus locaux et de représentants des forces économiques évaluent les possibilités d’agir sur ces situations concrètes, autour de cette question inquiète :  » Mais de quoi les gens sont capables ?  » En traitant les débats et les disputes, les dilemmes et les désaccords qui animent ces commissions, Isabelle Astier présente une pragmatique du jugement sur l’aptitude des personnes à anticiper et à s’auto-conduire, à maîtriser une part de leur destin et à exercer une action sur leur devenir. C’est bien l’individu en situation négative, avec ses capacités et ses fragilités, qui est l’objet central des débats.  » Donne-moi ton récit et je te donnerai de l’aide « , ce dispositif se révèle être une machine à produire de la biographie publique, avec tous les risques et toutes les ambiguïtés d’un tel exercice. – La confection du Récit public – Les figures publiques de l’individualité – Chômer: entre engagement et défection

ASTIER Isabelle
1997
22,5 X 15,5 cm, 287 p.
Desclée de Brouwer

Mots-clés : Chômage, Insertion, Précarité

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Le commentaire pour Pour un revenu minimum social garanti

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